PETITION FRANCE / ALERTE SUR UN SCANDALE SANITAIRE : LES BENZODIAZEPINES ET LEUR PRESCRIPTION INCONTROLEE et reconnaissance du syndrôme prolongé de sevrage aux benzodiazépines

NOUS AVONS BESOIN DE VOTRE SOUTIEN ET DE VOS SIGNATURES ! MERCI !

ALERTE SUR UN SCANDALE SANITAIRE : LES BENZODIAZEPINES ET LEUR PRESCRIPTION INCONTROLEE

Vous avez peut-être pris, ou connaissez une personne qui a pris ou prend une des molécules ci-dessous :
Lexomil / Bromazépam, Valium / Diazépam, Lysanxia / prazépam, Temesta / Lorazépam , Rivotril / clonazépam, Xanax / alprazolam, Tranxène / Clorazepate, Nordaz / nordazépam, Urbanyl,/ clobazam Seresta / Oxazépam, Mogadon / Nitrazepam, Havlane / loprazolam, noctamide /. Lormetazepam, normison / Temazepam .. et parmi les somnifères : Imovane / zopiclone, Stilnox / Zolpidem …

Leur point commun ? Ce sont des benzodiazépines (ou molécules apparentées).

Autre point commun : elles sont hautement addictives, neurotoxiques, et malgré cela, prescrites sans prudence et sans contrôle, à travers le monde.

STOP MED TORTURE MAIN
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Introduction a la médecine moderne

« Les experts estiment que seulement 1 à 10% des événements indésirables graves (ceux provoquant une hospitalisation, une invalidité ou un décès) sont rapportés. »
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«Nous pourrions sans grande difficulté supprimer 95% des dépenses liées aux médicaments, et nous aurions même une population en meilleure santé»   professeur Peter C. Gøtzsche

docteur Robert Mendelsohn
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« L’éditeur du réputé British Medical Journal déclara lui-même que seulement 15 pour cent de toutes les méthodes de la médecine moderne ont une base scientifique ou ont été prouvées »

 professeur david Healy
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 professeur philippe Even
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Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !
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« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

« Les médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques ». Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, « Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille »

«La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments» Son taux de mortalité lié aux médicaments d’ordonnance est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un nombre stupéfiant de 20 à 50 fois plus élevé chez les plus de 75 ans.

professeur Peter C. Gøtzsche
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Dr. Rath
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..« L’industrie pharmaceutique a infiltré et corrompu tous les systèmes de santé publique dans le monde à tous les niveaux : médecins, instituts de recherche, publications scientifiques prestigieuses de même que les agences gouvernementales comme la FDA. Très peu de gens tirent avantage des médicaments qu’ils consomment. En fait, les médicaments seraient la troisième cause de décès dans les pays riches…Pour sortir de cette situation intenable, il faudrait rien de moins qu’une révolution : abolition des brevets en pharmacie; interdiction de tout marketing et de toute recherche clinique à l’industrie ; disqualification systématique de tout expert ayant un conflit d’intérêts, qu’il soit financier ou simplement intellectuel. Notre système de santé serait donc menacé non pas par le vieillissement de la population, mais bien par l’explosion de la pharmaceutique. »

professeur Turcotte fernand

professeur Gotzsche peter
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« Lorsque vous vous rendrez compte de ce qui vous est vendu comme un «remède» vous vous rendrez compte comment vous jouez à la roulette russe avec vôtre vie et celles de vos enfants. » Heller Meria
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« guérir des maladies n’est pas rentable pour les laboratoires »
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200.000 morts par an en Europe par les médicaments ! (sauvegarde)
Mais « Les différents pays européens ne remontent qu’1 à 10% des cas. » soitenviron 4 000 000 morts par an, en Europe par les médicaments (si 5% sont déclarés) ?

 les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer :

« On m’a appris depuis mon enfance a faire confiance aux médecins, beaucoup de gens disent « il faut faire confiance aux médecins, ils savent ce qu’il font » et APRES, TU APPRENDS QUE CE N’EST PAS VRAI… »
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Non Aux Benzodiazépines, Somnifères….

Non Aux Benzodiazépines, Somnifères….

Non aux benzodiazépines (benzos), drogues Z, atarax, lyrica, neurontin, équanil, Stresam… et somnifères. Pour que nos enfants ne connaissent pas cet enfer là ! Vos médecins vous droguent et vous empoisonnent.. Un sevrage et un post-sevrage réussi se fait en arrêt maladie !

« 7 millions de personnes (chiffre publié en 2001) en France qui consomment des somnifères. »
« la prise chronique de benzodiazépines et de somnifères a très souvent pour conséquence l’aggravation des symptômes pour lesquels ils ont initialement été prescrits (insomnie, anxiété) »

forum privé d’entraide au sevrage (réservé aux activistes)

Attention danger : ne jamais stopper brusquement cette drogue !

Témoignage syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazepines

smt-avec-livres

 

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Mise en garde

«Si s’attaquer aux benzodiazépines revenait à les remplacer par des neuroleptiques de nouvelle génération, poussés par les labos car ils sont encore brevetés et donc lucratifs, et présentés à tort comme plus légers, on remplacerait un désastre par une catastrophe», dénonce Philippe Pignarre,

Note : le problème est quasi le même avec les antidépresseurs.

Les symptômes de sevrage sont souvent diagnostiquée à tort comme un retour de la maladie ou le début d’une nouvelle, pour lesquelles les médicaments sont alors prescrits. Au fil du temps, cela conduit à une augmentation du nombre d’utilisateurs, de toxicomanes, à long terme.
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 » Je dois dire que ma mère qui prenait du temesta depuis des années aussi a eu un nouveau medecin qui a décidé de la sevrer trop rapidement, elle s’est retrouvé aux urgence en état de confusion mentale, et ils ne lui on pas donné son temesta, 24h après elle a fait une grosse crise d’épilepsie et  s’est retrouvé dans le coma.
A son réveil, elle ne reconnaissait plus personne, et ça a duré 2 mois, pendant ces deux mois, j’ai bassiné les medecins en leur disant que je savais qu’elle avait réagit à un sevrage trop rapide des benzos, aucuns ne m’a prise au sérieux.
Ils y sont aller de diagnostique de possible Alzheimer, Parkinson, les deux ensembles aussi, une forme atypique de démence sénile, enfin, j’ai passé 6 mois a me battre contre eux et ma mère s’est retrouvé avec une sonde pour pouvoir manger car elle ne pouvait plus déglutir, les muscles inexistants car elle ne pouvait plus bouger, c’était horrible. »
 » Pour ma mère, elle va bien mieux on pourrait dire, mais au prix de deux ans de rééducation pour tout, incontinence, ne plus pouvoir déglutir, ne plus savoir marcher, elle a été très forte.

Mais elle est maintenant considéré comme épileptique, et a un traitement à vie contre l’épilepsie et évidement « 

Beaucoup de ceux qui se retirent subissent des souffrances inimaginables et certains sont laissés en permanence endommagés par le cerveau (voir les récits personnels dans ce document). Ces dommages au cerveau ne seront pas diagnostiqués comme attribuables aux médicaments. Au lieu de cela, les patients souffrant de handicaps graves sont informés que leurs symptômes sont attribuables à la «dépression» ou à «l’anxiété» ou à un autre problème de santé mentale.
NE PAS UTILISER SEROQUEL ET AUTRES NEUROLEPTIQUES CONTRE L’INSOMNIE !
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Ils font passer les effets secondaires des médicaments ou de sevrage, pour une nouvelle maladie ou une aggravation de la maladie initiale

Mensonges, foutaises pour vendre leurs poisons immondes et déni, NEGATIONNISME des médecins

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Liens incontournables benzos, pétitions, législation

ANSM
Les dangers de la toxicomanie aux benzodiazépines , les dangers de ces drogues horribles pour certains ! L’adresse la plus complète en français du net.
Le site mondial le plus complet en ce qui concerne les benzodiazépines.
Les benzodiazépines (benzos) peuvent causer des effets secondaires, une tolérance, une accoutumance, une dépendance, des symptômes de sevrage et un syndrome prolongé de sevrage
Le groupe de soutien s’appelleront benzodiazépines : coopération pas Confrontation (BCNC). Il s’adressera principalement à ceux qui sont touchés par les prescriptions de benzodiazépines et fourni une aide partout où c’est nécessaire.
11 juillet journée mondiale de sensibilisation aux benzos
« L’ARRÊT DE LA COMMERCIALISATION DE CES PRODUITS SERAIT UNE MESURE DE SALUBRITÉ PUBLIQUE »
Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, le 7 septembre 2001
Respecter la durée de prescription Elle doit être aussi brève que possible, notamment de 8 à 12 semaines dans les troubles anxieux, réduction de posologie comprise, de 2 à 5 jours en cas d’insomnie occasionnelle et 2 à 3 semaines en cas d’insomnie  transitoire (excepté pour fluni trazépam et triazolam, dont la durée de prescription ne doit pas excéder 14 jours).
Benzodiazépine: un traitement datant de plusieurs semaines ne doit pas être arrêté brutalement. débuter par la posologie la plus faible.
Les benzodiazépines devraient être prescrites uniquement dans des indications précises et pendant le temps le plus court possible.
une surprescription et une consommation prolongée des benzodiazépines (médicaments anxiolytiques et hypnotiques) dans les troubles du sommeil et de l’anxiété, alors que les risques liés à ces médicaments sont supérieurs aux bénéfices
Le patient doit être d’emblée prévenu de l’existence d’un risque réel de dépendance et en accord avec ce dernier, le médecin doit mettre en place une procédure d’arrêt.
« Nous sommes unis en esprit par le désir que la vérité éclate enfin au grand jour et pour que d’autres soient épargnés par la douleur que nous avons éprouvée. »(en particulier nos enfants) français
Certaines personnes ont toujours des symptômes dix ans après l’arrêt. Professeur m Lader (1999)
Tout sur les benzos et le sevrage par le professeur heather Asthon (français)
Ne pas tenir compte du chapitre sur les antidépresseurs ! Ils sont déconseillés lors d’un sevrage aux benzos
Médecins généralistes : la honte!!!!
Prevention de la toxicomanie aux psychotropes(1997)
AVERTISSEMENT : Les comprimés somnifères peuvent être dangereux pour votre santé ou causer la mort par cancer, ou maladie de coeur, ou d’autres maladies
Autre complication grave liée à l’usage des tranquillisants: les réactions dites « paradoxales » (15, 16). Selon certaines pharmacopées européennes, leur incidence serait inférieure à un pour mille, mais leur fréquence réelle reste inconnue. Malcolm Lader, de l’Institute of Psychiatry à Londres, estime à quelque 5% la fréquence de ces effets secondaires, même lors d’un usage des substances pendant une courte période (17). Les réactions « paradoxales » consistent en dépression (18), accompagnée ou non de tendances suicidaires (19), en états phobiques, (20) en agressivité (21, 22) et en comportement violent (23, 24, 25) ainsi que, dans certains cas, en symptômes que les médecins, par une erreur de diagnostic, attribuent à une psychose (26, 27).
Le manque d’information objective fourni aux consommateurs. Manque de responsabilité légale. Manque d’infrastructure sérieuse et confortable pour le sevrage et surtout de compétences et de connaissances.Les directives de prescription non suivies.
« 80 % des prescriptions sont le fait de médecins généralistes » « Un tiers des prescriptions de psychotropes sont faites de façon inappropriée. »
L’ANALYSE DES PRESCRIPTIONS MONTRE QU’IL N’EST ACTUELLEMENT PAS FAIT UN BON USAGE DES MÉDICAMENTS PSYCHOTROPES EN FRANCE
Des avertissements doivent êtres donnés à la premiére prescription !
Benzodiazépine: l’histoire a une manière inexorable de se répéter. Cela a toujours été une surprise pour moi que nous ayons permis à l’histoire de se répéter en matière de médecine, quand nous pourrions tellement facilement apprendre de nos erreurs.
Pour certains utilisateurs chroniques de benzodiazépine, le sevrage peut être trés long. Une importante minorité, peut-être 10% à 15% développent un syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazépines.
le syndrôme prolongé de sevrage ne touche, hélas, pas que les victimes des benzos…
Environ 60% des utilisateurs de tranquillisants et de somnifères souffre des effets nuisibles et de sevrage après 2 – 4 semaines d’utilisation.(60 à 80% selon gurli Bagnail, New Zealand) (traduction google, pour anglais : clic sur affiché la page original)
« C’est un grand problème pour la santé humaine que tant de gens à travers le monde consomment ce type de drogue »
sans commentaire
références anglaises qui prouve que c’est en parfaite connaissance des choses que les toubibs ont prescrit, prescrivent encore et toujours sur le long terme les benzodiazépines.
Il est prouvé que l’utilisation régulière de benzodiazépine n’est plus efficace après quelques semaines à quelques mois.
Il est prouvé, par de nombreuses études, que les hypnotiques deviennent objectivement inefficaces lors de l’administration chronique. Cette inefficacité se voit objectivement sur les enregistrementd de sommeil. Après un temps variable allant de 2 semaines
Ce Tableau d’équivalence des benzodiazépines est basé sur la recherche et l’expérience clinique du professeur C Heather Ashton.
Un sevrage brusque aux benzodiazépines a comme conséquence un syndrome plus grave et beaucoup plus handicapant. En plus il peut y avoir comme conséquence : Convulsions, qui peuvent avoir comme conséquence la mort.
Fluoroquinolones ne devrait pas être pris pendant la dépendance de benzodiazépine ou pendant le svrage car’ils déplacent des benzodiazépines de leur récepteur, dans le laboratoire étudie, elles ont des effets d’antagoniste de GABA et sont renommés
Le mode d’action des antidépresseurs est complètement différente de celle des benzodiazépines et donc ils sont généralement inefficaces à atténuer les effets des benzodiazépines.
Comment les drogues psychiatriques fonctionnent vraiment Effets défavorables des drogues sur le cerveau et l’esprit Le rôle de la FDA Pratiques des compagnies pharmaceutiques en matière de médicament. Développements médicaux et légaux récents
Ressources bioéthiques. La théorie: l’éthique. La réalité: le cauchemar.
aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé  » drogue  » et un autre appelé  » médicament « .
Site sur la dépendance et conseils pour le sevrage aux benzodiazépines
Site d’information sur la dépendance et le sevrage aux benzodiazépines
extrait de psychiatrie toxique (chapitre 11) professeur peter Breggin
l’akathisie peut etre l’un des symptomes de sevrage aux benzodiazépines
Une pharmacodépendance apparaissant après des traitements prolongés (de plus de trois mois) à forte dose ou à dose thérapeutique est reconnue depuis 1978 (Marks – 1978, Petursson – 1983, Tyrer – 1983
usage et abus des benzodiazépines
Les dépendances croisées aux autres drogues et alcool se produisent dans 73% des cas d’anciens utilisateurs de benzodiazépine – La plupart de ces anciens drogués par prescription n’avaient jamais employé ou eu de problème ni avec l’alcool ni avec d’autres
La phobie sociale est « une pathologie inéxistante et exagéré » pour vendre des « médicaments » qui provoquent réélement ces maladies de manière iatrogène
Les députés français ne font rien !
Publié en Suède, 1998
Lorsqu’ils sont combinés, ils forment une combinaison mortelle et pourtant, les médecins continuent de les prescrire à coups d’ordonnances en veux tu en voila.
Les carbamates peuvent également entraîner une dépendance, proche de celle des barbituriques. Cette famille de médicaments, particulièrement banalisée en France, entraîne des risques importants en cas d’intoxication aiguë. La dépendance est forte
Dans cette étude, les personnes prenant des benzodiazépines à demi-vie longue ont un risque de démence augmenté de 60%.
Les responsables sanitaires devraient sérieusement s’inquiéter. D’un côté, notre pays fait une consommation délirante de benzodiazépines, de l’autre, nous savons que prendre ces traitements favorise l’entrée dans l’une des pires maladies qui soit. Cette affaire est une vraie bombe, mais les décideurs n’ont pas l’air de le réaliser…
A-t-on une idée de l’étendue des dégâts ?
Dans l’affaire du Mediator, on parle de 500 à 2000 morts en trente ans. Avec les benzodiazépines, du fait de la consommation forcenée dans la population âgée, c’est beaucoup plus. La maladie d’Alzheimer est devenue la grande cause nationale. […]  Pourtant on continue à prescrire en masse des traitements qui favorisent l’apparition de cette maladie.On marche sur la tête.
Arrêté du 7 octobre 1991 fixant la liste des substances de la liste I des substances vénéneuses à propriétés hypnotiques et/ou anxiolytiques dont la durée de prescription est réduite.
La décision a été publiée au Journal officiel. Sont concernés les médicaments comme estazolam (Nuctalon), loprazolam (Havlane), lormétazépam (Noctamide), nitrazépam (Mogadon), témazépam (Normison), zolpidem (Stilnox), zopiclone (Imovane) et leurs génériques.
Les benzodiazépines sont des médicaments psychotropes utilisés pour traiter l’anxiété, les attaques de panique, la dépression, l’insomnie, les convulsions, les nausées, et les vomissements. Ils sont un groupe de médicaments connus sous le nom de tranquillisants ou sédatifs, et cela est facile d’imaginer pourquoi tant de gens deviennent accros à ces médicaments. Le Xanax, ou l’Alprazolam, ont été la cause de 112 552 visites aux urgences en 2009 aux États-Unis. Le Xanax, le Klonopin, l’Ativan, le Valium , ainsi que le Diazépam, sont parmi les 100 médicaments les plus couramment prescrits. Les effets secondaires les plus courants sont les étourdissements, la sédation, et la faiblesse. Cependant, les études montrent que les personnes souffrant de dépendance aux analgésiques ont également tendance à abuser de sédatifs. Lorsqu’ils sont combinés, ils forment une combinaison mortelle et pourtant, les médecins continuent de les prescrire à coups d’ordonnances en veux tu en voila.
«Si s’attaquer aux benzodiazépines revenait à les remplacer par des neuroleptiques de nouvelle génération, poussés par les labos car ils sont encore brevetés et donc lucratifs, et présentés à tort comme plus légers, on remplacerait un désastre par une catastrophe», dénonce Philippe Pignarre
MIDAZOLAM : La Cour suprême des Etats-Unis a jugé constitutionnelle, lundi 29 juin, la méthode d’exécution par injection létale contenant du midazolam, un anxiolytique censé endormir le condamné avant son exécution.
Êtes-vous conscient des graves effets secondaires potentiels indésirables à courts et à long terme des tranquillisants et somnifères, y compris des troubles cognitifs ou des lésions cérébrales qui peut être permanentes, la dépendances croisés avec d’autres médicaments, les effets psycho-moteur, réactions paradoxales, création d’anxiété, dépression, surdoses, idées suicidaires, émoussement affectif, dépendance et de sevrage etc.. ?
la réglementation concernant le Rohypnol ®, le Subutex ®, le Temgésic ® et le Tranxène ®
Beaucoup de mensonges de la part du docteur Lemoine patrick, mais aussi quelques vérités, dont: « Cette nouvelle n’est pas passée inaperçue dans le monde de la psychiatrie. Elle dit ni plus ni moins que la plupart des psychotropes seraient potentiellement cancérigènes. C’est ainsi que la FDA américaine vient de demander des études de carcinogénicité particulières pour les psychotropes.»
Quelque soit les dommages ou pertes de revenus faisant suite à l’emploi de ce site Web directement ou indirectement et de l’information fournie sur ce site Web seront de la responsabilité de l’utilisateur de ce blog. Ne pas stoper brusquement les benzos
Afin d’être en conformité avec la loi française:
Nous vous signalons que vous ne devez tenir aucun compte de tout ce qui est dit dans ce blog. En cas de maladie, vous devez consulter un médecin et vous conformer à ses prescriptions.

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Sevrage benzodiazépine

La règle d’or à respecter pour le sevrage est de faire des diminutions n’excédant pas 10% de votre dose en cours toutes les deux à trois semaines
équivalence automatique des benzos
Tout sur les benzos et le sevrage par la professeure heather Asthon (français)
Le site de corinne (France)
en français
et qui souhaitent obtenir une aide pratique pour le faire en toute sécurité et avec succès.
non-benzodiazepines le site de ross
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Le site de corinne (France)
le site de corinne (France)
en vidéo en français par carole
La titration mélange simplement votre pillule avec de l’eau pour vous permettre de mesurer avec précision votre dose.
pour 15% des sevrages ce sont des syndromes prolongés de sevrage aux benzos pouvant perdurés jusque 10 ans
(Réactions de sevrage aux médicaments psychiatriques) « La meilleure manière de minimiser les risques de réactions graves de sevrage est de ne jamais prendre de produits psychiatriques. »
sevrage aux benzodiazépines par ray Nimmo
A note of explanation goes with Dr. Reg Peart’s sample schedules and suggestions. Dr. Peart is head coordinator of VOT (Victim of Tranquilizers).

danger pour la santé

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Associations benzodiazépine du monde en français (traduction google)

Pour aider les personnes dans leur voyage pour sortir des benzodiazépines.
Nous sommes un groupe de soutien Internet pour les gens qui veulent se sevrer des benzodiazépines ou drogue Z, libéré de la drogue
Les benzodiazépines et les drogues Z
Il est important de comprendre que le BuddiesGuide est seulement prévu comme un guide et non comme une bible. La communauté vous aidera à établir votre programme de réduction des médicaments, mais vous seul êtes responsable de votre sevrage aux benzodiazépines
Pour aider ceux qui sont intoxiqués aux tranquillisants, benzodiazépines et aux comprimés somnifères ou des drogues avec les effets semblables et qui souhaitent se sevrer.Nous tentont de faire un maximum pour que se soit le plus confortablet possibles
Australie.Seul site disposant d »une documentation en arabe, amharique,Cambodgien,Chinois, croate, Dari, Néerlandais, anglais, Grec, Hindi, Hongrois, Italien, Macédonien, maltais, poli, Pushto, Russe, serbe, Sinhalese, Somalien, Espagnol, Tagalog, Turque
Excellent site Web sur le sevrage et le rétablissement après les benzodiazépines
NOUVELLE PESTE – VIEUX PROBLÈME : Abus de prescription des benzodiazépines – une épidémie cachée.
USA
informations sur les tranquillisants et antidépresseurs
Pour la France : je vous déconseille très fortement l’association aaavam
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Liens forum benzodiazépine en anglais et en français

Maintenant réservé aux seuls activistes .Ce forum a pour vocation d’assurer un soutien en ligne aux personnes dépendantes aux benzodiazépines et aux personnes souffrant du syndrome de sevrage aux benzodiazépines (classique ou prolongé), ainsi qu’à leurs proches. (il remplace le groupe yahoo)
non-benzodiazepines (fermé)
Benzodiazepine Addiction Withdrawal International Support Forum (anglais)
Benzo Island (fermé)
BAN : l’aide en ligne. Bienvenue sur benzoisland où nous nous consacrons à aider les individus qui souhaitent se libérer d’une dépendance aux benzodiazépines.(anglais)
benzo free (fermé)
Réseau de soutien en ligne pour ceux qui veulent en finir avec les benzodiazépines (traduction google)
Ce site Web est conçu pour aider et soutenir ceux qui passent par le sevrage, diminue , ou récupèrent des benzodiazapines. Nous avons essayé de créer un emplacement où vous pouvez communiquer avec d’autres et en faire un endroit pour passer le temps (traduction google)
forum
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Les témoignages benzos sur le net et les sevrages réussis

80% des sevrages ce passent assez bien si ils sont effectués selon les méthodes Ashton ou Peart. En aucun cas ils ne faut suivre les méthodes employées par les médecins français, beaucoup trop rapide. IMPORTANT: « Le mode d’action des antidépresseurs est complètement différent de celle des benzodiazépines et donc ils sont généralement inefficaces à atténuer les effets des benzodiazépines lors d’un sevrage.’ Ils provoquent d’autre part une très forte dépendance physique !
témoignage de sevrages réussis
Les témoignages de benzowise
L’histoire de Brian et de son rétablissement après le Lorazepam (non-benzodiazépines)
le temoignage du President de Benzodiazepine Awareness Network, Fondateur & National Co-ordinateur de VOT (Victimes des Tranquillisants) au RU
Les victimes des benzodiazépines de: Benzodiazepine Awareness Network
ray Nimmo est l’auteur du site benzo.org.uk et victime des benzos
TÉMOIGNAGES DEVANT LE COMITÉ SPÉCIAL SUR LA CONSOMMATION NON MÉDICALE DE DROGUES OU MÉDICAMENTS
« Ma plus grande erreur: faire confiance à des médecins ! » «Les médecins qui les prescrivent devrait être jugés et condamnés» « Ces drogues ont détruit 22 ans de ma vie » » Ce sont les plus mauvaises drogues qui n’aient jamais existé. » »Cette drogue est horrible »
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Listes de liens monde Benzodiazépines

la liste la plus importante de liens dans le monde
des tas de liens interressants
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killer pill
des tas de liens interressants
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Livres benzodiazépine et antidépresseurs

ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE ;
« Les médecins prescrivent ces médicaments régulièrement sans jamais avertir les patients qu’une utilisation régulière peut provoquer une dépendance dangereuse. Pour beaucoup de gens, les benzos sont beaucoup plus difficiles a arrêter que de fumer, que l’héroïne, la cocaïne, le crack et d’autres substances illégales »gratuitement en ligne (anglais)
This manual contains information about the effects that benzodiazepines have on the brain and body and how these actions are exerted. Detailed suggestions on how to withdraw after long-term use and individual tapering schedules for different benzodiazépines
Ce petit ouvrage explique les risques de somnifères dont vous pourriez ne pas avoir entendu parler. Il décrit aussi de meilleures alternatives.
Votre médicament peut être votre problème (anglais uniquement)  des professeurs Peter Breggin M.D. et David Cohen Ph.D.
Comment et pourquoi cesser de prendre les médicaments psychiatriques
Seul livre qui fournit une description non censurée à jour des dangers qui’mplique la prise de chaque genre de drogue psychiatrique. C’est le premier et le seul livre pour expliquer comment cesser sans risque de prendre les médicaments psychiatriques.
« En dépit du succès  d’une campagne de promotion énorme  par les compagnies pharmaceutiques et la psychiatrie biologique, l’efficacité de la plupart ou tous les médicaments psychiatriques reste difficile à démontrer Les médicaments s’avèrent souvent pas plus efficaces que les pilules de sucre, ou des placebos – et pour accomplir même ces résultats positifs limités, les essais cliniques et des données qu’ils génèrent généralement doivent être statistiquement manipulé « (p. 37).
pharmageddon (anglais) :l’hisoire d’une tragedie par le prof david Healy
les antidépresseurs – maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse – alors même que les preuves s’accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre. L’espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d’espérance de vie que nous l’étions il ya 100 ans.
Déni de routine et de la minimisation des dommages ne devraient avoir aucune place dans la médecine, mais il est une attitude politique et institutionnel au Royaume-Uni. Le ministère de la Santé et de la MHRA jouent la politique avec la vie des gens. Il ne fait aucun doute que la défense et la sous-estimation de préjudice passé, permet la poursuite d’un système qui va produire des blessures plus évitable dans l’avenir. Les campagnes d’auteur pour l’innocuité des médicaments et un changement dans le système où personne est tenue responsable et les victimes sont laissés à eux-mêmes.
Les benzodiazépines, une classe de tranquillisants et de somnifères (y compris le Valium, le Xanax, et Ambien) qui sont souvent stupidement et irresponsable prescrits par les médecins qui ont été vendus sur leurs mérites par les entreprises corrompues de drogue, faire plus que d’asservir votre corps: en fin de compte, ils peuvent écraser votre âme. Ce mémoire de la survie pourrait être utile à quelqu’un face à des défis similaires.
Ceci est l’histoire personnelle de l’auteur de accidentelle addiction aux benzodiazépines, qui a tourné au cauchemar continue: ce livre est un cri du coeur, ou d’un appel passionné, au nom de lui-même, ainsi tous ceux qui souffrent, le plus souvent en silence, de cette répandue mais grandement sous-estimé l’affliction. Le poison lent en question, pour l’auteur, est Valium ou le diazépam. Ceci est aussi une histoire personnelle et une histoire à propos de l’éthique médicale et la terreur. Les benzodiazépines, une classe de tranquillisants et de somnifères (y compris le Valium, le Xanax, et Ambien), sont dangereusement addictif; l’auteur, exposés à une gamme de benzodiazépines, d’antidépresseurs et les psychiatres, raconte l’histoire de son voyage insolite: pour lui-même, pour ses amis, et pour les autres qui pourraient vouloir comparer leurs propres voyages avec son
big pharma ou il est beaucoup question de psychotropes
« Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels. »On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel. Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus. Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients
Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l’âge de vingt ans en s’immolant par le feu, mettant fin au supplice qu’était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l’industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c’est en tant qu’initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu’éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c’est également en tant que victime de ces derniers, qu’elle a appris à ses dépends ce qu’il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l’intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n’a de cesse aujourd’hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l’autre côté de l’Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ce qu’on appelle aujourd’hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l’anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l’intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu’il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.
du professeur Healy david
Professeur david Healy.The Creation of Psychopharmacology. Editeur : Harvard University Press; Édition : New Ed (3 septembre 2004). L’histoire de la psychopharmacologie. L’histoire des psychotropes. L’histoire des benzodiazépines.
dépendance par prescription anglais uniquement par Joan E Gadsby
Dr. Malcolm Lader, professeur de la psychopharmacologie clinique, institut de la psychiatrie, Londres, Angleterre« … L’histoire bien-recherchée de Joan Gadsby devrait aider une attention publique de foyer sur ce problème effroyable et sa solution.(anglais)
 La défonce médicamenteuse. de MAXENCE (Jean-Luc)
Les antidouleurs et antidépresseurs sont aujourd’hui les médicaments les plus consommés en France. Les 150 millions de boîtes de tranquillisants vendues par an et par Français (soit 80 cachets par personne) représentent 20 % du chiffre d’affaires des laboratoires. Or ces  » gélules miracle  » sont des drogues à part entière car elles induisent un état de dépendance, un refus d’assumer la réalité. L’état d’urgence est déclaré. Aux ravages causés par les antidépresseurs, s’ajoutent ceux du cannabis, de l’extasie et du crack. Chercher le bien-être, le bonheur, le sommeil, l’amour, l’indépendance, l’éternité, bref,  » la lune en gélules  » dans ces drogues est dangereux. La meilleure réaction commence par l’information, la compréhension des mécanismes qui mènent à la dérive et des phénomènes d’accoutumance.
Le processus de sortie des benzos peut être si dur que le travail soit difficile ou impossible, ajoutant des questions financiere à une situation déjà intimidante. Pour ceux qui ont de telles difficultés: le texte entier du BENZO LIVRE
Les effets des Tranquilliisants: Utilisation de benzodiazépine au Canada. Publication du Canada de santé : 1982
Livres benzo (anglais uniquement) de j Gadsby, Simon Kaberry, Jack Hobson-Dupont, Peter Lehmann, Gurli Bagnall, Shirley Trickett, Di Porritt et Di Russell, Pam A…
Les livres benzodiazépines en anglais
« Drogues et dépendances » contient des informations sur toutes les drogues, le tabac, l’alcool, les médicaments psychoactifs et les produits dopants, ainsi que des statistiques de consommation, la loi, les adresses utiles…
2002
Un aperçu effrayant et vrai de l’incapacité de notre établissement légal de comprendre et reconnaître les questions de santé mentales et les effets des médicaments psychoactifs prescrits.
L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés ! …
Les récents décès de célébrités comme Michael Jackson, Anna Nicole Smith, Heath Ledger, et Whitney Houston ont montré un projecteur sur la surutilisation et l’abus de médicaments d’ordonnance. La plupart des gens croient que les médicaments d’ordonnance sont plus sûrs que les substances illicites. Mais, lorsqu’il est combiné avec d’autres over-the-counter sédatifs, médicaments d’ordonnance peuvent être tout aussi puissante, addictive, et dangereux. En 2006, les surdoses sur une classe d’analgésiques d’ordonnance appelés analgésiques opioïdes a tué plus de gens que ceux tués par surdoses sur la cocaïne et l’héroïne combinée. À l’heure actuelle, entre 35 à 54 ans, l’empoisonnement par médicaments d’ordonnance est la cause la plus fréquente de décès liés à l’auto-accidentelles mort plus encore que. Dans les médicaments qui tuent, Dr Marcum brille une lumière sur le pouvoir addictif de médicaments d’ordonnance et comment vous pouvez vous protéger votre famille et en pratiquant des habitudes saines.
Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? […] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire
Drug-Induced démentia : a perfect crime(les médicaments qui induisent la démence : un crime parfait)
Repenser les drogues psychiatriques: Un guide pour le consentement éclairé, a souligné le besoin urgent pour les sociétés et les systèmes de soins de santé à reconnaître la nocivité inutile de médicaments psychiatriques, et pour protéger les droits de ceux qui veulent des oins sans drogue .  En misant sur ce même thème, d’origine médicamenteuse démence: un crime parfait présente une analyse méthodique des données scientifiques et épidémiologiques qui confirme les  médicaments psychotropes comme une cause de lésions cérébrales et de décès prématurés. Espérons que ces publications seront utilisées par les profanes, les cliniciens, les avocats et les décideurs politiques à améliorer la qualité et l’intégrité des soins de santé, et de sauvegarder le droit fondamental de tous les patients pour éviter des lésions corporelles injustifiée – en particulier, lorsque ce dommage survient dans le forme de désinformation, frauduleux, et / ou coercitives (involontaire) de soins médicaux.
Effets secondaires – LA MORT, Sans corruption pas de médicaments
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent « Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie harmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »
Il est de notoriété publique que les ordonnances des médecins généralistes regorgent de ces molécules – deux, trois, et bien plus, on le verra – prescrites comme des bonbons dans le but non de traiter des maladies, mais en quelque sorte d’“améliorer l’ordinaire”. Tous les prétextes sont bons pour ingurgiter des cocktails de gélules. Dormir, se réveiller, être stimulé, moins angoissé, moins stressé, plus performant, plus en confiance, mieux concentré, moins timide, pour ne pas perdre pied, ne pas s’endormir au volant, se désinhiber, par peur de l’échec à un examen, à cause d’un chagrin d’amour, d’une rupture, d’un deuil, du chômage, de problèmes familiaux, etc.C’est ainsi que, selon les rapports officiels, 50 % de ceux qui prennent des antidépresseurs ne sont pas dépressifs. Le constat est encore plus flagrant pour les tranquillisants et somnifères et, de plus en plus, pour les neuroleptiques, puissantes drogues dont une seule dose suffit à assommer pendant plusieurs jours un individu normalement constitué. Quelles peuvent être les répercussions de cette overdose nationale et légale sur le cerveau de millions de gens – des plus jeunes en passant par les femmes enceintes jusqu’aux vieillards – qui ne sont pas à proprement parler malades, ou qui n’ont pas bénéficié d’un diagnostic fiable ? C’est ce que j’ai cherché à savoir en explorant ce continent noir de notre pharmacopée. On a tendance à l’oublier ; pourtant, à l’instar des drogues illégales – cocaïne ou amphétamines, par exemple –, ces chères petites pilules agissent en modifiant la chimie de nos neurones. Pour le meilleur et… pour le pire !
L’histoire de david Carmichael
Peu de temps après la naissance de sa fille Rebecca Beddoe a été diagnostiqué avec la dépression post-natale. Deux ans plus tard, elle prenait six médicaments différents, y compris le lithium, un tranquillisant, un antipsychotique, et les antidépresseurs. Elle avait été diagnostiqué avec un trouble bipolaire; donné la thérapie de chocs électriques; fait de nombreuses tentatives sur sa vie; et a été tour à tour maniaque et consommée par le désespoir paralysant au cours de laquelle elle pouvait à peine bouger. Elle avait une fille de deux ans qu’elle connaissait à peine et d’une mère et partenaire qui étaient à la fin de leurs esprits, incapables de reconnaître la femme autrefois ambitieux, dynamique et très réussi qu’ils aimaient.
Voici la traduction en français de quelques pages exemplaires de cet ouvrage
L’amérique dupée, la vérité sur les antidépresseurs, antipsychotiques et comment nous avons été trompés
L’Amérique dupé l’histoire non-sensationnelle, fait-remplie de la façon dont les Américains sont venus à croire que la dépression et d’autres problèmes mentaux sont causés par des déséquilibres chimiques qui peuvent être fixés avec des pilules. Il révèle comment les études sur les médicaments utilisés pour obtenir l’approbation de la FDA sont conçus, payés et écrits par les compagnies pharmaceutiques elles-mêmes et sont délibérément trompeur. Partie 1 de l’Amérique Dupé est axée sur les antidépresseurs, leur efficacité et leurs effets secondaires, y compris les dommages permanents au cerveau qui résulte de l’utilisation à long terme dont si peu d’Américains ont aucune connaissance (y compris ceux qui prescrivent et ceux qui prennent des antidépresseurs). La partie 2 traite des différentes approches utilisées à travers l’histoire pour traiter les problèmes mentaux plus graves, y compris l’utilisation des antipsychotiques. Les effets secondaires des antipsychotiques sont également discutés. Partie 3 concerne la façon d’éviter et surmonter les problèmes de santé mentale qui ont augmenté de façon spectaculaire dans notre pays et le faire sans médicaments. Plus de 1800 références au meilleur de la recherche médicale et psychologique sont donnés si chaque page est écrit pour être compris par l’Américain moyen
Le prix du bien-être de Édouard Zarifian
Une insomnie, une pilule. Une contrariété, une pilule. Une déprime, une pilule. Sans leur boîte d’hypnotiques et leurs gélules d’antidépresseurs, les Français pourraient-ils survivre?
Il dénonce la collusion entre laboratoires et experts qui amènent des millions de personnes à prendre ces médicaments aussi efficaces que des placebos mais dont les effets secondaires sont parfois dramatiques.
Le temps des anti-dépresseurs du professeur david HEALY
Les antidépresseurs ont envahi notre vie quotidienne.Ils sont désormais prescrits largement par les médecins généralistes. Mais toute la lumière sur les propriétés et les dangers des antidépresseurs n’a pas été faite. C’est ce que vise ce livre de manière
Antidépresseurs : Dissimulation des effets indésirables Risque de tentatives de suicide et efficacité modeste Un antidépresseur en cinq minutes : la dépression au Canada De nouvelles preuves que les antidépresseurs accroissent le risque de suicide
The Myth of the Chemical Cure de docteur Joanna Moncrieff
Ce livre expose le point de vue traditionnel que les médicaments psychiatriques ciblent les maladies sous-jacentes, ou des déséquilibres chimiques correctes, est une fraude. Il retrace l’émergence de ce point de vue et suggère qu’elle a été adoptée, non pas parce que il y avait une preuve à l’appui, mais parce qu’il a servi les intérêts de la profession psychiatrique, l’industrie pharmaceutique et de l’État moderne. Au lieu de cela il est proposé que le travail des «médicaments psychiatriques en créant des états mentaux altérés, qui peuvent supprimer les symptômes de troubles psychiatriques, ainsi que d’autres fonctions intellectuelles et émotionnelles. La recherche sur les antipsychotiques, les antidépresseurs, les stabilisateurs de l’humeur et de stimulants est examinée pour démontrer cette thèse et les avantages et inconvénients de l’utilisation des différentes sortes de médicaments sont discutés. Il est suggéré que la reconnaissance de la nature réelle de médicaments psychiatriques conduirait à une pratique plus démocratique de la psychiatrie.
Médication Madness (anglais) de professeur peter Breggin
La grande majorité des individus vivent une vie exemplaire et n’ont pas commis d’actes criminels ou bizarre, avant de prendre les médicaments psychiatriques.
Les livres antidepresseur en anglais
the antidepressant fact de professeur peter Breggin
Ce que votre docteur ne vous dira pas au sujet de Prozac, de Zoloft, de Paxil, de Celexa, et de Luvox
Mad in America de Robert Whitaker
Sur une période de vingt ans, à partir lorsque le Prozac est venu sur le marché en 1987, le nombre de personnes sur le handicap du gouvernement en raison de la maladie mentale est passé de 1,25 millions à plus de 4 millions aujourd’hui.
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace. Des études cliniques biaisées Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo. Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée. Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.
Prozac : panacé ou pandore ? Suicide et la mort peuvent se cacher Dans chaque pilule ISRS Je suis Ann Blake Tracy, Ph.D., chef de la Coalition internationale pour la sensibilisation aux drogues. Je suis l’auteur de Prozac: panacée ou Pandora? – Notre cauchemar de la sérotonine et ont témoigné dans des affaires judiciaires impliquant des antidépresseurs pendant 12 ans 1/2. Les 15 dernières années de ma vie ont été consacrées à plein temps à des recherches et à écrire sur les antidépresseurs ISRS. La recherche sur la sérotonine a été clair dès le début que la chose la plus dommageable qui pourrait être fait pour le système de sérotonine serait porter atteinte à sa capacité à métaboliser la sérotonine. Pourtant, c’est exactement ce que les antidépresseurs ISRS exercent leurs effets. Pour la recherche des décennies a montré que le métabolisme de la sérotonine atteinte produira migraines, bouffées de chaleur, douleurs autour du coeur, difficultés respiratoires, une aggravation des plaintes bronchiques, la tension et l’anxiété qui apparaissent de nulle part, la dépression, le suicide – en particulier le suicide très violent, l’hostilité , les crimes violents, les incendies criminels, la toxicomanie, la psychose, la manie, la maladie organique du cerveau, l’autisme, l’anorexie, la conduite dangereuse, la maladie d’Alzheimer, un comportement impulsif sans se soucier de la peine, et le comportement argumentatif. Comment on jamais pensé que ce serait «thérapeutique» pour induire chimiquement ces réactions, cela me dépasse. Pourtant, ces réactions sont exactement ce dont nous avons été témoins dans notre société au cours de la dernière décennie et demie en raison de l’utilisation généralisée de ces médicaments. En fait, nous avons même un nouveau vocabulaire à la suite avec des termes tels que «rage au volant», «suicide par policier », « assassiner / suicide», «va», «syndrome du faux souvenir, » postal « école de tir »,  » bi-polaire »- chaque troisième personne que vous rencontrerez plus – avec des taux faramineux de diabète de type antidépresseur induit et l’hypoglycémie. Vous souvenez-vous il ya deux décennies, quand les gens déprimés utilisés pour s’éclipser discrètement de se suicider plutôt que de tuer tout le monde autour d’eux et puis eux-mêmes comme ils le font tout en prenant des antidépresseurs ISRS? Une étude de l’Université de Californie du Sud en 1996 a porté sur un groupe de souris mutantes dans une expérience qui a terriblement mal tourné. Ces souris transgéniques étaient les créatures les plus violents qu’ils avaient jamais vu. Ils sont nés manque la MAO-A enzyme qui métabolise la sérotonine. À la suite de leurs cerveaux étaient inondés de sérotonine. Cet excès de sérotonine est ce que les chercheurs ont déterminé était la cause de cette violence extrême. Les antidépresseurs produisent le même résultat final car ils inhibent le métabolisme de la sérotonine. Ce sont des médicaments extrêmement dangereux qui doivent être interdits en tant que médicaments similaires ont été interdits dans le passé. Comme société, nous pensions jadis LSD et le PCP comme des médicaments miracles avec de grandes marges de sécurité chez l’homme. Nous n’avons jamais vu médicaments si semblables à ceux du LSD et le PCP que ces antidépresseurs ISRS. Tous ces médicaments produisent rêver pendant les périodes d’éveil. On croit que les niveaux de sérotonine élevés sur stimulent le tronc cérébral qui entraîne un manque de paralysie musculaire pendant le sommeil permettant ainsi au patient d’agir sur les rêves ou les cauchemars qu’ils ont. Le monde a été témoin clairement dans l’assassiner-suicide Zoloft induite par le comédien Phil Hartman et son épouse, Brynn. Connecticut a vu le cas Prozac induite par Kelly Soie il ya plusieurs années. Cette jeune mère a attaqué sa famille avec un couteau, puis réglez la maison en feu tuant tous mais sa fille de 8 ans qui a couru chez les voisins. Comme elle se tenait saignements et crier à l’aide, elle a expliqué: «Au secours! Ma maman est un cauchemar! » Sur la bouche des enfants, nous allons comprendre ces cauchemars pour ce qu’ils sont. Elle a compris que c’était quelque chose que sa mère ferait que dans un cauchemar, jamais dans la réalité. Ceci est connu comme un trouble du comportement en sommeil paradoxal. Dans le passé, il était surtout connu comme un état ​​de sevrage, mais la plus grande installation de sommeil dans le pays a signalé que 86% des cas, ils sont diagnostiquent sont les patients sous antidépresseurs. Parce que cela a été connu dans le passé comme condition manifestant principalement par le retrait de la drogue, vous devriez voir comment l’état dangereux de retrait de ces médicaments se révélera être. C’est pourquoi il est si important de s’assurer que les patients sont sevrés très lentement afin d’éviter tout risque d’entrer dans un état ​​de sevrage.
Effets secondaires : un procureur, un lanceur d’alerte sur un procès d’un antidépresseur best-seller Alison Bass, un journaliste d’investigation qui a couvert la médecine, la science et la technologie pour Le Boston Globe et d’autres publications, raconte l’histoire du géant pharmaceutique comment GlaxoSmithKline a systématiquement induit en erreur les médecins et les consommateurs sur l’innocuité et l’efficacité du déroxat / Paxil, un antidépresseur populaire. » C’est une question très compliquée, et l’auteur a transmis cela comme une histoire de mystère, »a déclaré l’un des juges, notant que « ses investigations conduit aux changements de politique dans de nombreux domaines de la santé publique, non seulement au niveau national mais au niveau international
tous fou ? de jean claude Saint-Onge
Une personne en deuil souffrirait de « dépression majeure » si elle n’arrive pas à surmonter son chagrin après deux semaines. Une personne très timide serait atteinte de « phobie sociale » et un enfant qui conteste les adultes et les règles, serait taxé de « trouble oppositionnel avec provocation». Sommes-nous tous devenus fous ? En 60 ans, le nombre de troubles mentaux répertoriés dans le DSM, la « bible » des psychiatres, est passé de 60 à plus de 400 alors que la consommation de psychotropes a augmenté de 4 800 % aux États-Unis au cours des 26 dernières années. Or, cette épidémie de « maladies mentales » est très largement fabriquée, nous explique J.-Claude St-Onge dans cet essai sur l’influence démesurée de l’industrie pharmaceutique sur la psychiatrie.
« Irving Kirsch soutient que les médicaments de type Prozac n’ont guère plus d’efficacité que des vulgaires placebos, les effets secondaires en plus. « La différence d’amélioration entre les patients prenant des placebos et ceux prenant des antidépresseurs n’est pas très importante. Cela signifie que les personnes souffrant de dépression peuvent aller mieux sans traitement chimique », explique cet éminent professeur. Ce livre a mis en rage la communauté scientifique et le lobby des laboratoires pharamaceutiques qui jugent irresponsable cette entreprise de démystification… car la France est le premier consommateur au monde de psychotropes.
L’enjeu de ce réquisitoire contre les drogues vise à inventorier l’infinité du désastre sous le prisme pluridisciplinaire de sciences humaines dont l’ampleur est à la hauteur des intérêts d’un establishment corrompu ; depuis la cueillette au laboratoire
La défonce médicamenteuse. de MAXENCE (Jean-Luc)
Aux ravages causés par les antidépresseurs, s’ajoutent ceux du cannabis, de l’ecstasy et du crack. Chercher le bien-être, le bonheur, le sommeil, l’amour, l’indépendance, l’éternité, bref, « la lune en gélules » dans ces drogues est dangereux.
Malheureusement, la psychiatrie tue
Il n’y a aucun doute que la façon dont nous utilisons actuellement des médicaments utilisés en psychiatrie fait beaucoup plus de mal que de bien. Les médicaments utilisés en psychiatrie sont tellement nocifs qu’elles tuent plus d’un demi-million de personnes chaque année parmi les 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ce qui rend les drogues psychiatriques la troisième cause de mortalité, après les maladies cardiaques et le cancer. Nous pourrions réduire notre consommation actuelle de médicaments psychotropes de 98 % et en même temps améliorer la survie et la santé mentale de la population. Il n’y a rien de patients psychiatriques craignent plus de traitement forcé, et il s’agit de des principales raisons pourquoi avoir un contact étroit avec le système de traitement psychiatrique nettement augmente des suicides. Selon une convention des Nations Unies, traitement forcé constitue une violation des droits de l’homme et doit être interdit, et les données empiriques ont montré qu’une psychiatrie sans traitement forcé est possible.
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Les médecins nous ont drogués à notre insue : les drogues dures dont les benzodiazépines (français)

les médicaments et les drogues
Elle et l’Ativan étaient parmi une foule d’autres médicaments sur ordonnance dans le sang de Jackson pop star américaine Michael quand il est mort en Juin l’année dernière
Les anxiolytiques sont désormais considérés comme des drogues toutes aussi violentes que l’héroïne ou le LSD.
des milliers de plus de 60 ans sont accrochés sur les tranquillisants qui les ont transformées en zombies
Ces médicaments sont pires que l’héroïne.
« En d’autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé  » drogue  » et un autre appelé  » médicament «  » professeur david Cohen
Conclusions : Le Rohypnol™ est une drogue dure, succédané de l’héroïne et un amnésiant puissant. Ce produit est dangereux par son pouvoir amnésiant et désinhibant. Ce produit n’a plus de place en thérapeutique.
« Récemment, un jeune est mort d’avoir associé du Rohypnol à sa dose de Méthadone … C’est le Rohypnol qui est dangereux !
« ce que les usagers ne savent pas c’est que l’abus de médicaments sur ordonnance peut être plus dangereux que l’abus de drogues fabriquées illicitement. » M. Emafo Président de l’OICS.
Entre 1990 et 1996 les drogues benzodiazépine ont causés 1.810 décès et les drogues de classe-Un cocaïne, héroïne et méthadone ont causé seulement 1.623 décès.
Zoloft Effexor Prozac Cymbalta Celexa Neurontin Wellbutrin Luvox Paxil/ deroxat Zyprexa Lithium xanax…et autres drogues
Les médicaments – dépresseurs – stimulants, antidépresseurs, benzodiazépines, tranquillisants…
Un PSYCHOTROPE est toute substance qui agit sur le psychisme en modifiant le fonctionnement mental, entraînant des changements dans les perceptions, l’humeur, la conscience, le comportement et diverses fonctions psychologiques et organiques
mais les benzodiazépines, efficace dans cette indication se relevèrent avoir un potentiel addictif aussi puissant que les barbituriques
Benzodiazépines, antidepresseurs…
Les Produits
On distingue trois types de toxicomanies médicamenteuses.
L’arrêt brutal de prise de drogue provoquerait une dépression de ce système enkèphaline-endorphine et les troubles du manque apparaîtraient alors accompagnés de sueurs, douleurs aiguës, contractures musculaires, hallucinations et anxiété dus au dérèglement
discutions sur les drogues
L’effet des antidépresseurs peut se rapprocher de celui de l’ecstasy qui provoque le relâchement de grandes quantités de sérotonine aux terminaisons nerveuses des neurones
La cocaïne agit en bloquant la recapture de certains neurotransmetteurs comme la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine.
Nous avons dans le cerveau des circuits qui renforcent les comportements utiles à notre survie en nous procurant du plaisir. Le cerveau favorise donc naturellement les conduites qui nous amènent à rechercher l’euphorie. Or la prise de substances psychoactifs…
« LES DROGUES PSYCHIATRIQUES SONT BIEN PLUS DANGEREUSES QUE LES DROGUES ILLEGALES »
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ne jmais faire confiance a un médecin

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Avocats anglosaxons, droit, benzos, médicaments et les procès gagnés

« Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. »
L’expérience ne doit pas être tentée lorsqu’il y a une raison a priori de croire qu’elle entraînera la mort ou l’invalidité du sujet,
« Quand un crime a entraîné la mort de nombreuses personnes, nous devrions le considérer comme un CRIME CONTRE L’HUMANITE. Que des centaines ou des milliers de personnes soient tuées à des fins de gains personnels par les armes ou par les pilules ne doit faire aucune différence pour notre perception du méfait »
Un des arrêts pris le 25 février 1997 va décider que c’est au médecin d’apporter la preuve de l’information qu’il a procurée au patient
L’obligation d’information doit s’appliquer en toutes circonstances hormis dans les cas d’urgence, d’impossibilité ou de refus du patient d’être informé
Le fait d’exposer directement autrui à un risque immédiat de mort ou de blessures de nature à entraîner une mutilation ou une infirmité permanente par la violation manifestement délibérée d’une obligation particulière de sécurité
Le consentement du patient
mise en danger délibérée de la personne d’autrui
…par maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement, la mort d’autrui constitue un homicide involontaire
le praticien âgé de 60 ans prescrivait trop de psychotropes à ses patients.
DEMANDE D’UNE GRÂCE PRÉSIDENTIELLE POUR UN PASSAGE À L’ACTE DU FAIT D’UN MÉDICAMENT
La révélation d’une information à caractère secret par une personne qui en est dépositaire soit par état ou par profession, soit en raison d’une fonction ou d’une mission temporaire, est punie d’un an d’emprisonnement et de 15000 euros d’amende.
Trouver ici l’information sur le procès classe-action contre Sanofi-Aventis, le fabricant du somnifère Ambien (stilnox) (marque de fabrique pour le zolpidem) (traduction google, pour anglais: clic sur affichez la page original)
Encore bravo professeur Breggin ! Prozac, Luvox, Paxil, Zoloft, Celexa, Zyprexa, ritaline, neuroleptiques…
Alec Jenner l’homme qui a aidé à créer le valium: un entraîneur de cirque avait l’habitude de donner un médicament sédatif à ses tigres…
Elle a plus tard poursuivi le fabricant Upjohn pour $21 millions. Upjohn a trouvé au civil un accord à l’amiable.
UN HOMME D’AFFAIRES qui prenait un tranquillisant prescrit poursuit le fabricant de la drogue pour £3.5 million, se réclamant du fait que cela a impliqué l’effondrement de ses entreprises commerciales
Le résultat de 30 ans de dommages suite à une dépendance aux médicaments prescript.
Un conseil d’arbitrage médical a attribué 75.000 euros pour la dépendance iatrogenic aux benzodiazépines.
valium: après avoir été traité pour un MAL DE DENTS ray Nimmo a gagné une indemnisation de £40,000.
Des centaines de Ativan (temesta, Lorazepam) de plaintes judiciaires ont été déposées aux États-Unis en raison de les effets secondaires
les grosses classactions concernant les médicaments
Paxil – Prozac – Zoloft – Effexor – Cymbalta – Adderall – Lexapro – Zyprexa – Symbyax
Paxil /déroxat
inibiteur selectif de recapture de sérotonine: ISRS. Zoloft, prosac, deroxat, ritaline (assimilé amphétamine), paxil/ déroxat
zyprexa, bextra, celebrex, neurotin, vioxx…
le médecin conseil ne contrôle pas les malades, il contrôle les médecins traitants, et plus précisément leurs prescriptions médicales
EN CAS DE PRESCRIPTION SUR DU LONG TERME JE VOUS CONSEILLE  DE PORTER PLAINTE CONTRE VOTRE MEDECIN et VOTRE MEDECIN CONSEIL SECU EN CHARGE DU CONTROLE DES PRESCRIPTIONS AU PENAL. (uniquement si vous avez un expert médical spécialisé en empoisonnement de votre coté)
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Antidépresseurs, en particulier ISRS

Danger des antidépresseurs inibiteur de recapture de sérotonine: ISRS
Collection de plus de 6000 histoires et nouvelles avec de nombreux articles de médias disponibles.Antidépresseur : inibiteur sélectif de recapture de sérotonine (ISRS)
Les dangers de la toxicomanie aux antidépresseurs. L’adresse la plus complète en France sur le sujet
procès, conseils,sevrage…prozac, norset, deroxat, effexor, paxil…Corruptions et fraudes
Informations sur les antidépresseurs: inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine ISRS et inhibiteurs de la recapture de la sérotonine-noradrénaline (SNRI)
Les effets bénéfiques des médicaments psychiatriques sont si minces, dit-il, qu’il serait possible d’arrêter l’utilisation actuelle presque complètement sans causer de dommages. Il recommande d’arrêter l’utilisation de tous les médicaments antidépresseurs ainsi que ceux du TDAH et de la démence, et de prescrire seulement une petite fraction des antipsychotiques et des benzodiazépines utilisés actuellement.
discussion sur les ISRS
professeur Healy david : La dépendance et les symtômes de sevrage à l’égard des antidépresseurs a été reconnue depuis le début des années 1960
infos sevrage ads
« Le doute n’est plus de mise. Les antidépresseurs les plus prescrits ne sont guère plus efficaces qu’un placebo »
Prozac, Paxil, Zoloft, Effexor, Celexa, norset et Luvox. Action pour la protection de la santé des femmes. Antidépresseurs inibiteursélectif de recapture de sérotonine (ISRS)
« Il est indispensable d’informer le patient du risque de syndrôme sérotoninergique » potentiellement mortel
extrait non disponible sur internet au sujet des antidépresseurs : « La question est désormais de savoir si les ISRS ont même un quelconque effet sur les déprimés, même si l’on n’en connait pas le mécanisme. La réponse est : non «  (page187)
Michèle Rivasi, députée européenne : » Le remboursement de tels médicaments, dangereux et sans valeur ajoutée thérapeutique, est un scandale qui doit cesser au plus vite ! »
ISRS et d’AUTRES ANTIDÉPRESSEURS : NOUVELLES ET LIENS
Plus que probablement vous êtes arrivés à ce site Web parce que vous voulez connaitre les effets secondaires d’un antidépresseur. Vous avez éprouvé un ou plusieurs des effets secondaires défavorables liés aux antidépresseurs. Suicide, agitation extrème…
« Eli Lilly a sciemment et frauduleux cachés des faits entourant les effets secondaires mortels de sa drogue. »
Effexor qui nous est prescrit par nos médecins a eu comme conséquence l’inquiétude et l’agitation, le dysfonctionnement sexuel, l’ hypomania, le gain de poids, et beaucoup d’autres réactions défavorables débilitantes telles que l’insomnie et les cauchemar
la demi vie du deroxat/Paxil est mauvaise pour le patient en termes de problèmes de dépendance et de sevrage. 9851 signatures
Le groupe d’utilisateur du Seroxat (deroxat) a été établi par les patients BRITANNIQUES employant le médicament de GlaxoSmithKline, Seroxat, pour fournir l’aide et le conseil aux utilisateurs du médicament, à leurs familles et amis.
ex: La dernière initiative du gouvernement pour employer deroxat pour « la castration chimique »
Durée d’un sevrage aux antidépresseurs: effexor, cymbalta, luvox, serzone, paxil, Wellburtin, zoloft, lexapro, remeron (norset), celexa, prosac. Source « la solution d’antidépresseur » par Joseph Glenmullen, M.D.
prosac, paxil, deroxat…
guide et aide en ligne antidépresseur paxil
Les bonnes nouvelles ; vous n’êtes (probablement) pas fou (encore). Les mauvaises nouvelles ; cela pourrait prendre un moment pour guérir…
Cet emplacement est consacré aux millions de personnes dont les vies ont été perdues ou détruites en raison des antidépresseurs
Forum deroxat (anglais)
Selon des estimations prudentes, la «deuxième génération» des antidépresseurs, en particulier les inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine (ISRS) provoque environ 400 décès par an en Australie
conseils sevrage, infos effexor et antidpresseurs, justice…
mort par les médicaments en santé mentale

« on m’a appris depuis mon enfance a faire confiance aux médecins, beaucoup de gens disent « il faut faire confiance aux médecins, ils savent ce qu’il font » et APRES, TU APPRENDS QUE CE N’EST PAS VRAI…« 

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Des éventuelles solutions de santé…? mais avant les benzos !

Bulletin de la santé du monde le plus populaire — LIBRE !
en français
son site
« Si nous les médecins jetions toutes nos médecines dans la mer, cela serait bien mieux pour nos patients et beaucoup plus mauvais pour les poissons. » Oliver Wendell Holmes, M.D.
Ce site médical, accessible à la compréhension de tous, a été volontairement conçu comme un livre, une sorte de vade-mecum permettant à chacun – ou chacune – de trouver rapidement les meilleures thérapeutiques naturelles à même de résoudre ai
mèdecines douces
guerie autrement
Article 3 : Les pratiques médicales traditionnelles constituent une ressource humaine inestimable qui doit être considérée comme un patrimoine de l’humanité ; la recherche dans ces domaines doit être soutenue.
Alors qu’il est facile de remédier à l’insomnie par des drogues chimiques rendant dépendant et générant plus ou moins de dégâts sur le plan physique et psychique, il est beaucoup plus compliqué d’établir un traitement ciblant la cause réelle de ce trouble
tribune libre d’enseignement consacré à la diffusion d’informations exactes sur l’utilisation des produits naturels, non pharmaceutiques médicaments et de la guérison des thérapies de substitution dans le traitement de patho
tout sur la médecine (hélas censuré à ce jour)
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Autres drogues médicales : ritaline, modiodal, amphétamines, neuroleptiques cachés, neuroleptiques, antihypertenseurs, bêta-bloquants, antiépileptiques, antihistaminiques …

Psychotropes : le massacre de nos enfants
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anticholinergiques danger

Les dangers de la toxicomanie aux bêta-bloquants et antihypertenseurs
Les dangers de la toxicomanie à la ritaline
Les dangers de la toxicomanie aux amphétamines (médiator…), antidépresseurs (neuroleptique+amphétamine)…
mépronizine, agréal, donormyl, vastarel, noctran…
les symptômes de sevrage sont similaires à ceux des benzodiazépines et d’autres sédatif
des drogues dangereuses
des drogues dangereuses et addictives
neuroleptique : « Nous croyons qu’une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l’usage d’une médication si dangereuse. »
Les affections concernées sont des maladies de longue durée au sens de l’article L. 324-1 du code de la sécurité sociale…procédure d’examen conjoint entre médecin traitant et médecin-conseil.
le détournement d’usage en vue de dopage du modafinil (Modiodal, laboratoire Lafon), stimulant de la vigilance, indiqué dans la seule narcolepsie
l’adrafinil (Olmifon) et à son métabolite actif le modafinil (Modiodal
«La médecine américaine déjante complètement! s’exclame le psychiatre Peter Breggin. Traiter les délinquants comme des malades mentaux, cela ne vous rappelle rien? C’est exactement ce qu’on faisait sous le nazisme ou sous le régime soviétique
Les substances chimiques qui jouent avec les « récepteurs » vont endommager ou détruire ces précieuses parties de notre cerveau
la ritaline a le même profil de dépendance que la cocaïne !
Comment la psychiatrie fabrique des « patients » à partir d’enfants normaux
C’est un holocauste national
Appel en réponse à l’expertise INSERM sur le trouble des conduites chez l’enfant
« 21 CAS DES TENTATIVES DE SUICIDE ET 6 SUICIDES « – L’ AGENCE DU MÉDICAMENT SUÉDOIS A , MALGRÉ TOUT, APPROUVÉ LA VENTE DE RITALINE EN SUÉDE
histoire de ritaline
Mourir sur Internet La navrante et triste histoire de Brandon Carl Vedas
Entre 1990 et 2000 il y avait les 186 décès du methylphenidate rapporté au programme de MedWatch de FDA, une tricherie volontaire, ces chiffres ne représente pas plus de 10 à 20% de l’incidence réelle
Cependant, les suicides et leurs tentatives se produisent seulement dans trois cas : en arrêtant complètement l’utilisation, en réduisant le dosage ou en continuant avec le même dosage
liens enfants ritaline
Beta-bloquant, clonidine (antihypertenseur), antidepresseur, Baclofen, neuroleptique, Corticostéroïdes
C’est la même chose que les benzos ! Sur un site pro-médicaments
Tiapridal ® Primperan ®, Anausin ®, Cephalgan ®, Chlorhydrate De Metoclopramide ® Renaudin (sol inj), Metoclopramide Merck ®, Migpriv ®, Prokinyl ® Noctran ® Mépronizine ® Agréal ® Dogmatil ® Sureptil ® Sibélium ® Tildiem ® Atarax ® Théralène ®
Drogues anti-Parkinson, tranquillisants, psychostimulants, stabilisateurs d’humeur, antidépresseur, Neuroleptics
Les dyskinédies tardives surviennent dans 20 à 40 % des traitements chroniques. Peuvent survenir plusieurs années après l’arrêt du traitement et sont irréversibles
Le Dr David Healy, professeur de psychiatrie à l’Université de North Wales, a noté, «Les études chez les adultes avec Zyprexa que Lilly soumis à la FDA démontrer, pour autant que je puisse créer, un plus haut taux de décès sur Zyprexa que sur tous les autres…
la firme serait coupable de dissimulation, en ayant cherché, dès le départ, à minorer les effets secondaires du Zyprexa.Des milliers de plaintes ont été déposées depuis aux Etats-Unis
Zyprexa : ‘information sur les drogues et les effets néfastes
– Les phénothiazines avec essentiellement la chlorpromazine (Largactil®). – Les butyrophénones. Avec l’halopéridol (Haldol®). – Les benzamides , avec le sulpiride (Dogmatil®). – Les thioxanthènes (Fluanxol®). Et enfin, les formules chimiques diverses des
le Japon et l’Union européenne inclue des avertissements sur le Zyprexa, parfois mortels, les effets secondaires
Les sites traitant du sujet
28 000 personnes ont été indemnisées par Lilly pour que cessent les poursuites relatives à l’olanzapine (Zyprexa°).
De nombreux antiépileptiques agissent sur les recepteurs gaba
les dangers de la toxicomanie aux antihistaminiques
la toxicomanie aux antiépiléptiques
Les neuroleptiques sur internet
Le danger des neuroleptiques
“Ex membre de la FDA Dr David Graham, qui a sonné l’alarme sur le Vioxx, a déclaré au Congrès que les neuroleptiques atypiques comme le Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées”.
“Le Dr David Healy, psychopharmacologiste, expert internationalement reconnu, a fait remarquer que le taux de suicide, de mort et de tentatives de suicide liées au Zyprexa ayant eu lieu pendant les essais cliniques de pré-commercialisation a été “le plus élevé que tout autres médicaments psychotropes dans l’histoire” »  
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Iatrogénie (maladies et morts provoqués par les médecins) : 200.000 morts par an, déclarés, en Europe par les médicaments ! (Les différents pays européens ne remontent qu’1 à 10% des cas, soit : environ 4 000 000 morts par an, en Europe par les médicaments (si 5% sont déclarés) ).

maladies et morts provoqués par le médecin
médecins ou assassins ?
LE SYNDROME PARKINSONIEN, LA DYSKINESIE, LA FIBROMYALGIE, ALZHEIMER, LE SYNDROME DES JAMBES SANS REPOS, L’AKATHISIE, LA SCLEROSE EN PLAQUE, LES SYNDROMES PROLONGES DE SEVRAGE, L’INSOMNIE CHRONIQUE, LE DIABETE, LA DEMENCE, LA DEPRESSION, LA BIPOLARITE, L’AUTISME, LE CANCER, LA CASTRATION CHIMIQUE, LA NARCOLEPSIE, LE SYNDROME DE STEVENS-JOHNSON, LA MIOFACIITE A MACROPHAGE, LE TDAH, LA DYSTONIE, LA FATIGUE CHRONIQUE, LA MALADIE DE PARKINSON, LA PSYCHOSE, LES HALLUCINATIONS, LA PHOBIE SOCIALE, LES AVC, LES ACCIDENTS CARDIOVASCULAIRES, L’ALCOOLISME, LE SYNDROME SEROTONINERGIQUE, LE SYNDROME MALIN DES NEUROLEPTIQUES, L’EPILEPSIE, L’HYPERTENSION… SONT DES EFFETS SECONDAIRES COURANTS DES MEDICAMENTS OU VACCINS, QUI, LE PLUS SOUVENT, NE SERVENT A RIEN
Les effets indésirables graves (RMIS) sont une cause majeure de morbidité et de mortalité dans le monde entier. Certains EIG peuvent être prévisibles, sur la base pharmacodynamiques et pharmacocinétiques…..L’incidence globale des EIG chez les patients hospitalisés aux États-Unis a été estimé à 06/02 à 06/07% et l’incidence des effets indésirables mortels est estimée à 0,15-0,3% (REF. 2 ). Cela se traduit par plus de 2 millions EIG estimés chez les patients hospitalisés chaque année, avec plus de 100.000 morts, ce qui rend ces réactions comme une des causes ies plus mportantes de décès aux États-Unis. Des études en Europe et en Australie ont donné des estimations semblables 3 . Le fardeau des coûts résultant est énorme, ce qui représente des dizaines de milliards de dollars, et a un impact sur les deux l’industrie pharmaceutique internationale des soins de santé et 4 .
Pourquoi tester?
Chaque année, plus de 8,6 millions d’événements indésirables médicamenteux (EIM) sont signalés aux États-Unis – 2,2 millions d’entre eux sont graves.
En fait, les événements indésirables sont la quatrième cause de décès à l’échelle nationale, après les maladies cardiaques, le cancer et les accidents vasculaires cérébraux, et ils placent un énorme fardeau financier pour le système de santé.
Même avec la prescription appropriée, la génétique d’un patient peuvent affecter la façon dont ils métabolisent et répondre aux médicaments. Plus de 85% des patients ont des variations détectables dans leur ADN qui augmentent leur risque d’une ADE.
200.000 morts par an en Europe par les médicaments ! (sauvegarde)
Mais :  Les différents pays européens ne remontent qu’1 à 10% des cas.
Le taux de mortalité lié aux prescriptions de médicaments est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un étonnant 20 à-50 fois plus élevé chez les personnes âgées de plus de 75 ans
Une analyse rigoureuse des statistiques disponibles révèle une image de la médecine bien diffërente de celle couramment dépeinte. Dans les faits, le système pharmacologique et médical moderne s’octroie la première place au palmarès des causes de décès
44.000 à 98.000 personnes meurent tous les ans en raison des erreurs pendant l’hospitalisation.
médecins ripoux : les références
Viox: 27785 morts
SOINS TUEURS : COMMENT LES ERREURS MÉDICALES SONT DEVENUEES LA TROISIÈME CAUSE DE DÉCÈS AUX USA
Chaque année aux États-Unis, un quart de million de décès sont attribuables à une erreur médicale . Si le nombre choque, à un certain niveau vous le saviez déjà, il en fut ainsi. Tout le monde connaît quelqu’un, peut-être qu’il était vous-qui a subi un traitement misérable dans les hôpitaux américains, une partie du système de soins de santé la plus élaborée, la plus vaste et coûteux dans le monde. Mais il est peut-être le plus inefficace.
Les erreurs de diagnostic, prescriptions erronées, opérant sur le mauvais patient, même opérant sur le mauvais côté (et amputant il): ce sont les conséquences de la négligence généralisée, le surmenage, l’ignorance et les hôpitaux essaient de tirer le meilleur parti de leurs aidants naturels et le plus d’argent de leurs patients.
130 000 HOSPITALISATIONS SONT DUES CHAQUE ANNÉE À LA IATROGÉNIE MÉDICAMENTEUSE
ERREURS MÉDICALES Ceci signifie que jusqu’à 2.690.000 personnes sont handicapé par des malheurs médicaux chaque année, ce qui représente autour 4.5 pour cent de la population entière. Aux Etats-Unis, où la médecine est bien plus agressive…
La seule « mortalité par cancers liée à l’irradiation médicale à visée diagnostique est estimée à 3 000-5 000 /an, dont une partie évitable ».
Au cours des 10 dernières années, il a été estimé que la médecine a blessé 191 millions d’Américains et tués plus de 8 millions – plus de la totalité des pertes américaines à l’ensemble de nos guerres mondiales combinées. 2 Pourtant, ces morts n’ont pas
les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux Etats-Unis. La plupart du temps, ces événements dangereux auraient pu et dû être évitée
« Toute prescription médicamenteuse est susceptible de provoquer des effets iatrogènes plus ou moins graves. »
L’association Iatrogenic américaine est consacrée à l’étude et au reportage des erreurs médicales qui mènent à la maladie et à la mort.
Les médecins aux Etats-Unis tuent plus de personnes que la maladie de coeur ou le cancer Le numéro du mars 2004 du magazine de prolongation de la vie signale que « il est maintenant évident que le système médical américain est la principale cause de la m
Effets Secondaires des Médicaments « tuent des milliers de Malades »
Et cependant, la FDA continue à dealer encore plus de médicaments auprès des Américains, battant tous les précédents records en la matière, tout en prétendant que ces substances seraient efficaces et inoffensives, alors qu’en réalité elles sont exactement
Les effets secondaires de médicaments constituent la quatrième cause de mortalité humaine dans les pays développés
La FDA est simplement une branche criminele d’un gouvernement fédéral qui est devenu une menace pour les personnes mêmes qu’il est censé protéger et servir
L’experimentation médicale humaine à l »époque moderne
ereurs de dose, d’omission, de posologie, de médicament, technique d’administration, voie d’administration, débit d’administration, durée d’administration, moment d’administration, médicament périmé ou déterioré…
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) estime que 33% des maladies d’aujourd’hui sont causées par un traitement médical ou le médecin iatrogène c’est-à-dire induite maladie. Doctors are the third leading cause of death in the US after heart disease
il est spécifiquement démontré que les accusés entretiennent et répandent délibérément les maladies contemporaines les plus communes en dépit du fait que ces maladies auraient pu être efficacement guéries et largement éradiquées
Les actes médicaux et les programmes d’action sanitaire sont devenues les sources d’une nouvelle maladie : la maladie iatrogène . C’est-à-dire toutes les conséquences néfastes engendrées par les soins professionnels dans leur ensemble
PharmaWatch.info BadMedicine.info DangerousDrugs.info PrescriptionWarning.com DrugRacket.org mauvaise médecine
« Le travail de l’agence est une comédie, tout est décidé en amont ! »
Les catastrophes médicamenteuses courantes
les dangers de l’hopital
« Le travail de l’agence est une comédie, tout est décidé en amont ! »
témoignages
meurtres et assassinats médicaux
nous sommes tous des cobayes
Ci-dessous, il est spécifiquement démontré que les accusés entretiennent et répandent délibérément les maladies contemporaines les plus communes en dépit du fait que ces maladies auraient pu être efficacement guéries et largement éradiquées et que des millions…
Selon l’interrogatoire du Centre de recherche et de documentation en économie de la santé – 1, rue Paul Cézanne – 75008 Paris (CREDES) portant sur la période de 1970 à 1991, la santé s’est dégradée avec un taux de maladies qui a pratiquement doublé (+95 %)
droits de l’homme. Des enfants désavantagés sont recherchés comme les cobayes humains – même les enfants en bas âge, une certaine vie dans le soin adoptif ;Vieilles personnes qui ont des capacités de raisonnement altérée…
Histoires réels des dommages causés par la médecine allopathique
En 2003 plus de 20 milliards de prélèvements destinés à la sécu n’ont en réalité pas été versés dans les caisses : 7,8 milliards non reversés à la sécu sur les taxes du tabac. 3,5 milliards non reversés à la sécu sur les taxes d’alcool 1,6 milliards
RAPPORT NATIONAL 2006
Témoignages
« La personne qui présente la plus grande probabilité de vous tuer n’est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque très probablement de vous tuer est votre docteur »
Pourquoi faut-il fabriquer des malades ?
témoignages et techniques

Mort par la médecine : « la médecine telle qu’elle est pratiquée aujourd’hui, aux USA, est un crime contre l’humanité »

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On y trouve aussi un témoignage sur l’enfer du sevrage du rivotril / klonopin vers la douzième minute. Puis, la suite vers la 26 ème minute. Puis, vers la 35 ème minute. Puis, vers la 45 eme minute, puis vers 1 heure 04  Et le témoignage de gwen Olsen, vendeuse et victime des psychotropes.

SMT Healy ET STOP
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les meilleurs sites médicaments et les meilleurs sites de médecins

LA MEILLEUR INFORMATION MONDIALE. Public citizen, organisation d’intéret public sans but lucratif.Nos médecins et pharmaciens analysent les données propres de la FDA.Notre conseil : NE PAS EMPLOYER 214 médicaments comprenant :… opinion d’indépendant
informations
exemple : le norset=remeron aux USA. Premier site mondial
Tout les sujets importants de santé. Médicaments, cancer, sida, hopitaux, vaccins, médecins, ritaline, benzodiazépines… Tout savoir pour ne pas se faire tuer par son médecin.
Une organisation à but non lucratif internationale pour chaque personne intéressée à améliorer la santé. La promotion fallacieuse des médicaments nuit à la santé et gaspille l’argent.
Pharmacologie et Médicaments. Independant: je ne sais pas
futur emplacement de PharmaWatch en travaux
Comment les drogues psychiatriques fonctionnent vraiment
des solutions de santé
Liens recommandés par Dr. Lucire
medicaments et maladies. »COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER
Une association en contact avec Ashton
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Livres santés, médicaments…

« La personne qui a le plus de probabilité dvous tuer n’est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur. Ce livre te montrera comment se protége
Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste… Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins… Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique… Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité… Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir.
Il relance le débat sur les pratiques mafieuses de la médecine conventionnelle
la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
on apprend que tout médicament comporte des risques, qu’une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées ou
Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu’elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles « la préhypertension », « le désordre d’anxiété généralisée », « le syndrome prémenstruel dysphorique »…
La médecine moderne est gérée par une oligarchie puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parviennent à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens financiers
« N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal » Martin Luther King Jr
Loin d’être un réquisitoire contre la science ou la médecine, ce livre pointe du doigt l’inquiétante corruption de ces milieux, cause de scandales et de mensonges institutionnalisés : médicaments dangereux (voire mortels), résultats falsifiés, sang contaminé, pollutions diverses, mensonges sur le cancer, le sida, la grippe aviaire, les hormones, les vaccinations… Sylvie Simon indique clairement à qui profite cette désinformation
« Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels. »On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel. Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus. Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients
La preuve démontre que, avec le cancer et les maladies du système circulatoire, les médecins et les infirmières sont maintenant l’un de nos trois premiers tueurs, ils tuent beaucoup plus de gens que les infections (y compris la grippe), les accidents de la route, des terroristes et des criminels réunis. Chaque semaine, des médecins tuent plus de personnes que les terroristes ont été tués au cours des 50 dernières années. Le résultat est que les médecins et les infirmières maintenant presque certainement tuent plus de personnes que le cancer.
Les Médecins et infirmières tuent plus de personnes que le cancer est une analyse complète et honnête de soins de santé modernes, montrant précisément comment et pourquoi les patients sont systématiquement trompés , en voie de disparition et tués
Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants
Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? […] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire. L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d’antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »
Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia. Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée. Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie. Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ….Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia
Si vous êtes malade un jour, tout le monde s’intéressera à votre maladie, mais votre santé n’intéresse que vous. Ce livre fait le bilan de notre système de santé actuel, où le médecin ne connaît plus le malade car il est devenu un simple vendeur de médicaments. Il dénonce le lavage de cerveaux organisé par les instances de santé et les médias sous la pression des laboratoires, le dépistage systématique qui ne rapporte, la plupart du temps, qu’à ceux qui «dépistent» et l’abus de médicaments qui suppriment les symptômes et non les maladies. Il aborde la notion de «terrain» et propose de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes, de refuser de céder à la peur qui contribue à la défaillance de notre système immunitaire et de savoir qu’il existe des méthodes naturelles qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais qui restent interdites car elles menacent la santé financière des laboratoires et la pérennité de leur dictature.
Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.
LES MENSONGES DE LA MEDECINE du Dr. Roger DALET, MD – Ed. Hachette
Un livre exposant les peurs crées de toutes pièces par le corps médical sur les conséquences exagérés de certains troubles (cholestérol, hypertension) pour faire vendre des médicaments toxiques, inutiles et dangereux.
Les scandales successifs du Distilbène, du Vioxx ou du Mediator, retirés très tardivemnet du marché, ne sont pas arrivés par hasard. La « chaîne du médicament » – de la recherche pré-clinique aux essais thérapeutiques en passant par l’autorisation de mise sur le marché (AMM), la fixation des prix, le taux de remboursement et la surveillance post-AMM -souffre d’innombrables dysfonctionnements.Désormais les firmes pharmaceutiques contrôlent presque tout, et la pression populaire, instrumentalisée par la propagande publicitaire, a conduit à une accélération du processus de commercialisation. Le médicament est devenu une marchandise qui obéit essentiellement à l’économie de marché.Nicole Delépine dresse ici un tableau sans complaisance de la dérive du système de santé français, orienté par les lobbies pharmaceutiques. Elle tente de sensibiliser les patients aux dangers des médicaments et d’alarmer médias et politiques sur leur passivité.
Corruptions et crédulité en médecine du professeur philippe Even
Le véritable danger vient de 5 % d’entre eux, baptisés leaders d’opinion clé, achetés et inféodés à l’industrie, à coup de contrats personnels, déclarés ou non, d’enveloppes en liquide, en général à l’étranger, et qui atteignent de 20.000 à 500.000 € par an ou plus, selon l’importance des marchés qu’ils assurent à l’industrie dans leur pays. Ils la servent à toutes les étapes du parcours d’un médicament nouveau. Ils cosignent les yeux fermés les articles rédigés par les firmes, les présentent dans les congrès qu’elles financent, déterminent la position des sociétés savantes qui, financièrement, dépendent à 90 % de l’industrie, et sont toujours choisis, à cause de la notoriété médiatique que leur assurent les firmes, comme experts par les agences d’État, imposant ainsi les autorisations de commercialisation (AMM), empêchant les retraits du marché, assurant le remboursement maximal des médicaments et déterminant les recommandations officielles des agences, de telle sorte qu’en pratique, à travers eux, c’est l’industrie qui tient elle-même la plume des médecins prescripteurs.
« En France, il y a quatre fois plus de décès pa r an liés à la prise d’un médicament que de morts sur la route. Selon la Sécurité routiè re, 3268 personnes sont mortes en 2013 sur les routes françaises. En 2011, le député Roland Mu zeau a déclaré à l’Assemblée nationale, dans le cadre de la mission sur le Mediator : “O n estime dans notre pays à 150 000 le nombre d’hospitalisations annuelles liées à des accidents médicamenteux et de 13 à 18 000 le nombre de morts provoquées par des médicaments”. En 2007, Delphine, ma grande sœur, a été victim e d’un syndrome de Lyell. Les syndromes de Lyell et Stevens-Johnson sont dans 90 % des cas une réaction médicamenteuse. Elle touche 130 à 150 malades en France par an. Un cas sur quatre est mortel*. Peu de jours avant la déclaration de la mala die, Delphine avait pris de l’Ibuprofène pour calmer une simple migraine. Cette molécule co nstitue la base de nombreux médicaments. La plupart sont en vente libre dans les pharmaci es. Commercialisé sous diverses appellations, c’est l’un des médicaments le plus consommés en France. En réalité, il n’existe quasi aucun médicament sans danger. Pourtant, le s victimes d’accidents médicamenteux manquent de reconnaissance et pe inent à prouver l’origine de leur maladie. Motivée par la volonté d’apporter mon soutien à ma sœur, j’ai d’abord écrit ce texte dans un cadre privé, je souhaiterais aujourd’hui que ce témoignage aide à fair e évoluer les mentalités et incite nos législateurs à mieux prot éger les victimes d’effets secondaires. »
Malheureusement, la psychiatrie tue
Il n’y a aucun doute que la façon dont nous utilisons actuellement des médicaments utilisés en psychiatrie fait beaucoup plus de mal que de bien. Les médicaments utilisés en psychiatrie sont tellement nocifs qu’elles tuent plus d’un demi-million de personnes chaque année parmi les 65 ans et plus aux États-Unis et en Europe. Ce qui rend les drogues psychiatriques la troisième cause de mortalité, après les maladies cardiaques et le cancer. Nous pourrions réduire notre consommation actuelle de médicaments psychotropes de 98 % et en même temps améliorer la survie et la santé mentale de la population. Il n’y a rien de patients psychiatriques craignent plus de traitement forcé, et il s’agit de des principales raisons pourquoi avoir un contact étroit avec le système de traitement psychiatrique nettement augmente des suicides. Selon une convention des Nations Unies, traitement forcé constitue une violation des droits de l’homme et doit être interdit, et les données empiriques ont montré qu’une psychiatrie sans traitement forcé est possible.
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace. Des études cliniques biaisées Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo. Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée. Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.
Hans Ruesch explique pourquoi autant de nouvelles maladies apparaissent de par le monde à l’heure où la recherche médicale prétend s’investir à fond. Pourquoi le public est-il soumis continuellement à de la désinformation sur la santé ? Il révèle le massacre qui est orchestré sous couvert de l’absorption de produits chimiques qui portent le nom de « médicaments » ! Il expose l’opinion de médecins et de chercheurs réellement conscients des problèmes causés par la vivisection, des exemples d’homicides impunis, mais également un point de vue sur le cancer et sur la fraude des mass médias…
L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés ! …
En réalité, les statines n’empêchent ni les infarctus ni les AVC.
Tous les médicaments anticholestérol, les anciens comme les nouveaux, sont toxiques du fait de leur mode d’action et aussi parce qu’ils privent le corps d’un facteur protecteur : le cholestérol !
Mais comment l’Etat en est-il arrivé à jouer ainsi contre les intérêts des patients et la nécessité de réduire les dépenses médicales? Parce que, comme le disent officiellement et dans les mêmes termes l’ONU et les parlements américain et britannique, «l’industrie est une pieuvre infiltrant toutes les instances décisionnelles nationales et internationales, les gouvernements, les grandes administrations, les institutions, les sociétés savantes médicales et les médias». Voilà pourquoi nos commissions d’évaluation tournent en rond, laissant passer des molécules inefficaces et dangereuses alors qu’elles savent que les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs. …Les médecins se vendent pour un plat de lentilles.
les coulisses d’un système hospitalier devenu fou.
Je quittai la médecine qui ne répondait plus à mes aspirations et j’écrivis la Mafia Médicale. J’y décris le système médical tel qu’il est en réalité : un système de maladie au service de l’Argent et fait pour rendre les gens malades. Je donne les outils »
La médecine serait-elle devenue folle?
En écrivant L’envers de la pilule, J.-Claude St-Onge a ouvert une véritable boîte de Pandore. Tant de choses ne tournent pas rond dans notre système de santé, l’industrie pharmaceutique et nos rapports à la médecine! L’auteur dévoile dans ce nouvel ouvrage le fruit de ses recherches, une mine d’informations fouillées, claires et souvent choquantes. Par exemple :les raisons pour lesquelles tant d’essais cliniques ne sont pas fiables;la démonstration que le fabricant du Vioxx devait savoir que son médicament était dangereux pour le cœur;la portion exagérée du coût des médicaments qui est due au marketing;de nouvelles preuves que les antidépresseurs poussent certains utilisateurs au suicide et qu’ils n’ont pas l’efficacité qu’on leur prête;la démonstration qu’une autre politique du médicament est possible et peut sauver des vies et des milliards de dollars;la façon dont on invente de nouvelles maladies pour nous abonner aux pilules;comment les agences de contrôle jouent à la roulette russe avec nos vies;la constatation que le virus de la grippe aviaire est connu depuis au moins un demi-siècle et qu’il n’a pourtant jamais provoqué la pandémie si redoutée;et une foule d’autres renseignements qui pourraient vous protéger contre les dérives
Il expose comment, avec l’aide des agences de presse et par la vénalité des mass médias, le public a subi un lavage de cerveau le poussant à mettre « soins médicaux » et « santé » sur un même pied d’égalité, alors qu’en réalité il s’agit précisément du contraire : la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies. C’est ainsi qu’en un an, 1,5 million d’Américains ont dû être hospitalisés par suite de l’administration de drogues qui auraient dû les « guérir » d’une chose ou d’une autre. L’expérimentation animale, immanquablement trompeuse, est évidemment l’alibi forgé par la Puissance Médicale pour extorquer de fabuleuses subventions pour une fausse recherche et pour protéger les fabricants de médicaments contre les poursuites en justice chaque fois que les suites néfastes de l’un de leurs produits ne peuvent plus être cachées. Le présent livre fournit les preuves de ce qui est avancé et expose au grand jour des faits que nombre d’individus puissants voudraient voir enterrés à tout jamais
Si on pouvait autrefois espérer trouver un jour un traitement pour chaque maladie, nous explique Jörg Blech, les marchands de la santé, aujourd’hui plus que jamais, semblent plutôt vouloir trouver une maladie pour chaque molécule fabriquée.
Le dictionnaire définit le mot charlatan : « vendeur de drogues sur la place publique. Médecin ignorant et impudent. Imposteur qui exploite la crédultié humaine ». Or la vente des drogues sur la place publique fut licite et légale jusqu’en l’an XI de la république, c’est à dire jusqu’en1803. Mais si Tabarin, roi des charlatans, vendait ses drogues, ses baumes et ses onguents sur les trétaux de la place Dauphine avec l’appui des lois, et mourut riche et honoré dans sa seigneurie du Coudray, les marchands de drogues du XXe siècle, vendent aussi légalement leurs produits illusoires avec des procédés de publicité perfectionnés mais peu différents, au fond, de ceux de Tarbarin. Et ils meurent eux aussi, riches et honorés avec la bénédiction de médecins très officiels qui ne dédaignent pas, quelquefois et même assez souvent de prêter leur nom et leurs titres aux marchands d’orviétant. C’est beaucoup plus lucratif, croyez le, que de manier le pendule, et c’est moins dangereux.
Dr. Erika Schwartz estime que le patient d’aujourd’hui est, mais une feuille dans le vent de protocoles groupe-think, sociétés médicales corrompus, les compagnies d’assurance sur la prise, et un milliard de dollars dans le marketing et la pression du lobbying des compagnies pharmaceutiques.
2 200 000 le nombre d’hospitalisations liées aux effets secondaires des médicaments et à 783 936 décès, soit plus que les morts par maladies cardiaques, 699 687, et celles par le cancer, 553 251. De plus l’équipe pointait 8 900 000 hospitalisations inutiles dont 7 5000 000 actes médiatisés et chirurgicaux, enfin, elle dénonçait 20 millions d’antibiotiques prescrits à tort
Histoire des origines de la mafia médicale , les voyous dont vous pensiez qu’ils vous aidaient au mieux pour vos maladies
Les Rockefellers possèdent la plus grande fabrication de médicaments  dans le monde et utilisent tous leurs autres intérêts pour faire pression pour augmenter la vente de médicaments. Le fait que la plupart des 12 000 produits pharmaceutiques distincts sur le marché soient nocifs ne préoccupe pas le Drug Trust
Depuis les affaires des statines, du Vioxx, de l’Acomplia et du Zyprexa, qui ont occasionné le retrait de plusieurs médicaments
A voir sur le site : Des videos et livres pour ne pas mourir idiots. (4 pages développent et illustrent le roman. ) CES PAGES SONT A VOIR !
Il ya plus de 2 millions d’hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments
je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé
Les fabricants de vaccins, secondés par le corps médical qui a accepté le principe vaccinal sans discussion ou réserve, ont accompli un tour de force dans le domaine de la désinformation et du mensonge. Un fait sans précédent dans l’histoire de l’humanité
« seul un pays authentiquemement moderne était capable de traiter les vieillards comme de purs déchets » « un véritable génocide gériatrique »
L’industrie pharmaceutique serait elle dirigée par des hommes assoiffés de profits et d’abord soucieux de “ marchandiser ” cyniquement la souffrance humaine ?
Le cartel pétrochimie-pharmaceutique facilité par la corruption, l’avarice, la fraude, et l’incompétence du gouvernement, met en danger le futur de l’humanité et d’autres espèces sur cette planète.
 » les médecins sont malhonnêtes, corrompus, immoraux, malades, peu éduqués et carrément plus stupides que le reste de la société. Lorsque je m’apprête à rencontrer un médecin, je me vois devant une personne bornée… »
Les mensonges sur les médicaments sont très nombreux, mais la majorité d’entre nous persiste à croire que ces traitements sont la panacée et n’ont pas d’effets délétères sur nos organismes, alors qu’en vérité, les médicaments peuvent tuer
la parole de l’expert « qui dit et affirme la véritable vraie et irréfragable -vérité scientifique » au risque parfois de se ridiculiser. Mais le ridicule ne tue pas et les onguents sont légions, alors que les erreurs des experts et des conseils scientifiques
Le résultat est la mise sur le marché d’un nombre sans précédent de médicament meurtrier sur le marché américain! (et mondial)
 » Par exemple, il note que d’un rapport de l’US Food and Drug Administration, a conclu que l’entreprise qui fabrique le somnifère Halcion « vigoureusement cherché à réprimer la publication d’études défavorables et a tenté de réduire au silence les crtiques.
Overdosed Amérique révèle la cupidité et la corruption qui poussent les coûts des soins de santé vers le ciel et menace désormais la santé publique
Arrêtons d’avaler n’importe quoi !
Tout le système est à reconstruire au service des malades, des finances publiques et du progrès thérapeutique. Ce rapport dessine les profondes réformes à apporter d’urgence à un système qui refuse pourtant de se remettre en cause. Sans elles, de nouveaux drames se multiplieront inéluctablement. L’appui des citoyens sera indispensable pour les faire aboutir.
Les vaccins sont des poisons qui ont des effets nocifs multiples sur la santé individuelle et collective. Ils sont nés de l’enthousiasme de chercheurs comme Pasteur qui pensaient avoir trouvé le moyen idéal pour venir à bout de toutes les maladies
combattre les crimes et aberrations commis par certains industriels et nos gouvernements… au nom de notre santé à tous ! Une enquête stupéfiants : les scandales d’un siècle d’expérimentation secrète sur l’être humain.
Frank Wittig parle des structures mafieuses au sein de la médecine. Pour expliquer qu’il a noté des secteurs où la médecine, non seulement, n’aide pas, mais rend malade.
..une réalité que personne ne veut l’admettre. Maladies fictives, les statistiques falsifiées – jamais pour le bénéfice des malades, mais toujours pour le bénéfice des actionnaires et le gérant pharmaceutique.
Et de préciser : « on ne voit les personnes âgées que comme des objets, on les prend, on les sort du lit, on va les poser tout humide de la nuit en plein courant d’air. On leur donne à manger très très vite, au point de les blesser au niveau des lèvres
Imaginons un paradis médical terrestre ; imaginons une société où il n’y aurait plus de crises cardiaques, où les cancers seraient inconnus
redoutables dangers. Les insuffisances de recherches, les négligences des observations, le peu de sérieux des conclusions hâtives de médecins inféodés aux Laboratoires sont dénoncés avec force, preuves à l’appui
Les conclusions de Welch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer
La Face Cachée de la Chimiothérapie – Lorsque le remède est pire que le mal
Extrait du livre «Prenez en main votre santé – Tome 2» – Michel Dogna – Guy Trédaniel Editeur
La chimiothérapie nous vient de la recherche sur les armes chimiques de la Seconde Guerre mondiale, et a fait son apparition dans les années cinquante.
Il fut découvert ensuite que le gaz moutarde et autres produits chimiques dangereux du même genre freinaient la croissance des tumeurs. Cette découverte arrivait à point à un moment où la recherche piétinait dans ce domaine (ça n’a pas changé depuis). Le problème, évidemment, est que ces produits tuent autant de cellules saines que de cellules cancéreuses et, en particulier, les cellules à reproduction rapide, c’est-à-dire le sang. C’est ainsi que ce traitement est capable de mettre dans un état pitoyable n’importe quelle personne en pleine santé.
Le Dr Hamer collectionne des diplomes universitaires auprès des facultés de Médecine dans certains Pays et des procès dans d’autres. Les auteurs étudient depuis de nombreuses années la méthode de Hamer. Ils nous l’expliquent dans cet ouvrage excellent
« Phénomène naturel, accidentel ou intentionnel ? L’histoire que vous allez lire n’est malheureusement pas de la fiction, les personnages, scientifiques et politiques, sont réels et la plupart vivent encore aujourd’hui, les faits relatés et les documents
La désinformation orchestrée par certains groupes d’influence dépasse tout ce que l’on peut imaginer. Elle a permis de collecter de colossales subventions provenant en majeure partie de l’argent public. Le lobby du virus ne peut plus faire machine arrière
Le récit objectif et documenté de la supercherie scientifique la plus horrible et la plus meurtrière de l’Histoire
Sous l’Occupation, 45.000 malades mentaux sont morts dans les hôpitaux psychiatriques français. Morts de faim.
La France contaminée
médicaments : Guide du consommateur
Survivre aux soins médicaux par Dr Serge Mongeau
MEURTRE PAR INJECTION explique comment l’impitoyable Rockefeller Syndicate – sous le contrôle de la structure financière mondiale, principalement les Rothschild – joue les principaux rôles politiques, sanitaires et éducatifs en Amérique. Le livre décrit les différentes branches de la Rockefeller Syndicate et leurs fonctions: Oil Trust Rockefeller, qui intègre une grande partie du complexe militaro-industriel américain, a le contrôle politique de la nation; Lel Monopoly Medical Rockefeller atteint contrôle des soins de santé de l’Amérique; et la Fondation Rockefeller, un réseau d’affiliés fiscales créations exonérées, contrôle efficacement l’éducation.
Mullins spécifie les noms, beaucoup d’entre eux appartenant à des personnalités publiques connues en Amérique. Les entreprises et leur conseil d’administration sont répertoriés avec toutes leurs connexions.
gratuitement en ligne ouvrage de 210 pages
Bealle utilisé son expérience professionnelle à faire un peu de creuser profondément dans la situation la liberté-of-the-presse et est venu avec deux éclatement expose – « L’histoire des médicaments », et « La Chambre des Rockefeller. » Le fait que, en dépit de sa familiarité avec le monde de l’édition et de nombreux contacts personnels importants, il ne pouvait pas obtenir ses révélations dans la copie jusqu’à ce qu’il fonde sa propre compagnie, The Columbia Publishing House, Washington DC, en 1949, était un excellent exemple de la censure silencieuse mais inflexible en vigueur sur «la terre de la liberté et la patrie des braves ». Bien que l’histoire de drogue est l’un des livres les plus importants sur la santé et la politique jamais à apparaître aux Etats-Unis, il n’a jamais été admis dans une grande librairie, ni examinée par aucun document de mise en place, et a été vendu exclusivement par courrier. Néanmoins, quand nous sommes arrivés à le lire, dans les années 1970, il était déjà dans sa 33e impression, sous une étiquette différente – Biworld Publishers, Orem, Utah….
…Ainsi les journaux continuent d’être nourris avec de la propagande sur les drogues et leur valeur présumée, même si, selon la Food and Drug Administration (FDA) 1,5 million de personnes ont débarqué dans les hôpitaux en 1978 en raison des effets secondaires des médicaments aux États-Unis seul, et malgré les déclarations récurrentes par intelligente et les médecins courageux que les articles les plus pharmaceutiques en vente sont au mieux inutile, mais le plus souvent nuisible ou mortelle dans le long terme….
Alzheimer, parkinson, sclérose en plaques, autisme… Pourquoi le nombre de personnes atteintes d’une maladie neurodégénérative explose-t-il, et pour quelles raisons les malades sont-ils de plus en plus jeunes ? Ce livre révèle que ces maladies se préparent déjà dans le ventre des mères, devenues malgré elles des « mamans neurotoxiques ». Ensuite, tout au long de la vie, nos neurones sont exposés à un cocktail d’agressions capable de diminuer irréversiblement les fonctions de notre cerveau. Ces substances parfaitement identifiées et documentées par les scientifiques, pourraient être bannies de notre environnement si une véritable politique de prévention était menée. Au moment où ce type de maladie a été déclaré “cause nationale” en France, l’enquête événement  de Marie Grosman et Roger Lenglet accuse : malgré les connaissances scientifiques la prévention est gravement négligée. Etudes et investigations rigoureuses à l’appui, les auteurs démontent le mécanisme d’un “effet d’aubaine” ignoble en faveur de l’industrie pharmaceutique et proposent des solutions face à cette crise sanitaire.
L’histoire racontée dans Mad in America va surprendre beaucoup de lecteurs. Dans sa revue de la littérature scientifique, le livre révèle que les études des résultats à long terme des antipsychotiques ont régulièrement montré que les médicaments ont augmenté la probabilité que les personnes diagnostiquées avec la schizophrénie deviennent des malades chroniques. Le livre examine aussi la commercialisation des nouveaux médicaments antipsychotiques atypiques dans les années 1990, et découvre la fraude scientifique au cœur de cette entreprise
C’est l’histoire d’un père sur le tueur de sa fille, la multimilliardaire industrie pharmaceutique. Lisez le prochain paragraphe à haute voix, cela vous donnera le ton de l’ouvrage : « Vanessa s’élance en direction des escaliers avant de retomber brusquement en arrière. Sa tête percute le plancher avec un bruit sourd, comme si une main géante invisible l’y avait poussée. Elle était toute molle, muette, inerte et pâle. Un terrible pressentiment m’a envahi. J’ai placé mon index sur sa carotide. Je ne sentais aucun pouls, aucun battement. Rien. Les secours arrivent : – Prenait-elle des médicaments? – Elle prend du Prepulsid™ (cisapride) pour apaiser ses ballonnements – Autre chose? – Non »[1] Ce père a vécu le pire cauchemar de tout parent : voir sa fille de 16 ans mourir subitement dans le salon de la maison familiale. L’ouvrage relate son enquête menée dans les arcanes de Santé Canada (Agence canadienne du médicament), d’une mondiale du médicament et de l’establishment médical.
Antipsychotiques (neuroleptiques) les médicaments sont devenus certains des plus gros blockbusters de ce début de 21e siècle, de plus en plus prescrit non seulement pour les citoyens de «schizophrénie» ou d’autres formes graves de troubles mentaux, mais pour une série de plaintes psychologiques les plus courants. Ce livre remet en question le compte admis que dépeint antipsychotiques comme des traitements spécifiques qui ciblent une maladie cérébrale sous-jacente et explore les premières vues qui a suggéré, en revanche, que les antipsychotiques atteindre leurs effets en induisant un état de suppression neurologique. Enthousiasme professionnel pour les antipsychotiques éclipsé cette compréhension, exagéré les bienfaits des antipsychotiques et minimisé ou ignoré les preuves de leurs effets toxiques. L’industrie pharmaceutique a été impliqué dans le développement de l’utilisation des antipsychotiques dans le territoire où il est probable que leurs dangers l’emportent largement sur les avantages.
Le rôle de la médecine est de nous préserver de l’action de la maladie, de la souffrance et de la mort. Dans toutes les traditions, les hommes ont élaboré un art médical à partir des ressources et des concepts qui composaient leur environnement. La médecine ‘classique’ utilise ce qui compose l’environnement du XXIème siècle, les sciences physiques chimiques et biochimiques. Analyses, radiologie, chimiothérapie, vaccinations, etc., sont les outils qui la caractérisent. Parce qu’elle utilise les sciences exactes qui se sont développées en Occident depuis trois siècles, pouvons-nous dire pour autant de notre médecine qu’elle est scientifique ? Hélas, non ! Pastorienne, elle est l’héritière non de principes scientifiques mais de dogmes ; elle voit la maladie comme une ‘chose’ à éradiquer. Elle n’est pas une science. Elle reste un art, aujourd’hui malmené par des mentalités matérialistes qui oublient trop souvent les composantes énergétique et spirituelle fondamentales du malade, mais aussi par la cupidité des tenants d’un système bien organisé, qui lancent pour leur seul profit des alertes à la pandémie et des incitations à se pré-soigner en consommant médicaments et vaccins comme des malades. Rentabilité à tout va ! N’existe-t-il pas une médecine holistique plus réaliste ? Face à une mafia de pseudo-scientifiques et de vrais financiers , y a t-il moyen encore de trouver quelques espoirs ? Marc Avérous est un Ingénieur chimiste à la retraite. Après une carrière dans l’industrie et la diététique, il a étudié tout au long de sa vie professionnelle la philosophie de la médecine et appliqué avec succès les principes d’une vie naturelle.
Mais il ne fait aucun doute que le médecin induit la maladie est aujourd’hui l’un des (sinon la principale cause) de la maladie dans la plupart des soi-disant «développés» pays
Il ya plus de 2 millions d’hospitalisations et 180.000 décès chaque année aux États-Unis uniquement due à des réactions indésirables aux médicaments
« Dr. Glidden est l’un des très peu à comprendre les vérités qui donne à réfléchir que MD réalisé que la médecine constamment ne parvient pas à guérir la maladie, et qu’il provoque des quantités massives de préjudice dans le processus. En outre, il comprend que les gens partout dans le monde ceux qui continuent à s’accrocher à leurs remèdes maison culturelles vivent plus longtemps et en meilleure santé que ceux qui achètent dans des méthodes médicales modernes ! En Amérique, hispaniques survivant blancs de 2,5 ans et noirs de 8 ans – et cela n’a rien à voir avec la génétique ! Quelques médecins comprennent comment et pourquoi cela se produit. Peu de médecins ont une expérience pratique offrant des traitements non médicamenteux qui réellement aident les gens à recouvrer leur santé. Dr. Glidden fait. »
mensonges et vérités de diana Kircsh
extrait : « voila un exemple flagrant d’une manipulation des statistiques. La plupart des gens ne réalisent pas que l’augmentation de la durée moyenne de vie est surtout le résultat de la réduction du taux de mortalité infantile. Il y a cent ans, beaucoup d’enfants mouraient à la naissance et…Si cette réduction de taux en mortalité infantile est enlevée de l’équation, l’espérance de vie a seulement augmenté de 3,7  années depuis ces derniers 100 ans
Nous savons tous que les médecins acceptent des dons de compagnies pharmaceutiques, allant des stylos et des tasses de café a des vacances gratuites dans les stations de luxe. Mais comme l’ancien rédacteur en chef du New England Journal of Medicine révèle dans cette choquant expose, ces dons anodins en apparence ne sont que la partie émergée d’un iceberg qui déforme la pratique de la médecine et qui mettent en péril la santé de millions d’Américains d’aujourd’hui
Depuis les affaires des statines, du Vioxx, de l’Acomplia et du Zyprexa, qui ont occasionné le retrait de plusieurs médicaments
Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.
comment les sociétés pharmaceutiques font des milliards de dollars par persuader les gens qu’ils ont besoin de leurs traitements. Est-ce l’abus réel de la drogue?
« Pour en finir avec Pasteur » démonte, en 250 pages, plus d’un siècle de dogmes autour des vaccins et de la médecine allopathique, maintenues en place par les dirigeants religieux, scientifiques, étatiques et industriels, grâce à l’ignorance et la peur.
Quant à l’incroyable surconsommation de médicaments, c’est une plaie spécifiquement française puisque nous en absorbons deux fois plus que les Japonais et moitié plus que nos cousins allemands, qui ne se portent pas plus mal que nous ! Les volumes de psychotropes (anxiolytiques, antidépresseurs et autres sédatifs) avalés par les Français ont été multipliés par six en vingt ans. Une folle dérive parmi d’autres, qui montre l’immense chemin à parcourir pour parvenir non à dépenser moins coûte que coûte mais à mieux utiliser l’argent collecté auprès des assurés sociaux.
Lorsqu’on demande à des médecins s’ils se soumettraient eux-mêmes aux traitements et opérations qu’ils prescrivent, ils se montrent le plus souvent fort réticents. Nous devrions en faire autant, nous dit Jôrg Blech.En s’appuyant sur des études récentes, l’auteur remet en cause la nécessité réelle d’un grand nombre de prescriptions et d’interventions et prouve l’insuffisance de la recherche en ce qui concerne leurs effets à long terme. La relation entre médecins et patients, fondée sur des présomptions, s’en trouve truquée. Aujourd’hui, le corps médical lui-même commence à dénoncer un système de santé pernicieux.Maux de dos, problèmes gynécologiques ou cardiaques, cancer, arthrose, alzheimer… – autant de maladies dont les traitements habituels sont ici soumis à interrogations.
Est-il vrai que se faire tester pour trouver un cancer à ses débuts est une des meilleures façons de se garder en santé ? Dans ce livre vivant et bien documenté, un expert renommé en dépistage du cancer conteste une des croyances les plus robustes de la médecine : la meilleure défense contre le cancer est de le traiter tôt. La lecture de ce livre incitera à un peu plus de scepticisme à propos des dépistages les plus communs comme la scanographie du corps, la mammographie et le test de l’antigène prostatique spécifique. Combinant l’expérience de patients et les informations les plus récentes sur les cancers les plus courants, le Dr H. Gilbert Welch montre pourquoi le dépistage du cancer de gens en bonne santé est une épée à deux tranchants : bien que ces tests puissent aider, leur effet est remarquablement minuscule et ils peuvent même faire du tort. S’appuyant sur un domaine peu sinon mal connu de la recherche médicale, il discute des pièges du dépistage : il peut rater des cancers, conduire à des traitements inutiles; le dépistage peut aussi distraire l’attention des médecins d’autres problèmes importants. Les conclusions du DrWelch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer.
Les français sont très préoccupés par leur santé. Ils sont les plus gros consommateurs de médicaments en Europe. On compte une dépense annuelle moyenne de 530 euros par habitant en 2010. La dépense relative à la consommation de biens et de soins médicaux a atteint les 175 milliards d’euros, soit 2692 euros par habitant pour la même année. Alors que la mission première de l’industrie pharmaceutique est censée améliorer notre santé, elle est devenue aujourd’hui une véritable machine de marketing et de vente de produits de consommation.
•Le taux de cholestérol ne peut être réduit durablement ni par l’alimentation, ni par les médicaments. Il revient sans cesse à sa valeur initiale. •Le cholestérol n’est pas responsable de l’artériosclérose. •Les dépôts sur la paroi des artères sont
Poursuivant son travail sur le pouvoir d’influence de l’industrie pharmaceutique, J.-Claude St-Onge se penche cette fois-ci sur le phénomène du TDAH, qui a littéralement explosé depuis une trentaine d’années. Or, il s’agit d’un diagnostic hautement controversé: les critères pour l’identifier manquent de scientificité et il n’existe aucune preuve que ces symptômes soient le résultat d’un déséquilibre chimique du cerveau. Quant aux médicaments, à long terme, ils ne font aucune différence sur les résultats scolaires et les comportements des enfants. Pire, ils peuvent même aggraver leurs symptômes. Cela n’empêche pas l’industrie pharmaceu­tique d’exploiter sans scrupule cette corde sensible des parents et des enseignant-e-s pour engranger des profits faramineux, sur la base d’essais cliniques aussi biaisés qu’incomplets.
Andrew Wakefield révèle de l’intérieur l’histoire de la connexion vaccin-autisme et ses recherches controversées. Comme le dit Andrew Wakefield dans son prologue, « si l’autisme n’affecte pas votre famille maintenant, il va le faire bientot,  si quelque chose ne change pas — et rapidement,  c’est presque une certitude mathématique.
Voici un ouvrage indispensable pour comprendre la dérive intellectuelle et morale de la science moderne occidentale, malheureusement copiée à la lettre par le reste du monde !
Ce livre démontre sans aucune contradiction possible que le vaccin du tétanos ou son traitement avec sérum n’a aucun fondement scientifique.

L’objectif des auteurs est montré les stratégies du lobbying des laboratoires et de pointer les conflits d’intérêts liant les industriels avec les politiques et les autorités.De comprendre, par exemple pourquoi les génériques sont vendus 30 % plus chers en France qu’en Italie ou qu’un médicament contre l’hépatite C est commercialisé 256 fois son prix de revient au laboratoire (les labos gonflent les chiffres en y incluant les dépenses de marketing, de communication).

le médecin est la personne qui risque le plus de vous tuer
https://www.pulaval.com/media/books/details_L97827637222381.jpg
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Cancer infos : la vérité sur le cancer

infos
sortir du cancer sans chimiothérapie, ni radiothérapie
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introduction : la vérité sur le cancer
Et si, au lieu du cancer, c’était au traitement que vous aviez « survécu »
Nicole Delépine : A force de multiplier les dépistages de tous types, nous allons tous devenir des survivants du cancer !
Pendant des décennies, il a été affirmé péremptoirement et sans preuve scientifique que plus le diagnostic d’un « cancer » était précoce plus on avait de chances d’en guérir. Cet argument était peut être vrai dans les années 60 lorsque le traitement se résumait à la chirurgie et qu’on ne guérissait guère plus de 30% de malades mais il ne l’est pas aujourd’hui. Le dépistage organisé a transformé des monceaux de gens normaux, chez lesquels on a trouvé quelques cellules malignes, en cancéreux. Ils ont subi examens complémentaires, opérations et traitements médicaux (chimiothérapie) et/ou radiothérapie et ont été ensuite déclarés « guéris ». Cela a permis de faire croire à une épidémie galopante du cancer et en même temps aux progrès rapides de la médecine puisque le taux de guérison des cancers augmentait également très vite (on guérit facilement les cancers qui n’évoluent pas). Beau doublé !
Le problème le plus important dans le cancer est de savoir quand refuser la chimiothérapie. Les cinq pages ci-dessous expliquent pourquoi il est prudent de décliner la chimiothérapie pour le cancer la plupart du temps.
prof peter Gotzsche
100 milliards de dollars dépensés chaque année pour des traitements de chimiothérapie toxiques qui causent des dommages aux patients et des effets secondaires appelés « cerveau chimio », un groupe d’experts du cancer commissionnés par l’Institut National du Cancer a admis publiquement il y a deux ans que des dizaines de millions de « cas de cancer » n’en étaient pas du tout.
Rappelons que dans les récentes années, des études ont mis en évidence le surdiagnostic et le surtraitement de plusieurs cancers, notamment ceux du sein, de la prostate, de la thyroïde… Une étude publiée ce mois-ci dans le JAMA Internal Medicine indique que près d’un cancer du poumon sur 5 détecté avec la tomographie par ordinateur est à croissance lente et peu susceptible de causer un préjudice réel. Ces surdiagnostics sont susceptibles de causer un tort considérable en raison du (sur)traitement.
Une analyse d’études randomisées de dépistage à grande échelle montre que 20% des cancers du sein dépistés par mammographie, jusqu’à 60% des cancers de la prostate dépistés par dosage du PSA et autour de la moitié des cancers du poumon dépistés par radiographie et analyse des expectorations relèvent du surdiagnostic
Plusieurs études internationales récentes, publiées dans de grandes revues de cancérologie, montrent que 85% des médicaments anticancéreux mis sur le marché dans les 15 dernières années sont inutiles et souvent dangereux parce que leur balance avantages /risques est défavorable (trop peu efficace et/ou trop toxique) et que trop peu d’entre eux sont retirés du marché ou trop tardivement. L’agence européenne, dont les experts sont trop liés aux firmes, privilégie constamment l’intérêt de l’industrie sur la sécurité des malades, encouragée par la Commission européenne dont tous les rapports soulignent la « porosité » aux représentants industriels. L’un des derniers directeurs de l’EMA, une fois son mandat terminé, a été immédiatement nommé directeur pour l’Europe d’une grande firme pharmaceutique qu’il avait « contrôlée » durant son mandat, et en toute impunité.
un article américain rapporte que les 71 dernières molécules anti cancéreuses (Tumeurs solides réfracraires et/ou métastatiques et/ou avancées apportaient en moyenne une survie augmentée de 2,1 mois) : LA
En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux.
Le corps médical est sous la coupe des « grands patrons » qui font la pluie et le beau temps et qui sont grassement rémunérés par cette industrie (cherchez sur internet, vous verrez que la plupart de ces grands patrons émargent d’une façon ou d’une autre à un laboratoire). Et la majorité des médecins de base suivent sans broncher! Et malheur à ceux qui pensent le contraire et qui contestent chimiothérapie ou vaccins ou antibiothérapie.
Les radiation médicales sont une cause très importante (sans doute la cause principale) de la mortalité par cancer aux États-Unis au cours du XXe siècle. La seconde est que la radiation médicale, a reçu, même à des doses très faibles et modérés, est une cause importante de décès par cardiopathie ischémique, le mécanisme probable est que le rayonnement-induit des mutations dans les artères coronaires, ce qui entraîne chez les clones dysfonctionnels (mini-tumeurs) des cellules musculaires lisses.
Des millions de cas de cancer, et des millions de cas de maladie coronarienne, peuvent être évités grâce à des changements simples et systématiques dans la façon dont les médecins utilisent les rayons X. C’est le message dans ce monumental livre par l’une des autorités les plus distinguées du monde sur les effets des rayonnements sur la santé.
plus de 50 pour cent du taux de mortalité par cancer est en fait induit par les rayons X.
Dr John Gofman, MD, Ph.D. – Un physicien nucléaire et un médecin, et l’un des plus grands experts dans le monde sur les dangers des rayonnements – présente des preuves irréfutables dans son livre,
les traitements anti-cholestérol sont 3 à 5 fois plus cancérigènes que le tabac ou l’amiante.
Lorsque l’on admet que l’origine d’un cancer est toujours causée par une inflammation, la solution apparait d’elle-même : combattre et faire disparaître cette inflammation.
Cette nouvelle n’est pas passée inaperçue dans le monde de la psychiatrie. Elle dit ni plus ni moins que la plupart des psychotropes seraient potentiellement cancérigènes. C’est ainsi que la FDA américaine vient de demander des études de carcinogénicité particulières pour les psychotropes
En plus de tuer plus de 5 millions de personnes au cours des dix dernières années, approuvé par la FDA, les médicaments psychiatriques provoquent un autre effet secondaire désagréable dont votre médecin n’a probablement pas entendu parler –ils augmentent considérablement le risque des utilisateurs de développer un cancer.
dans PLoS ONE trouvé un risque accru de cancer du sein chez les femmes prenant un antidépresseur.
«Aucun des 4 études épidémiologiques pour lesquelles le chercheur principal (PI) avait des liens de l’industrie a rapporté une association positive entre la consommation d’AD et le risque de cancer. Parmi les 22 études pour lesquelles la PI n’avait pas de liens de l’industrie, 45% (10/22) rapporté résultats positifs. De même, aucune des études pré-cliniques 11 pour lequel le PI avait des liens avec l’industrie rapporté des résultats positifs pour le cancer. Parmi les 24 études pour lesquelles la PI n’avait pas de liens de l’industrie, 42% (10/24) ont indiqué que les annonces étaient cancérigènes , promoteurs de tumeurs, génotoxiques ou néoplasique. Ainsi, au total, aucun des 15 chercheurs qui avaient des liens de l’industrie ont fait des constatations positifs pour le cancer, comparativement à 43% des chercheurs sans liens avec l’industrie. Il y avait une relation statistiquement significative entre les liens de l’industrie des chercheurs et conclusions concernant DA et le cancer
entre 11 et 15 ans avant la date d’échantillonnage a été associée à une augmentation significative du risque de cancer du sein chez les femmes ayant reçu, en moyenne, le plus de médicament au cours de la période
AVERTISSEMENT: Les somnifères peuvent être dangereux pour votre santé ou causer la mort par cancer, maladie cardiaque ou d’autres maladies.
Il existerait, selon une étude de cohorte rétrospective taïwanaise récente, d’une durée de 5 ans et portant sur 59.647 sujets (17), une relation statistiquement significative entre la prise de benzodiazépines et le risque de can – cer, plus particulièrement du cancer hépatique, rénal et du cancer de la prostate et de la vessie. Une forte association existerait également chez les hommes entre la prise de benzodiazépines et le cancer du cerveau. Une telle association avec le cancer a aussi été retrouvée dans une étude longitudinale (2,5 ans en moyenne) américaine de 2012 sur 10.529 sujets (18), qui estime que le risque de cancer est augmenté de 35% chez les consommateurs à hautes doses de benzo – diazépines. Globalement, la prise de benzodia – zépines amènerait une mortalité au minimum trois fois plus importante selon cette dernière étude. Les biais n’ont cependant pas pu être entièrement exclus de cette recherche et ces résultats doivent être corroborés par d’autres études à venir.
Les consommateurs de médicaments hypnotiques sont plus à risque de cancers et de décès que les non consommateurs selon une étude américaine publiée dans la revue anglaise British Medical Journal Open.
Tous les neuroleptiques disponibles, y compris la réserpine, élever les niveaux sériques de prolactine
Selon une étude parue dans la revue Arch. Gen. of Psychiatry, les femmes prenant des tranquillisants ou neuroleptiques, ont un risque accru de développer un cancer du sein. Cette analyse épidémiologique a porté sur 50.000 femmes traitées par un neuroleptique entre 1989 et 1995 et elles ont été comparées à des sujets témoins. Les auteurs constatent que le fait de recevoir ce genre de molécule augmente en moyenne de 16% le risque de cancer du sein. Cet effet est visiblement dépendant de la dose : le risque s’accroît en même temps que la dose et la durée du traitement. (Source Arch. Gen. of Psychiatry).
Dans toutes les villes des USA, l’augmentation de la teneur de l’eau potable en fluor a correspondu à une augmentation de la mortalité par cancer du foie, cancer des os, et tumeurs des cellules squameuses de la bouche ; autres méfaits : convulsions, os douloureux, éruptions cutanées, problèmes gastro-intestinaux, nausées et vomissements.  ( au moins 300 médicaments contiennent du fluorure  )
Régulièrement, des auteurs très sérieux (généralement des épidémiologistes, parfois des médecins) travaillant pour un département de Santé Publique d’un gouvernement d’un pays développé) annoncent qu’ils observent plus de cancers chez des patients traités pour hypertension artérielle (HTA pour les intimes) avec un médicament.
Les Drs. Ilke Sipahi, Daniel I. Simon et James C. Fang ont terminé une analyse de plus de 60.000 patients désignés au hasard à prendre soit un placebo ou un médicament de la pression artérielle connue sous le nom de l’angiotensine-récepteur (ARB). Ils ont constaté que l’ARB est liée à un risque accru de cancer. Par exemple, le risque de cancer du poumon était de 25 pour cent plus élevé chez les participants prenant ARB que chez les sujets témoins. Ces résultats ont été publiés en ligne dans la revue « The Lancet Oncology » en Juillet 2010.
….Non seulement les bloqueurs des canaux calciques à action rapide été liés avec le cancer, mais ils ont été montré pour augmenter le risque de décès d’une crise cardiaque, dit le National Institutes of Health, qui dit aussi qu’ils doivent être prescrits avec prudence.
en mon nom personnel, je vais vous donner mon opinion : il devient de plus en plus visible que les personnes traitées pour une supposée HTA succombent plus souvent de chutes (dues à des pressions trop basses ou à des hypoglycémies, les deux provoquées par les médicaments) qu’à des accidents cardiovasculaires avérés … sans parler des cancers que nos experts n’osent pas encore attribuer à leurs médicaments antihypertenseurs, malgré des données convergentes …
L’utilisation pendant dix ans et plus des anti-hypertenseurs de la classe des inhibiteurs calciques (ou antagoniste du calcium), qui est une classe très prescrite, était liée à un risque 2,4 fois plus élevé de cancer du sein canalaire (le plus fréquent) et 2,6 fois plus élevé de cancer du sein lobulaire.
Pour ne pas avoir de cancer, : »il faut jeter les antidépresseurs, anxiolytiques et les somnifères à la poubelle » selon le prof henri Joyeux
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SIDA – Supercherie scientifique et arnaque humanitaire

une escroquerie trompeuses et mortelles
Ce site vous donne des explications claires pour comprendre que le « sida » est un concept sans aucune base scientifique réelle. Le « sida » est un ensemble de maladies réliées entre elles via une cause unique de façon complètement artificielle.
nombreuses informations sur le sida et VIH
Ceci est le site officiel de Duesberg, qui contient ses travaux écrits sur le sujet, ainsi que d’autres scientifiques qui soutiennent son point de vue, tels que Kary B. Mullis.
Mort par l’AZT. AZT, l’un des principaux médicaments promue par la campagne (RED), est l’un des drogue les plus toxiques jamais approuvé à usage humain.
les test du sida sont sans valeur
Découvrez ce que les officiels du SIDA et les médias veulent vous cacher… Le SIDA apparaîtra un jour comme la page la plus noire de l’histoire de la médecine. Le SIDA est une des plus grandes tragédies médicales et scientifiques de notre époque.
Ce diagnostic et le pronostic sont un ramassis de mensonges. Si vous êtes malade, la  dernière chose dont vous avez besoin est un test du VIH ou des médicaments toxiques.
vidéo
SIDA, LE DOUTE partie 1,2,3,4,5/5
 J’espère très sincèrement que les diverses activités de ce groupe vont provoquer la mise en route de nouvelles recherches sur les causes du sida, pour le plus grand intérêt des malades, et pour la renaissance de l’intégrité scientifique en recherche médic
 En 1985, Robert Strecker, médecin gastro-entérologue et docteur en pharmacologie, a conclu que le sida avait été délibérément provoqué – soit volontairement soit involontairement – par le biais des essais de vaccination contre l’hépatite B sur les homosexuel.
Le SIDA n’est pas une maladie Le SIDA est une nouvelle catégorie de 30 maladies familières telles qu’infection au candida, tuberculose, diarrhée, certaines formes de cancer et pneumonie. Ces trente maladies ont toutes des causes bien connues…
« mais rien n’égale en horreur ce qui se passe actuellement aux États-Unis sous le prétexte de tester des remèdes contre le sida. »
Quel ironie, on ne meurt plus du VIH mais du cancer causé par les traitements  chimiques qui sont là pour vous aider à lutter contre le  sida. On peut dire je pense qu’ils  ne veulent pas nous soigner, juste nous tuer. Dans tout les cas tu finis entre 4 planches, très joyeux.
Témoignage sur le fascisme médical et le sida
Le sida est un scandale médical totalement emblématique de notre époque, tant par le tapage médiatique dont ce syndrome est l’objet que par les conséquences dramatiques de la mauvaise interprétation des phénomènes de défi cience immunitaire.
Chacun est persuadé que le sida est une terrible pandémie propagée par un rétrovirus meurtrier. Il n’en est rien. Les nombreux cas d’effondrement du système immunitaire constatés depuis plus de vingt ans ont d’autres causes ; des causes qui dérangent.
des livres a lire !
 « Les médicaments employés dans le traitement du SIDA sont les causes établies d’immuno-déficience. L’AZT tue aussi bien les cellules contaminées que les cellules saines. L’AZT est inutile si ce n’est pour commettre des meurtres légaux. » Pr Peter DUESBERG
oigin of aids.com
Dans une conspiration du silence aux conséquences mortelles, les autorités médicales ignorent l’évidence monumentale selon laquelle le VIH ne se transmet pas par les relations sexuelles.
De nombreux experts affirment que le sida n’est pas mortel
Les règles pour définir un malades du sida n’ont cessé de varier afin de maintenir le nombre de victimes du sida le plus élevé possible et, par conséquent, tenter de justifier les dépenses en cause.
docteur Guylaine Lanctot
Les docterus MENGLE de la SS ne sont pas loin de réssusciter…
L’incroyable histoire de l’arrogance, de l’ignorance, de la corruption et de la tromperie de la médecine établie, de l’industrie pharmaceutique et des agences du gouvernement des Etats-Unis.

TEMOIGNAGES

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Un autre problème de santé : la vaccination

« Les vaccins sont inefficaces et dangereux ! » docteur g Lanctôt

vidéos
une liste de liens avec de vraies informations non biaisées par le crime médical organisé
Les vaccins sont inefficaces et dangereux!
Une énorme masse d’informations sur les vaccins
l’autisme provoqué par les vaccins et les médicaments
Pasteur parrain mafioso
vidéo
mal réagir aux composantes des vaccins. Autisme, sclérose en plaque, syndrome de Guillain-Barré, myofasciite à macrophages, encéphalites, paralysies, neuropathies et autres; la liste des maladies répertoriées indique bien la gravité de la situation
association Alis : Nombreuses sont les personnes qui s’interrogent sur les vaccinations. Elles n’ont souvent qu’une information en provenance des milieux médicaux ou des autorités administratives qui prônent les vaccins. Faute d’information exhaustive sur l’utilité, l’efficacité et les dangers des vaccinations, les citoyens croient qu’elles sont indispensables et même obligatoires et ils cèdent aux pressions à contre cœur
En juin 2000, un groupe de scientifiques officiels de haut niveau se sont réunis au Centre de Conférence de Simpsonwood à Norcross (Georgie, USA), convoqués par le Center for Disease Control and Prevention (CDC) (Centre de Contrôle des Maladies et Prévention). Cette rencontre a eu lieu dans le plus grand secret. Il n’y a pas eu d’annonce publique, les 52 personnes ont été conviées sur invitations privées. Il y avait des officiels de haut niveau du CDC, de la FDA (Food and Drug Administration), des spécialistes de la vaccination de l’OMS de Genève et des représentants des plus grandes firmes de fabrication de vaccins incluant Glaxo SmithKline, Merck, Wyeth et Aventis Pasteur. Tous les documents ont été déclarés confidentiels, aucune photocopie n’a pu être faite et aucun papier n’a pu être pris lorsqu’ils sont partis. La discussion principale a été centrée sur l’étude de Tom Verstraeten, un épidémiologiste du CDC qui a analysé les bases médicales de données de l’agence de 100 000 enfants et nourrissons, vaccinés avec des vaccins contenant un conservateur mercurique – le thimerosal – qui apparaît comme le responsable d’une augmentation dramatique des cas d’autisme et d’autres atteintes neurologiques chez l’enfant. Verstraeten déclara à Simpsonwood qu’il avait été stupéfait parce qu’il avait analysé en l’occurrence le nombre croissant d’études qui montrent la corrélation entre le thimerosal et des retards de parole, des déficits d’attention, d’hyperactivité et d’autisme. Depuis 1991, lorsque le CDC et la FDA ont recommandé l’usage du thimerosal pour trois vaccins additionnels utilisés chez des nourrissons extrêmement jeunes (dans un des cas, quelques heures après la naissanc), le nombre estimé de cas d’autisme a augmenté de 15 fois, de 1 cas pour 2500 à 1 cas pour 166 enfants. Même pour des scientifiques et des médecins habitués à des études sur la vie et la mort, les résultats font peur…….
Cette maladie était inconnue avant 1943 lorsqu’elle fut identifiée et diagnostiquée chez 11 enfants dans les mois qui ont suivi la vaccination avec du thimerosal en 1941..
video
association Alis
sur les vaccins
belgique
tétanos, le livre en vidéo
Qui n’a pas tremblé devant le spectre du tétanos après une blessure, une piqûre de rosier, ou une brûlure ? Les autorités médicales, depuis qu’il existe un vaccin, ont tellement martelé la peur dans nos esprit s en dressant un tableau très noir de la maladie et en nous persuadant que seule la vaccination était salvatrice, que bien peu d ’entre nous prennent le temps de réfléchir et de considérer avec bon sens la réalité des faits.
Un éminent chercheur aux Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC), le Dr William Thompson admet qu’il a joué un rôle clé en aidant à faire apparaître au grand jour la manipulation des données par le CDC. Cette fraude a consisté à dissimuler une incidence plus élevée de l’autisme due au vaccin ROR chez les garçons afro-américains. Le lanceur d’alerte, le Dr William Thompson a avoué les faits après que le Dr Brian Hooker ait réclamé et obtenu, en vertu de la Loi sur la Liberté de l’Information (Freedom of Information Act ou FOIA), les données originales d’une étude portant sur l’autisme, avec l’aide du député américain Darrell Issa, président de la Chambre de surveillance et de la réforme du gouvernement. Les documents du CDC, ainsi que les discussions avec le lanceur d’alerte révèlent une manipulation généralisée des données scientifiques, ainsi qu’une pression (du haut vers le bas)  sur le scientifique du CDC pour supprimer tout lien de causalité entre le vaccin ROR et le diagnostic ultérieur d’autisme, en particulier dans un groupe d’hommes afro-américains qui avaient reçu leur vaccin « à temps » en conformité avec le calendrier recommandé par le CDC.
Le vaccin contre le charbon est une autre imposture de Pasteur, mais peu de gens savent aujourd’hui que cette expérience ne fut qu’une lamentable tromperie qui a causé la mort de milliers de moutons
C’est dingue :  voilà une info qui est passée inaperçue alors qu’elle aurait du faire les gros titres de toute la presse !  Hormis quelques sites web, dont l’excellent LaNutrition.fr,  il semble qu’aucun média n’ait jugé bon de la mettre en exergue. Ce qu’elle nous apprend est pourtant renversant :  les vaccins tuent très probablement les enfants !  Une méta-analyse américaine publiée dans la revue Human and Experimental Toxicology  (1) suggère en effet qu’il y a  un lien entre le taux de vaccination des nourrissons et le taux de mortalité infantile. Plus un pays vaccine, plus ses enfants risquent de décéder en bas âge.  Exemple ?  Aux Etats-Unis, où  les bébés se voient administrer pas moins de 26 doses de vaccin, on compte 6,22 décès pour 1000 naissances.  En Suède, on n’exige que 12 vaccins  et on n’y enregistre que 2,75 décès  pour 1000. La France recommande 19 doses et enregistre 3 ,33 décès pour 1000. L’étude a comparé les statistiques de 34 nations pour mettre à jour cette inquiétante corrélation. Certes,  les pays où la mortalité infantile est élevée et où règnent les maladies endémiques ont tendance à vacciner davantage.
Vous prenez soin de vos enfants, vous veillez à leu r donner de la nourriture bio, à proscrire tout poison… C’est bien naturel, quelle mère ou père ira it délibérément donner des poisons, des produits cancérigènes avérés, ou d’autres, hautement toxique s ? Pourtant, en leur injectant (ce qui est bien pire), ces mêmes poisons, cancérigènes et toxiques, là, v otre comportement ne devient-t-il pas illogique et irrationnel, curieux, non ? Le marcher des vaccins est basé sur les mensonges l es plus éhontés, les omissions, les manipulations de chiffres, le chantage, les menaces, les persécut ions et la radiation des médecins qui se révoltent. .. voire plus…
Entrevue avec la docteure Guylaine Lanctôt
MALADIES APRES VACCINATIONS
LE GUIDE DES VACCINATIONS
Interviews vidéo du Dr Berthoud, de Sylvie Simon, Michel Georget et Edith Gallay
Dr Andrew MOULDEN, M.D.
Le président Jean-Michel Dubernard, député, en a convenu, rappelant quil n’existe pas de preuve scientifique sur l’utilité des vaccins
Grippe aviaire, réduction de la population mondiale Dr Léonard G. Horowitz
La cour administrative d’appel de Marseille, le 7 septembre 2006, a condamné l’Etat à payer la somme de 165 000 € à Mme Mireille M. arguant de la responsabilité du ministère de la Santé dans la vaccination obligatoire de cette employée de maison de retrait
liberation
Les mensonges des autorités: « Les vaccins nous protègent. » « Le sida est contagieux. » « Le cancer est un mystère. »
réfléchissez 2 fois avant de vacciner !
« remarquablement inefficace » Le seul bénéfice réel du vaccin anti-grippal est celui enregistré par les actionnaires de Shire et autres…
Il a fallu l’insistance et l’arrogance de Madame Bachelot à l’occasion de la grippe porcine pour que s’ouvre enfin ma machine à penser, à douter. Des ouvrages contestataires me sont tombés dans les mains comme par magie, et j’ai du non seulement remettre en question cette vaccination, mais l’ensemble des vaccins. Chaque nouveau bouquin m’a apporté des révélations, m’a appris le formidable mensonge entretenu depuis Pasteur, dont j’ai découvert qu’il n’était qu’un escroc, avec une nombreuse descendance. J’en parlerai plus tard peut-être
« La médecine consiste à introduire des drogues que l’on ne connaît pas dans un corps que l’on connaît encore moins bien. » Voltaire
le site de sylvie Simon
le site de sylvie Simon
Tous les vaccins, sans exception, sont inutiles, inefficaces et dangereux.
Extraits de Mafia médicale par Guylaine Lanctot, M.D.
« Les victimes de la vaccination ou le radeau qui accuse »
La cour administrative d’appel de Marseille, le 7 septembre 2006, a condamné l’Etat à payer la somme de 165 000 € à Mme Mireille M. arguant de la responsabilité du ministère de la Santé dans la vaccination obligatoire de cette employée de maison de retrait
Un jour, un chercheur en vaccinologie a vu son collègue perdre son enfant à la suite d’une vaccination. Le doute s’est insinué, et la réalité a fait le reste. Aujourd’hui à la retraite, il dévoile les dessous de l’une des plus grandes escroqueries de notre temps
Celui-ci a pour objectif de mettre en garde avant tout les jeunes filles -puisqu’elles sont les premières concernées- mais aussi leur entourage (parents, famille, amis,..) des ENORMES dangers du nouveau vaccin antiHPV très à la mode le GARDASIL
Dans les années 50, aux Etats-Unis, après une année de vaccination massive contre la poliomyélite , les cas de cette maladie augmentèrent de 300% dans les états qui vaccinaient. Les cas de poliomyélite en Angleterre entre 1923 et 1953 diminuèrent de 53% avant même l’introduction des vaccinations de masse
réfléchissez 2 fois avant de vacciner !
La vérité
L’association REVAHB (Réseau vaccin Hépatite B) regroupe les victimes du vaccin contre l’hépatite B. Notre association a été créée en février 1997 grâce au journal « Alternative Santé ».
Vaccin contre l’hépatite B : une sombre histoire
Dans les années 50, aux Etats-Unis, après une année de vaccination massive contre la poliomyélite , les cas de cette maladie augmentèrent de 300 % dans les états qui vaccinaient.
contre les vaccins et liens
Notre ministre a-t-il aussi oublié qu’entre le 13 et le 27 février 2005, treize personnes âgées de 82 à 99 ans, toutes vaccinées contre la grippe, sont décédées dans une maison de retraite à Faulx, près de Nancy
en vidéo
thinktwice
Dans les années 1980, la plupart des estimations du taux d’autisme étaient qu’elle a atteint 1 sur 10.000 enfants. Aujourd’hui, l’estimation officielle du taux de l’autisme est de 1 sur 110, avec de nombreuses localités faisant état de taux plus proche de 1 sur 100. C’est une augmentation de 90 fois, soit 9,000%. Que se passe-t-il? Une enquête récente a montré que plus de 60% des parents d’enfants avec des vaccins de blâme de l’autisme. Des dizaines de milliers de rapports de cas apparaissent très similaires: un enfant se développe normalement reçoit plusieurs vaccins à partir de leur pédiatre, l’enfant semble changer peu de temps après la nomination (ou avoir une réaction plus grave immédiat pour les vaccins), et plus tard, l’enfant est diagnostiqué avec l’autisme.
« Les médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques ».
Le Dr Marc Girard, qui fut l’expert nommé par la Cour d’appel de Versailles, estime à plus de 80 000 les cas de sclérose en plaques associés à ce vaccin, ce qui est très loin du chiffre officiel. Il a découvert un rapport de la Direction générale de la santé (DGS), du 15 février 2002, selon lequel ces vaccins auraient produit « la plus grande série d’effets indésirables recueillis en pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974 », alors que tous nos responsables (mais pas coupables) de la santé persistent à affirmer qu’il n’y en a pratiquement pas. Il a aussi constaté que le centre de pharmacovigilance de Strasbourg est tellement efficace qu’une victime, décédée en 1998, était alors déclarée toujours vivante, et une autre victime aurait été vaccinée deux mois après son décès. De même, 99 % des dossiers de l’enquête auraient été « perdus » en cours d’analyse. Il est certain que, dans le domaine de la santé, les pertes de dossiers s’accumulent, comme c’est aussi le cas dans le scandale de l’hormone de croissance.
vaccination et vérité cachée
Une vaccination inutile.
signez-la
Association de soutien aux patients atteints par le syndrome de Guillain-Barré et de leur famille
Voilà 5 ans de passés et toujours en chaise malgré des améliorations encore et toujours, mais pas assez de force pour rester debout sans aide (2 heures quotidiennes à la table de verticalisation avec un harnais). Ajoutez à cela des démangeaisons et picotements surtout au lever et à différents endroits. Aucune explication de la part des dermatologues, neurologues… ou autres examens et analyses sanguines !!!
Selon les niveaux d’expertise, des traitements disponibles, des installations et des capacités de recherche, nous pouvons recommander sans équivoque que ces centres d’Excellence.
Ba GiS non seulement fournit des renseignements supplémentaires sur le syndrome lui-même, mais aussi sur les conséquences psychologiques pour le patient et sa famille et l’impact (possible) de la maladie sur leur vie dans un avenir proche et lointain.
Le Öffnet internen Link im aktuellen FensterSyndrome de Guillain-Barré (SGB) est une maladie rare des nerfs périphériques. Typiquement, le GBS commence quelques jours ou semaines après une infection par une faiblesse générale, augmenté des troubles sensoriels et paralysie dans les jambes et les bras. La plupart des patients peuvent être produits dans la santé entièrement. Mais qui peut prendre un mois ou même plus
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L’escroquerie du cholestérol

l’escroquerie
les traitements anti-cholestérol sont 3 à 5 fois plus cancérigènes que le tabac ou l’amiante.
Voulez-vous savoir enfin avoir accès à une ANALYSE INDEPENDANTE des données de la science ?
Cholestérol et statines :  le grand mensonge
ce site est destiné a présenter les ouvrages scientifiques et articles de presse dénonçant le plus grand scandale médical de tous les temps : l’escroquerie du cholestérol. Une supercherie à l’échelle mondiale dont le chiffre d’affaires est astronomique
statines, cancer….
Lipitor=Tahor en France
Réseau international de cholestérol sceptiques
Depuis plus de trente ans, des traitements anticholestérol provoquent des cancers
vidéo
vidéo
pharmacritique
La fiche worstpills, Public Citizen
les fibrates et les statines provoquent tous des cancers chez l’animal.
Depuis plus de trente ans, des traitements anticholestérol provoquent des cancers
témoignage
Lipitor recours collectif
WorstPills.org
Les Statines exposent les patients à des médicaments dangereux aux effets secondaires débilitants
ce médecin dresse un véritable réquisitoire contre la « course folle » à la baisse du taux de cholestérol. »
Il livre ici toutes les preuves que la lutte contre le cholestérol est fondée sur des données statistiques biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque seules les données scientifiques vérifiables sont retenues, il ne reste rien !
De nouvelles recommandations de traitement du cholestérol transforment des gens bien-portants en malades
Et maintenant, comprenez-vous, Grand-mère, pourquoi votre médecin vous a mise sous statine? moi non plus!
Depuis 30 ans, on nous dit qu’en diminuant le taux de cholestérol, on diminue les problèmes cardiovasculaires. Or on constate que ce n’est pas le cas
En réalité, les statines n’empêchent ni les infarctus ni les AVC.
Tous les médicaments anticholestérol, les anciens comme les nouveaux, sont toxiques du fait de leur mode d’action et aussi parce qu’ils privent le corps d’un facteur protecteur : le cholestérol !





« les statines tuent des millions de personnes »

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Témoignages sevrages difficiles et syndrome prolongé de sevrage aux benzodiazepines

http://syndromeprolongesevrage.over-blog.com

 « Les douleurs provoquées par le sevrage sont uniquement physiques »            C’est ce que l’on appelle de la torture chimique (effets torturants des drogues médicales)
« il n’y pas de mot assez fort »  « c’est le manque »
            « personne ne sera soumis à la torture ou au traitement cruel, inhumain ou dégradant «  : déclaration universelle des droits de l’homme, qui a été adoptée et proclamée le 10 décembre 1948
.

TORTURE aux benzos, deux vidéos sur les symptômes de sevrage aux benzodiazépines :

http://www.benzosupport.org/Terrys%20shaking%20attack%20Aug%202007.avi

« Les patients sont littéralement torturés par les médicaments qu’on leur donne »

« Les médecins ont le devoir éthique de travailler pour le bien de leurs patients. La participation du médecin à la torture, à des crimes de guerre ou crimes contre l’humanité est contraire à l’éthique médicale, aux droits de l’homme et au droit international. Le médecin qui perpétue de tels crimes n’est pas apte à exercer la médecine. »

tortures et meurtres médicaux iatrogènes

« les médecins portent la responsabilité du crime qui consiste à avoir produit des milliers de toxicomanes » dr H M Shelton

STOP MED TORTURE

 l’enfer des benzodiazépines (anglais)

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    pire que l’héroïne (français)

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Métabolisation des médicaments : le massacre, graves effets secondaires suite a traitement psychotropes

http://metabolisationdesmedicaments.over-blog.com

Médicaments psychotropes et les cytochromes : Pharmacologiques iatrogènes (sauvegarde) par le docteur Lucire

« Avec les médicaments utilisés en psychiatrie, (et cela est très général) un grand nombre, sont métabolisés dans le foie par un système d’enzyme appelée cytochrome P 450 (et autres systèmes cytochrome).Il sont d’origine génétique, les différences biologiques entre les individus, dont certains ne produisent pas les cytochromes certain du tout. En pratique, cela signifie que quelque part entre 12 et 20% des Caucasiens ne peut métaboliser certains médicaments, par exemple, les ISRS, à tous ou bien ils le font lentement . D’autres sont des métaboliseurs rapides.  Il est probable que les comptes de biologie pour la baisse massive des taux en rials cliniques à la fois pour les ISRS et les atypiques (jusqu’à 50% ne terminent pas le procès et autres ont co-Valium prescrit et le public n’est pas dit.) Des statistiques sur ceux qui ne pouvaient pas tolérer les médicaments ne figurent pas sur la prescription de l’information. »

« Obtenir le consentement éclairé est un exercice utile, car elle oblige un médecin pour lire les renseignements thérapeutiques pour se tenir informée aussi bien. »

« l’analyse bayésienne montrera que le nombre de vies perdues peut être supérieur au nombre de vies sauvées par la délivrance des médicaments aux effets secondaires potentiellement mortels pour des conditions non létales. »

Pourquoi tester?
Chaque année, plus de 8,6 millions d’événements indésirables médicamenteux (EIM) sont signalés aux États-Unis – 2,2 millions d’entre eux sont graves.

En fait, les événements indésirables sont la quatrième cause de décès à l’échelle nationale, après les maladies cardiaques, le cancer et les accidents vasculaires cérébraux, et ils placent un énorme fardeau financier pour le système de santé.

Même avec la prescription appropriée, la génétique d’un patient peuvent affecter la façon dont ils métabolisent et répondre aux médicaments.
Plus de 85% des patients ont des variations détectables dans leur ADN qui augmentent leur risque d’une ADE.

Le site du docteur Lucire yolande
Pourquoi les gens réagissent mal aux médicaments?
Tous les gens ne sont nés avec une gamme complète d’enzymes métabolisants, et parfois ceux qu’ils ont sont dupliqués (polymorphisme génétique), conduisant à compromis, absent ou métabolisme très rapide des médicaments. Dans cette situation, les effets secondaires se produisent, allant de léger à mettre la vie en danger. Les effets secondaires se produisent aussi avec des changements de dose, en hausse ou en baisse, ou lors du démarrage ou l’arrêt des médicaments, et parfois des mois après l’arrêt. Une fois qu’ils ont commencés, ils sont difficiles à inverser.

Les effets indésirables graves (RMIS) sont une cause majeure de morbidité et de mortalité dans le monde entier. Certains EIG peuvent être prévisibles, sur la base pharmacodynamiques et pharmacocinétiques…L’incidence globale des EIG chez les patients hospitalisés aux États-Unis a été estimé à 06/02 à 06/07% et l’incidence des effets indésirables mortels est estimée à 0,15-0,3% (REF. 2 ). Cela se traduit par plus de 2 millions EIG estimés chez les patients hospitalisés chaque année, avec plus de 100.000 morts, ce qui rend ces réactions a de cause importante de décès aux États-Unis. Des études en Europe et en Australie ont donné des estimations semblables 3 . Le fardeau des coûts résultant est énorme, ce qui représente des dizaines de milliards de dollars, et a un impact sur les deux l’industrie pharmaceutique internationale des soins de santé et 4 .

Une nouvelle étude a signalé que de graves complications peuvent survenir en raison de déficiences génétiques pour le métabolisme des médicaments qui peuvent entraîner de graves effets secondaires suite a des traitements aux médicaments psychotropes :

étude clinique sur l’augmentation de la prévalence des déficiences de métabolisme des médicaments chez les patients atteints de graves effets secondaires suite a traitement psychotropes :

Les sources de variabilité de la réponse au médicament
1. Environ 50% des médicaments de la pharmacopée sont métabolisés. Le métabolisme des médicaments intéresse principalement les molécules liposolubles (solubles dans les graisses) qui sont donc facilement absorbées par voie orale, mais qui conséquemment ne peuvent être éliminées que faiblement sous forme inchangées dans les urines ou la bile (qui sont des milieux aqueux). Pour que les médicaments liposolubles puissent être éliminés de l’organisme, leur structure chimique doit être modifiée afin des les rendre plus hydrosolubles pour être excrétés par voie urinaire ou biliaire

Variabilité dans le métabolisme de médicaments due au cytochrome P450
Le polymorphisme génétique du cytochrome P450 2D6 : le Bon, l’Ultrarapide, l’Intermédiaire et le Lent : Le cytochrome P450 2D6 (CYP2D6) participe au métabolisme oxydatif de 25% des médicaments couramment prescrits (antidépresseurs, neuroleptiques, opiacés faibles, antiarythmiques), et possède un polymorphisme génétique marqué (près de 80 allèles décrits) ainsi qu’une variabilité interethnique. Les métaboliseurs lents (5 à 10% de la population caucasienne à l’activité enzymatique absente) et à l’opposé les métaboliseurs ultrarapides (1-10% de la population caucasienne, activité enzymatique augmentée) peuvent être sujets à des effets indésirables plus marqués ou à une inefficacité thérapeutique, selon que le médicament doive être activé ou non pour être efficace. Les métaboliseurs intermédiaires (10-15%) ont une activité enzymatique déficiente comparée aux bons métaboliseurs (65-80%). Le phénotypage et le génotypage, en permettant d’identifier les patients à risque, nous offrent des outils pour une prescription médicamenteuse individualisée plus efficace et plus sûre.

Méthodes de détermination du phénotype et du génotype : …La réponse aux médicaments est souvent variable d’un individu à l’autre, ce qui rend parfois leur utilisation difficile. En France, l’incidence des hospitalisations dues à des accidents médicamenteux est estimée à 3,2 % par an, pour un coût global annuel d’environ 320 millions d’euros. Des facteurs génétiques affectant la pharmacocinétique et la pharmacodynamie des médicaments expliquent en partie cette variabilité interindividuelle.

Pour les benzodiazepines, c’est le cytochrome P450 3A4 qui est concerné et les enzymes CYP450 3A4

Le Réticulum endoplasmique lisse (REL) est un organite (une sous-compartimentation cellulaire) délimitée par une membrane. Sa fonction de détoxification est assurée par le cytochrome P450. Le Cyt P450 rend soluble les toxines hydrophobes en leur greffant un OH. Cette hydroxylation fait intervenir le cytochrome P450, un NADPH transférase et du dioxygène. Les toxines ainsi rendues hydrosolubles sont évacuées dans les urines et par voie sanguine.


En bleu, concentrations circulantes d’oméprazole chez les métaboliseurs rapides, en rouge chez les métaboliseurs lents, en noir chez les métaboliseurs intermédiaires.  homEM=homozygotes sauvages, métaboliseurs rapides; hetEM=hétérozygotes, métaboliseurs intermédiaires; PM=homozygotes pour le variant allélique délétère, métaboliseurs lents.


Notre conclusion (NAB) : les enzymes CYP 2D6 et CYP 3A4 seraient a l’origine des syndrômes prolongés de sevrage aux psychotropes pouvant durer des années. Les drogues concernées étant :
pour les CYP450 3A4 : benzodiazépines (sauf diazépam), antiarythmiques,  immunodépresseurs, antihystaminique H1…
pour les CYP450 2D6 : antidépresseurs, codéine, neuroleptiques, opiacés…

massacre de la population
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Afssaps, HAS

AFSSAPS :
Prescription des hypnotiques et anxiolytiques

La prescription des hypnotiques et des anxiolytiques doit reposer sur une analyse soigneuse de la situation clinique, en cherchant à séparer ce qui relève des difficultés transitoires et des réactions à une pathologie somatique, de la pathologie psychiatrique confirmée. Elle doit être régulièrement réévaluée et tenir compte des indications de l’AMM, de la fiche de transparence et de l’arrêté du 7 Octobre 1991. Un traitement datant de plusieurs semaines ne doit pas être arrêté brutalement.
Dans le cadre de cette prescription :
1. Il n’y a pas lieu, dans le traitement de l’anxiété, d’associer deux anxiolytiques (benzodiazépine ou autre).
2. Il n’y a pas lieu d’associer deux hypnotiques.
3. Il n’y a pas lieu de prescrire des anxiolytiques et/ou des hypnotiques sans tenir compte des durées de prescription maximales réglementaires (incluant la période de sevrage) et de les reconduire sans réévaluation régulière.
Les durées de prescription doivent être courtes et ne pas excéder :
 4 à 12 semaines pour les anxiolytiques ;
 2 à 4 semaines pour les hypnotiques (2 semaines pour le triazolam).
4. Il n’y a pas lieu de prescrire un anxiolytique ou un hypnotique sans débuter par la posologie la plus faible, sans rechercher la posologie minimale efficace pour chaque patient, ni de dépasser les posologies maximales recommandées.

HAS :

Si elles sont prescrites à visée hypnotique, les BZD doivent être réservées aux « troubles sévères du sommeil dans les insomnies occasionnelles ou transitoires »1, la durée maximale de prescription ne doit pas dépasser 4 semaines.
De la même façon, pour les BZD à visée anxiolytique, le traitement doit être réservé aux « manifestations anxieuses sévères et/ou invalidantes »1, pas plus de 12 semaines incluant la période d’arrêt, et à la prévention et au traitement du delirium tremens, pour 8 à 10 jours1.

http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_747367/n7-focus

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Référence médicales opposable

http://mach02.chez.com/

   REFERENCE MEDICALE OPPOSABLE 04  
 
La prescription des hypnotiques et des anxiolytiques doit reposer sur une analyse soigneuse de la situation clinique, en cherchant à séparer ce qui relève des difficultés transitoires et des réactions à une pathologie somatique, de la pathologie psychiatrique confirmée.Elle doit être régulièrement réévaluée et tenir compte des indications de l’AMM, de la fiche de transparence et de l’arrêté du 7 Octobre 1991. Un traitement de plusieurs semaines ne doit pas être arrêté brutalement.

Dans le cadre de cette prescription:

01 Il n’y a pas lieu, dans le traitement de l’anxiété, d’associer deux anxiolytiques (benzodiazopine ou autre).
02 Il n’y a pas lieu d’associer, deux hypnotiques.
03
Il n’y a pas lieu de prescrire des anxiolytiques et/ou des hypnotiques sans tenir compte des durées de prescription maximales réglementaires ( incluant la période de sevrage ) et de les reconduire sans réévaluation régulière. MODIFIE
Les durées de prescription doivent être courtes et ne pas excéder:
  • 4 à 12 semaines pour les anxiolytiques,
  • 2 à 4 semaines pour les hypnotiques (2 semaines pour le Triazolam).
04 Il n’y a pas lieu de prescrire un anxiolytique ou un hypnotique sans débuter par la posologie la plus faible, sans rechercher la posologie minimale efficace pour chaque patient, ni de dépasser les posologies maximales recommandées.
05 Il n’y a pas lieu de reconduire systématiquement et sans réévaluation, une prescription d’anxiolytique ou d’hypnotique. SUPPRIMEE
 
  NEUROLEPTIQUES [RMO 31] PSYCHOSE [RMO 32] ANTIDEPRESSEURS [RMO 47
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Cancer : touche pas a ma prostate

Touche pas à ma prostate !

La seule grande étude scientifique ayant évalué l’impact du dépistage du cancer de la prostate a constaté que les hommes incités à pratiquer un dépistage sont plus souvent morts d’un cancer de la prostate que ceux qui n’y ont pas été invités. Cette étude a porté sur 46000 hommes suivis pendant 11 ans.

 
 » on risque d’en tuer plus que l’on n’en sauve »
docteur dominique Dupagne Combien de fois j’ai écrit ou validé des articles qui exprimaient la nécessité chez les hommes de procéder dès 50 ans au dépistage du cancer de la prostate (dosage sanguin des PSA et toucher rectal)… alors que, finalement, si j’en crois mes lectures, il vaudrait mieux pas. Car, un homme sur deux de plus de 60 ans aurait des cellules cancéreuses dans la prostate (phénomène naturel) et ne développera pas pour autant un cancer. Résultat, 70% des cancers diagnostiqués après dépistage sont des faux positifs… qui vont subir la chirurgie avec souvent des effets indésirables à la clé : impuissance et incontinence. Même le médecin (Dr Stamey) qui, en 1987, démontrait que l’augmentation du taux de PSA était un signe de cancer de la prostate dit aujourd’hui que ce serait plutôt le signe d’une augmentation bénigne de la taille de la prostate et « que le test entraîne inutilement des milliers de chirurgies qui visent à enlever de minuscules cancers qui pourraient être sans danger pour le patient. » Conclusion : à trop relayer les messages des sociétés médicales (ici l’AFO, association française d’urologie) ou des instances sanitaires, la presse ne joue plus son rôle d’investigation. On pourrait aussi parler de la communication autour de certains vaccins ou, pendant un temps, de l’incitation au traitement hormonal substitutif de la ménopause. http://www.wk-pharma.fr/blog/porphyre/?p=76
« PSA : ce dosage n’a pas d’intérêt »
Attention, cependant, dominique Dupagne est le « tenancier » de atoute, l’une des principales plateforme de vente de drogues psychiatriques dans le monde, ou le négationnisme des effets secondaires des très dangereuses saloperies qu’ils vendent est la règle.
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Les médicaments empoisonnent et « La médecine nous tue »

Fraude scientifique ! Gwen Olsen nous dit tout sur l’industrie médicaMENTEUSE
 

le site de gwen Olden

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conseil de l’europe

CONSEIL DE L’EUROPE

COMITE DES MINISTRES

________

  (ACCORD PARTIEL DANS LE DOMAINE SOCIAL ET DE LA SANTE PUBLIQUE)

RESOLUTION AP (90) 3

RELATIVE A LA PRESCRIPTION DES BENZODIAZEPINES

(adoptée par le Comité des Ministres le 18 octobre 1990,

lors de la 445e réunion des Délégués des Ministres)

Les Représentants au Comité des Ministres de la Belgique, de la France, de l’AIlemagne, de l’Italie, du Luxembourg, des Pays-Bas et du Royaume-uni de Grande-bretagne et d’lrlande du Nord, Etats parties à l’Accord partiel dans le domaine social et de la santé publique, ainsi que les Représentants de l’Autriche, du Danemark, de l’Irlande, de l’Espagne et de la Suisse, Etats participant aux activités de santé publique poursuivies dans le cadre dudit Accord partiel depuis, respectivement, le 1er octobre 1974, le 2 avril 1968, le 23 septembre 1969, le 21 avril 1988 et le 5 mai 1964,

Considérant que le but du Conseil de l’Europe est de réaliser une union plus étroite entre ses membres et que ce but peut être poursuivi, entre autres, par l’adoption d’une action commune dans le domaine social et de la santé publique ;

Compte tenu des dispositions du Traité de Bruxelles, signé le 17 mars 1948, en vertu desquelles la Belgique, la France, le Luxembourg, les Pays-Bas et le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’lrlande du Nord se sont déclarés résolus à resserrer les liens sociaux qui les unissaient déjà ;

Compte tenu du protocole modifiant et complétant le Traité de Bruxelles, signé le 23 octobre 1954 par les Etats signataires dudit traité d’une part, et la République Fédérale d’Allemagne et l’Italie, d’autre part ;

Constatant que les sept Etats parties à l’Accord partiel qui ont repris, an sein du Conseil de l’Europe, l’exercice des activités sociales relevant de l’Organisation du Traité de Bruxelles, puis de l’Union de l’Europe occidentale, issue dudit traité modifié par le protocole mentionné au quatrième alinéa ci-dessus, ainsi que l’Autriche, le Danemark, l’Irlande, l’Espagne et la Suisse, qui participent aux activités de l’Accord partiel dans le domaine de la santé publique, se sont toujours efforcés d’être à l’avant garde du progrès dans le domaine social aussi bien que dans celui connexe de la santé publique et que, depuis de nombreuses années, ils ont entrepris une action tendant à l’harmonisation de leurs législations ;

Ayant à l’esprit la Convention des Nations Unies sur les substances psychotropes ainsi que la Résolution AP (89) 3 relative à la classification des médicaments dont la délivrance est soumise à ordonnance, qui recommandent une prescription médicale originale pour toute délivrance de benzodiazépines ;

Conscients de la nécessité, pour les patients, de tirer de l’usage des médicaments un maximum de bénéfice avec un minimum de risques ;

Considérant que l’abus de consommation de benzodiazépines; provient fréquemment d’une prescription insuffisamment contrôlée de cette catégorie de médicaments en médecine ambulatoire ;

Considérant qu’il est nécessaire, dans l’intérêt de la santé publique et en vue de rationaliser l’usage des médicaments, de fournir aux médecins prescripteurs une information complète sur les benzodiazépines et d’attirer leur attention sur les risques liés à l’usage prolongé et aux effets paradoxaux de ces médicaments ;

Sans préjudice de l’usage des benzodiazépines en prémédication dans l’anesthésie,

Recommandent aux gouvernements des sept Etats parties à l’Accord partiel et aux gouvernements de l’Autriche, du Danemark, de l’Irlande, de l’Espagne et de la Suisse de faire parvenir aux médecins prescripteurs, par tous les moyens appropriés, l’information type énoncée ci-après.

Information type destinée aux médecins prescripteurs

1.         En présence de troubles persistants du sommeil, une investigation sérieuse s’impose plutôt que la simple prescription d’un hypnotique. 

Tout état anxieux ou toute insomnie n’appelle pas automatiquement une prescription de tranquillisants, en particulier de benzodiazépines. Une écoute attentive et un interrogatoire soigneux du patient doivent permettre au médecin traitant d’évaluer le moment où l’anxiété cesse d’être une composante normale de toute personnalité pour devenir invalidante. Il appartient au médecin de déceler éventuellement un trouble physique ou psychique sous-jacent pour lequel une benzodiazépine peut ne pas être indiquée, voire être contre-indiquée.

Avant de prescrire, il est recommandé d’évaluer avec le patient les risques et les bénéfices du traitement (éventualité d’effets indésirables).

2.         Les benzodiazépines devraient être prescrites uniquement dans des indications précises et pendant le temps le plus court possible.

Elles sont indiquées comme anxiolytiques pour soulager l’anxiété grave, invalidante ou plongeant l’individu dans une souffrance inacceptable, associée ou non à une insomnie ou une maladie psychosomatique, organique ou psychique récente. La prescription de benzodiazépines pour traiter une légère anxiété récente ne convient pas et est même déconseillée.

Les benzodiazépines sont indiquées comme hypnotiques : elles ne devraient être utilisées que pour traiter l’insomnie grave, invalidante ou plongeant l’individu dans une profonde détresse. Le traitement doit, si possible, être intermittent.

Certaines benzodiazépines ont également des indications complémentaires dont il y a lieu d’apprécier  l’intérêt thérapeutique dans des cas particuliers.

3.         A des fins anxiolytiques ou hypnotiques, le traitement ne doit pas être poursuivi inutilement. Il ne doit pas dépasser plus de quatre semaines et doit être régulièrement réévalué. Il est recommandé de prescrire les doses efficaces les plus faibles possibles; la dose doit être réduite dès la première semaine de traitement et/ou l’intervalle entre les doses doit s’allonger progressivement. Les présentations de spécialités à doses élevées doivent être réservées aux cas d’anxiété sévère. L’administration prolongée n’est pas recommandée.

4.         La prise prolongée à des doses élevées peut engendrer une dépendance physique entraînant lors de l’arrêt brutal un syndrome de sevrage caractéristique qui peut persister pendant des semaines, voire des mois. Dans une telle situation, il est recommandé de réduire progressivement les doses afin d’éviter des symptômes de privation tels que l’agitation, l’anxiété l’insomnie, des troubles de la perception, la confusion, des accès de délire, des crises d’épilepsie, des convulsions ou des états spasmodiques. Même faibles, ces symptômes risquent d’inciter le patient à reprendre le médicament. Chez certaines personnes, des doses thérapeutiques usuelles suffisent à déclencher, lorsqu’elles sont interrompues, certains de ces symptômes.

Les benzodiazépines peuvent provoquer une diminution des réflexes et de la somnolence (ce qui présente un danger potentiel pour les conducteurs de véhicules et les utilisateurs de machines), des réactions paradoxales, une sécheresse de la bouche, l’apparition d’un goût métallique ou des maux de tête.

D’autres effets indésirables éventuels tels dépersonnalisation, dépression, amnésie antérograde, phobie de la persécution, agressivité et comportement hostile ont été signalés avec différentes benzodiazépines.

Il existe des risques d’accumulation de certaines substances.

La sensibilité aux benzodiazépines augmente avec l’âge et en cas de pathologie hépatique. Il existe un danger de tolérance et de pharmacodépendance croisées entre les benzodiazépines et l’alcool ou d’autres médicaments psychotropes.

5.         Les benzodiazépines ne doivent pas être utilisées seules pour traiter les sujets déprimés ou anxieux en raison d’un état dépressif, car ces malades font souvent des tentatives inattendues de suicide. 

Les benzodiazépines sont contre-indiquées en cas de myasthénie grave et de glaucome à angle fermé.

La plus grande prudence est recommandée lors de la prescription de benzodiazépines aux enfants. Elles peuvent être indiquées dans certains cas lors de difficultés d’adaptation à un changement de milieu ou de certains troubles caractériels. La posologie doit être adaptée selon l’âge et la tolérance qui varie d’une benzodiazépine à l’autre.

Il faut éviter de prescrire des benzodiazépines pendant le premier trimestre de la grossesse. Au cours des mois suivants, ces médicaments ne seront prescrits qu’en cas d’extrême nécessité et pendant la période la plus courte possible. Pendant les dernières semaines de la grossesse, il y a lieu d’éviter l’administration de doses importantes, qui pourraient provoquer chez le nouveau-né de l’hypotonie, une diminution des réflexes, de la détresse respiratoire et des problèmes d’alimentation.

6.         Il est recommandé de donner au patient des instructions précises sur la durée du traitement, qui doit être limitée, les phénomènes de rebond possibles, les risques de dépendance, de somnolence et le danger de consommer simultanément de l’alcool ou d’autres médicaments sédatifs.

Il faut exhorter le patient à ne pas prendre davantage que la dose prescrite, même si son état s’aggrave, et à ne donner, en aucun cas, une benzodiazépine à un tiers.

https://wcd.coe.int/ViewDoc.jsp?id=603911&Site=COE&BackColorInternet=DBDCF2&BackColorIntranet=FDC864&BackColorLogged=FDC864

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France : explosion catastrophique dans la prescription de médicaments

"Catastrophes »n’est pas exagéré.  " La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments,  »note Wurmser. Le taux de mortalité lié aux prescriptions de médicaments est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un étonnant 20 à-50 fois plus élevé chez les personnes âgées de plus de 75.

"Avec moins de 1 pour cent de la population mondiale, la France représente aujourd’hui près de 10 pour cent de toutes les dépenses sur les drogues du monde entier."

France :  »Maman est une droguee » une junkie

France :  »
il faudrait une révolution culturelle. »

En 1995, l’Organisation pour la coopération économique et de développement économiques (OCDE) a indiqué que le citoyen moyen de la France a acheté 52 conteneurs de médicaments – plus que le chiffre total combiné pour les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et l’Italie.

les pilules sont reine

Les français chef de file mondial dans l’utilisation des médicaments

Frank Viviano, Chronicle Staff Writer Frank Viviano, rédacteur chronique

Thursday, May 14, 1998 Jeudi, Mai 14, 1998

(05-14) 04:00 PDT Paris – Le dimanche de Pâques, lorsque Marie-Claude Monnet a commencé slurring ses mots après un seul verre de vin et s’est endormi à mi-chemin de l’agneau rôti de vacances, la famille Monnet rendu compte qu’il avait un problème .

Sa fille Jeanne a trouvé plus de 100 boîtes ouvertes de tranquillisants, analgésiques narcotiques et des antibiotiques dans les 79 ans de femme appartement à Paris. «  Nous avons dû faire face aux faits, »dit Jeanne.  » «  Maman est une droguee »- «  un junkie. »

La famille (son nom a été changé, à leur demande). Mais les détails ne sont que trop réels. Dans une nation qui est devenu le leader mondial en fugue en pilule-popping, Marie-Claude Monnet stocke les produits pharmaceutiques c’est typiquement français comme une de cave à vin bien garnie. Avec moins de 1 pour cent de la population mondiale, la France représente aujourd’hui près de 10 pour cent de toutes les dépenses sur les drogues du monde entier.

En 1995, l’Organisation pour la coopération économique et de développement économiques (OCDE) a indiqué que le citoyen moyen de la France a acheté 52 conteneurs de médicaments – plus que le chiffre total combiné pour les États-Unis, la Grande-Bretagne, l’Allemagne et l’Italie.

Le moyen français femme dans Madame Monnet groupe d’âge a eu des 99 conteneurs de médicaments, alors que la moyenne de 80 ans, l’homme a acheté 91.

« Les médecins français prescrivent quatre fois plus que les Britanniques, Irlandais, Italiens ou Grecs, et six fois plus que le danois, belge et allemand médecins, »dit pharmaceutiques chercheur Berthod Wurmser, un expert européen sur les questions de santé.

Selon l’industrie pharmaceutique ses propres chiffres, les achats de médicaments en France a augmenté de 518 pour cent entre 1970 et 1995.

Il en va de même saut a été enregistré aux États-Unis, où le projet de loi nationale de médication est passé de moins de 10 milliards de dollars en 1970 à près de $ 50 milliards en 1995. Mais ajustés pour la parité de pouvoir d’achat, français annuel de dépenses en médicaments par personne reste n ° 1 sur la Terre, à plus de $ 300, avec les États-Unis de près de 290 $.

  De peur que les Américains se sentent béat, ils peuvent prendre note du fait que les fournisseurs américains agressive nourrir le français habitude. Commercialisé et acheté sur Internet, un nombre croissant de médicaments sont transportés illégalement vers l’Europe des États-Unis, les autorités postales dire.

 Mais les principales sources restent majoritairement français. En 1991, un rapport du gouvernement a révélé que près d’un tiers des femmes françaises étaient prescrites tranquillisants ou anti-dépresseurs à chaque visite médicale.  En 1996, 30 pour cent de toutes les femmes ont plus de 60 consommateurs réguliers de drogues, de même que 57 pour cent des chômeurs.

 Dans un cas extrême dans le centre de la France, un médecin prescrit des médicaments 38 distinct pour le même patient.  Dans un autre cas, un retraité a été retrouvé à prendre 116 pilules par jour.

` «  Si plus de trois composés chimiques sont ingérées par un patient, il est presque impossible de prédire ce que les effets de leurs interactions peut-être, »met en garde le Dr Jean-Pierre Poullier, directeur de la politique de santé études à l’basé à Paris, l’OCDE .

Comme la famille de Madame Monnet, la France sait qu’elle a un grave problème.  » Mais le résoudre, comme un pharmacologue a dit, ``, il faudrait une révolution culturelle. »


Comme aux États-Unis, le problème découle d’une série complexe de relations entre les médecins, les patients, l’industrie pharmaceutique et le plus grand système médical qui les unit.

Il est également un exemple classique d’une fois-un modèle de protection sociale programme qui a défié les meilleures intentions du monde et a erré en cas de catastrophe.

 

Une enquête non scientifique d’experts des deux côtés de l’Atlantique, veuillez consulter unanimement reconnu que les lacunes dans le monde la plus complète du gouvernement-subventionnés système de soins de santé sont principalement responsables de l’explosion catastrophique dans l’usage de drogues.

note NAB :  La sécurité social est responsable de notre empoisonnement

«  Catastrophes »n’est pas exagéré.  « La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments, »note Wurmser. Sa prescription liée à la drogue taux de mortalité est 10 fois plus élevé que dans les pays voisins et un étonnant 20 à-50 fois plus élevé chez les personnes âgées de plus de 75.

En d’autres termes, les prix des médicaments sont conservés si bas que les fabricants de produits pharmaceutiques doit vendre d’énormes quantités de leurs produits pour financer la recherche et le développement.

 Aux États-Unis et la Grande-Bretagne, le bénéfice annuel de marge des fabricants de médicaments est près de 20 pour cent. En revanche, les entreprises françaises en moyenne un peu plus de 3 pour cent, selon le professeur Denis Richard, chef de services pharmacologiques au-Henri Laborit École de médecine de Poitiers.

«  En France, le gouvernement contrôle les prix des médicaments, et l’industrie pharmaceutique ne peut pas faire grand-chose pour ses revenus, sauf pourauguementer le volume, »says the OECD’S M. Poullier.

«   les prix des médicamenrs en france ont longtemps été moins de 50 pour cent du prix correspondant allemand », note le Dr Anne-Laurence Le Faou, auteur d’un livre sur l’économie de la santé publique en Europe.

Les médicaments sont le seul secteur de l’industrie française dans laquelle les prix sont fixés par l’Etat, une politique qui implique 80 pour cent de tous les médicaments sur le marché.

Pour atteindre le volume des ventes, $ 20 milliards par an l’industrie pharmaceutique française va géant des campagnes de marketing, papering ville murs d’affiches pour les médicaments et gonfler la masse des magazines de circulation avec nappe pleine page des annonces. Il assiège les médecins avec plus de 17000 représentants des ventes.

Les coûts sont effectivement transmises au gouvernement.

Nationale d’assurance maladie couvre 99 pour cent du public français. Les patients sont directement remboursés à 65 pour cent de la plupart des médicaments couverts, et 100 pour cent pour les médicaments considérés comme indispensables pour le traitement de maladies graves.

Une grande partie du solde du coût est absorbée par la mutuelle « , »une police d’assurance privée, généralement payés par l’employeur, qui couvre 87 pour cent de la population.

 «  Pour les individus, il n’existe pas de inhibitions financière sur la consommation, »a déclaré le professeur Mike Dixon de l’Université de Caroline du Sud, qui a passé une année à Paris a faire des recherches sur les niveaux comparatifs de produits pharmaceutiques.

Le résultat de l’équilibre entre le contrôle et les prix de détail élevé du volume des ventes, toutefois, est lourde dette publique. Les ménages français ont consacré 126 milliards de francs pour les médicaments en 1995 (environ $ 24,7 milliards). En comparaison, les dépenses des ménages sur le vin et toutes les boissons alcoolisées était de 89 milliards de francs ($ 17,5 milliards).

Les dépenses de médicaments  ont contribué à faire la nation totale du projet de loi de santé de 4,2 pour cent du PIB en 1960 à 10,2 pour cent en 1994, un niveau dépassé seulement par le monde les 14,5 pour cent des dépenses aux États-Unis.

 Les coûts des soins de santé représentent les deux-tiers de la France de dollars 10,1 milliards de déficit de protection sociale en 1996, un déficit qui menace l’ensemble du système de faillite.

 «  Ce que vous voyez en France est une étude des manuels scolaires d’un environnement réglementaire et ses conséquences, »a dit Dixon.

 » Ce que vous aussi voir, ajoute-t-Poullier, «  est une démonstration du principe que la médecine n’est pas une science, elle est un art – un art qui s’appuie sur les particularités d’une culture spécifique. »


Peu de professionnels de la santé en sont venus à comprendre ce principe, plus intimement que Anne Pietrasik, une infirmière, auteur et interprète médical qui a travaillé avec des dizaines meilleurs du monde pharmaceutique chercheurs.

Formé en Grande-Bretagne et en France, Pietrasik a servi comme une infirmière de soins intensifs pour les malades en phase terminale dans les deux pays, et comme assistant de recherche expérimentale à un pharmacologue, avec des bureaux en Californie et à Paris.

 «  Le peuple français, dit-elle », «  ont un profond respect et la foi en la «baguette magique» – un coup de baguette magique – qui peuvent nous guérir tout mauvais à l’ingestion de ‘droit’ pilule. »

 » En effet, ajoute M. Poullier, «  le français pense que le médecin n’est pas bon si ils viennent de loin un examen sans une longue liste de prescriptions. »

Il peut être «  énorme variation des hypothèses culturelles comme celles-ci », at-il fait observer.

Les Américains ont tendance à penser «chirurgie» quand ils tombent gravement malades, beaucoup plus souvent que dans d’autres pays. Pour les Néerlandais, un bon médecin est un qui ne se charge pas avec les prescriptions, même si les Pays-Bas sont à seulement 300 kilomètres (180 milles) de la France. »

Dans la transaction entre surprescription médecins français et de leurs clients overconsuming, Pietrasik d’accord, le problème dans les deux sens.«  Le médecin répond à une demande, l’insistance d’un patient qui est toujours déterminée à trouver que la baguette magique. »

C’est précisément cette décision qui a alimenté Marie-Claude Monnet formidable obtention de la drogue.

 » Troublée par l’asthme aigu et incapables de faire face aux rigueurs de l’âge après une vie frénétique de l’activité non salariée femme d’affaires et chef de famille monoparentale, «  maman est sûr qu’elle peut trouver une pilule qui donnera son dos l’énergie qu’elle a une décennie Il ya, dit Jeanne », «  si seulement elle recherches assez fort. »

La recherche a pris un autre le long de son bien-parcouru la route en français système de soins de santé, un voyage de clinique à la clinique à la recherche d’une coopérative médecin. Parfois, dit Jeanne, qui trouve wads de bulletins de nomination mixte avec sa mère médicaments, «  elle a vu pas moins de deux médecins différents par jour, tous les jours de la semaine. »

Comme pour les médicaments, il ya peu d’effet dissuasif sur la limitation financière des médecins rendez-vous en France. Recrues dans le système national de santé peuvent aller à tout médecin de leur choix. Ils sont remboursés entre 70 pour cent et 100 pour cent de la taxe.

De plus en plus confuse et déjà soumis à des pertes de mémoire, madame Monnet a eu à plusieurs prescriptions de départ à la fois sur son propre, puis mettre fin à certains avant leur date d’achèvement tandis que le remplissage d’autres.

Convaincue que sa respiration difficultés étaient le résultat de «  tous ces infections, »comme elle l’a vaguement dit à sa fille, elle a convaincu les médecins à prescrire des antibiotiques pour le rhume d’hiver – un dangereux abus de drogues qui n’ont pas d’effet sur les rhumes ou les virus.

«  Pour prescrire un médicament inutile presque chaque jour pour 20 pour cent de tous les patients, même modérée à un coût unitaire, est de détourner de 5 ou 6 milliards de francs par an à partir de ressources publiques qui pourraient apporter des gains appréciables de santé au public que si somme a été utilisée plus efficacement, »a conclu un rapport du gouvernement 1996.

Dans un demi-mille de son appartement, à la lisière sud de Paris, il ya plus de 200 pharmacies. « They outnumber cafes and grocery stores, » notes Jeanne. «  Ils sont plus nombreuses que les cafés et les épiceries, »note Jeanne.

Dans toute la France, il ya près de 53000 pharmacies, 107,5 pour 100000 personnes, soit presque cinq fois la part ailleurs en Europe.Pour les politiciens, toute législation visant à réduire ce nombre risque de réaction d’un lobby qui compte 220000 pharmaciens et de la drogue employés de l’industrie – et défend farouchement ses intérêts.

«  Les médicaments sont habituellement le favori objectif, le fauteur de troubles, l’actu mangy qui nous réunit problèmes, »déclare le professeur Jacques Dangoumou, président du Conseil d’administration de l’Agence française du médicament, un homologue de la US Food and Drug Administration.

 «  Tout le monde a l’idée que trop d'(médicament) est consommée en France, qui est sans doute vrai. » Mais il ya aussi des caricatures: à chaque fois que les dépenses de santé sont examinées (dans les médias), l’illustration montre un petit bonhomme ou une petite dame avec un sac plein de médicaments. »


Pourtant, l’illustration est dangereusement proche de la vérité, selon l’industrie pharmaceutique ses propres chiffres.

La situation peut être décrit comme rien de moins que «  le médicament d’existence, »déclare le professeur Edouard Zarifian, un des leaders français de santé analyste.


http://translate.google.fr/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.sfgate.com%2Fcgi-bin%2Farticle.cgi%3Ffile%3D%2Fchronicle%2Farchive%2F1998%2F05%2F14%2FMN52439.DTL&hl=fr&ie=UTF8&sl=en&tl=fr

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manuel benzodizépine professeure Ashton

Index · Contenu · Introduction · Chapitre I · Chapitre II · Programmes de Sevrage · Chapitre III Déni Médical · Professor Ashton Index · Original English Version · Autres Langues

INDEX Les Benzodiazépines: Comment agissent-elles et comment s’en sevrer ? • PROTOCOLE À SUIVRE LORS DU SEVRAGE DES BENZODIAZÉPINES • Information sur la recherche médicale effectuée lors du sevrage clinique des benzodiazépines Professeure C Heather Ashton DM, FRCP, 2002 • Index • ContenuIntroductionChapitre I: Comment fonctionnent-elles dans notre organisme ?Chapitre II: Comment se sevrer des benzodiazépines après un usage prolongé ?Chapitre II: Programmes de sevrage lentChapitre III: Les symptômes aigus et prolongés du sevrage

Index · Contenu · Introduction · Chapitre I · Chapitre II · Programmes de Sevrage · Chapitre III Déni Médical · Professor Ashton Index · Original English Version · Autres Langues

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Abus Médicament Tout le monde est stone

 
émission canadienne

Video Abus Médicament Tout le monde est stone

Tout le monde est stone… Une pilule pour l’hypertension, une autre pour le cholestérol… Vous êtes déprimé? Nous avons cette autre pilule pour vous… Nous vivons dans un monde de plus en plus médicamenté où les marques de commerce comme Prozac, Viagra et Ritalin font partie du vocabulaire de tous les jours. Mettant en vedette le célèbre médecin français David Servan-Schreiber, ce documentaire dénonce le phénomène inquiétant de la prolifération des médicaments, et prescrit une dose de réalité.

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benzodiazépines, somnifères







Les benzodiazépines, dont le tableau est donné sur ce site c’est entre autre le valium, temesta, lexomil, tranxène, mogadon, xanax, stilnox, Rohypnol … la liste est longue.

Une question que vous pourriez vous poser, vu qu’il s’agit bien de drogues, et même de drogues dures, dont  les dégâts sont considérables, bien qu’elles soient prescrites par des médecins et remboursées par la Sécurité Sociale. L’existence d’un véritable marché dans la rue et sur le net, de ces produits en direction des toxicomanes, montre qu’eux les voient bien pour ce qu’ils sont : des drogues ! Pourquoi interdire ou considérer illégales les autres, et criminaliser leur usage et leur vente ? Pourquoi faire passer des tests pour le cannabis lors d’un accident de voiture, alors que la conduite est tout aussi, voire plus dangereuse selon les cas, lorsque l’on prend ces cachets ? Pourquoi pousser les haut-cris parce que des adolescents fument du cannabis, en même temps que l’on ne cesse d’augmenter les prescriptions de ces drogues légales aux adolescents, voire même aux enfants puisque l’autorisation de leur prescrire du Prozac (*) vient d’être donnée en France ? Je ne prône absolument pas la consommation de cannabis ou de toute autre substance altérant la perception de la réalité, mais sa diabolisation est hystérique compte-tenu de la consommation de somnifère, anxyolétiques et anti-dépresseurs en tout genre, qui est en parallèle prescrite à tout de bras, pose question. D’une part la diabolisation de la première, vise à masquer la seconde, et divise les drogués en « bons drogués » fournis par le médecin et « mauvais drogués » fournis par le dealer du coin. Cette distinction arbitraire est perverse

htttp://bgabrielli.over-blog.com/article-19892527.html

« Il est plus difficile de sevré les personnes des benzodiazepines que de l’héroïne. »
« Certaines personnes ont toujours des symptômes dix ans après l’arrêt »
professeur m Lader (1999)  

http://www.benzo.org.uk/facefax.htm

« beaucoup de toxicomane aujourd’hui sont des personnes agées »
« des milliers de plus de 60 ans sont accrochés sur les tranquillisants qui les ont transformées en zombies » 

« des scientifiques ont prévenus : Les anxiolytiques comme le Valium créent une dépendance de la même manière que l’héroïne. »
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prescription médicales : nos médecins nous tuent

Prescriptions médicales : 
maintenant en France
parmis les premiéres
causes d’assassinat.
en traduction google :
«Si nous mettons du fumier de cheval dans une capsule,
nous pourrions la vendre à 95 pour cent de ces médecins ».
  Informez vous avant de
prendre vos médicaments !

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toxicomanie médicamenteuse « défonce toxicomaniaque »…

Antidépresseurs, tranquillisants, psychotropes en général : surmédicalisation et toxicomanie médicamenteuse

Un extrait de l’émission de Canal+ « Lundi investigation », mars 2008 : « Tranquillisants : l’overdose ? » Il y est question de ces patients drogués avec les « drogues du pauvre », comme le dit spontanément une femme traitée depuis une dizaine d’années par des quantités ahurissantes de plusieurs types de psychotropes à la fois. C’est le même constat que faisait Paul Arcand dans son documentaire « Québec sur ordonnance », dont nous avons rendu compte dans cette note. Certains patients passent d’un comprimé au « millefeuille thérapeutique », puis à la « défonce toxicomaniaque »… Mais dire, comme le fait un médecin interviewé, que les médecins sont conscients mais ne peuvent pas résister à la pression des patients est bien trop léger… Les médecins seraient, paraît-il, trop gentils et n’auraient pas appris à dire non… Plus raisonnable semble l’explication du directeur de la revue Prescrire et celle de Philippe Pignarre qui mettent en cause le marketing de l’industrie pharmaceutique, y compris la publicité déguisée en « campagnes d’information », qui atteint à la fois les médecins et les patients.


 http://pharmacritique.blog.20minutes.fr/archive/2008/04/20/antidepresseurs-tranquillisants-psychotropes-en-general-surm.html

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sevrage benzodiazépines

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affiche5

benzodiazépine prison

affiche10

affiche7

affiche9

affiche6

affiche sevrage c'est l'enfer

affiche2

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Le site de ray Nimmo

           MERCI RAY
http://www.benzo.org.uk

Le plus grand problème de dépendance a la drogue dans le monde

  » Le plus grand problème de dependance a la drogue dans le monde n’implique pas l’héroïne, la cocaïne ou la marijuana. En fait, il n’implique pas une drogue illégale du tout. Le plus grand problème de dependance a la drogue du monde est posé par un groupe de drogues, les benzodiazépines, qui sont largement prescrites par des médecins et prises par d’innombrables millions de gens parfaitement commun autour du monde… les experts en matière de dependance a la drogue qui obtiennent des sevrages reussis aux benzodiazépines declarent que ces sevrages sont plus difficile que des sevrages des dependances a l’héroïne… Pendant plusieurs années maintenant les groupes de pression ont combattu pour aider les individus intoxiqués à se sortir librement de leurs chaînes pharmacologiques. Mais le combat a été désespéré. Aussi rapidement qu’ un individu devient libre d’une des benzodiazépines, un autre patient quelque part devient autrement intoxiqué. Je crois que la raison principale de ceci est que les médecins sont intoxiqués aux prescriptions de benzodiazépines, comme beaucoup de patients sont accrochés a les prendre. Je ne pense pas que le problème puisse jamais être résolu par la persuasion douce ou par l’essai de sevrer des patients de ces drogues. Je pense que la seule veritable solution à long terme est que les patient se rendent compte du danger de ces drogues et de les éviter comme la peste. l’utilite des benzodiazépines est modeste et relativement insignifiante. Nous pouvons faire sans elles. Je ne pense pas que le problème des benzodiazépines ne soit résolu avant que les patients autour du monde s’unissent et indiquent clairement qu’ils ne sont pas disposés à accepter des prescriptions pour ces produits dangereux.  » – DR Vernon Coleman, la vie sans Tranquillisers, 1985.  »  »

« il est plus difficile de sevrer des personnes des benzodiazepines que de l’héroïne. »  

en 1999 le professeur Lader a indiqué : « il est plus difficile de sevrer des personnes des benzodiazepines que de l’héroïne. Il semble juste que la dépendance est si encrassé et les symptômes de sevrage que vous obtener soient si intolérable que les gens aient beaucoup de problème a se dégager. L’autre aspect est qu’avec de l’héroïne, habituellement le retrait est de une semaine ou ainsi. Avec des benzodiazepines, une proportion de patients continuent a avoir des symptomes de sevrage à long terme et ces symptômes très désagréables pour mois après mois, et je reçois des lettres des personnes disant que vous pouvez continuer pendant deux années ou davantage. Certains des groupes de tranquilliser peuvent documenter les personnes qui ont toujours des symptômes dix ans après l’arrêt . »

xanax : Michael Jackson doit il être ajouté à la liste tragique des décès accidentels par prescription de médicaments ?

http://translate.googleusercontent.com/translate_c?hl=fr&sl=en&u=http://www.edrugsearch.com/edsblog/michael-jackson-to-join-tragic-list-of-accidental-prescription-drug-deaths/&prev=/search%3Fq%3Dreg%2BPeart%2Bdead%26hl%3Dfr%26rls%3Dcom.microsoft:en-US&rurl=translate.google.com&usg=ALkJrhi37dZ43XKdrWpm6PUPAnK2kp6mTQ


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killer pill : pilules tueuses

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 Les effets secondaires              des médicaments !      Dépendance aux    médicaments !                   sevrage des médicaments !  Dommages    médicaments! Décès médicaments!

 

"La Food and Drug Administration a également fait preuve de négligence dans l’affaire Vioxx", a déclaré Grassley, qui a proposé de rendre le bureau de la sécurité des médicaments, plus indépendant. "Ceux marche de la nation publique de l’Agence de sécurité à maintes reprises rejeté les préoccupations de leurs propres scientifiques et semble faire tout son possible pour maintenir le public dans l’ignorance de nouveaux problèmes avec Vioxx».

Sen. Charles E. Grassley – Washington Post [PDF] Sénateurs Charles E. Grassley – Washington Post [pdf]

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le marché est inondé d’ndésirables Drogues,

Le fait est que la crise a révélé que l’industrie est hors de contrôle, que le marché était inondé d' »indésirables »Drogues,

La preuve est nécessairement limité, mais ce qui est clairement générique suggère des pannes dans le système.  Ainsi, en 1980, la réglementation a conclu, sur la base d’un « examen systématique » que la dépendance aux benzodiazépines tranquillisants est un événement très rare. Ils ont décidé a ce au motif que «[a] une industrie liée à l’évaluation de 15 transparente qualité déplorable a conclu le même, et [b] parce que la réglementation n’a reçu que 28 Cartons Jaune rapports de dépendance au cours des 17 dernières années. Cinq ans plus tard, les meilleures estimations indiquent que entre 250000 – 500000 personnes ont été affectées au Royaume-Uni.

http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.socialaudit.org.uk/5102KFC.htm&sa=X&oi=translate&resnum=10&ct=result&prev=/search%3Fq%3DMichael%2BRawlins%2Bbenzodiazepine%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3D8tK

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injustices et benzodiazépines

regis Deheurle terrible victime des benzodiazépines et de la justice française !!

Cette Justice illégale et inhumaine profite de mon malheur pour violer mes droits et les lois. Si personne ne fait rien cela pourra arriver à d’autres et peut être même à vous ou vos enfants ou petits enfants s’ils ne sont pas magistrats.
J’avais raison aux assises et à l’instruction comme on peut le lire dans le dossier d’instruction. Les causes de l’interdiction internationale du psychotrope criminogène halcion 0,50 ne font que confirmer mes déclarations de 1984/85 et donc de la vérité. Malgré ça, après m’avoir planifié une monstrueuse forfaiture de cour d’assises avec des faux pour me condamner et après avoir planifié à nouveau des erreurs avec des faux à tous mes recours, la Justice viole mes droits depuis plus de 27 ans dont 17 ans de réclusion illégale et arbitraire en critiquant les dictatures pourtant indépendantes elles aussi.
Le psychotrope halcion 0,50, responsable de quantités de meurtres, était à prescrire 14 jours maximum avant d’être interdit. Pour moi le médecin a avoué une prescription de 3 ans.
Pour les américains meurtriers involontaires sous l’emprise de l’halcion 0,50 comme moi et pendant seulement quelques jours : acquittement et dédommagement.
Et même, pour l’américaine Ilo GRUNDBERG qui a tué sa mère en étant sous l’emprise de l’hacion 0,50 : acquittement et 21 millions de dollars de dédommagement.
Pour moi : 17 ans de réclusion sur faux mobile, fausses preuves, faux d’expertise, faux de Gendarmerie pour tromper l’intime conviction de mes jurés. Puis, corporatisme oblige : torrent de mensonges et de faux à tous mes recours au nom de l’autorité de la chose jugée (magouille jugée) pour ne pas reconnaître l’erreur judiciaire faite exprès pour arriver à me condamner malgré mon innocence comme les américains et pour ne pas me libérer de ma détention illégale et arbitraire. Vu que c’était moi qui avais raison à l’instruction et aux assises la Justice aurait dù me libérer avec des excuses judiciaires en 1987 lors de l’interdiction de l’halcion 0,50. Ainsi cela fait plus de 27 ans de violation des droits de l’homme pour la France, plus de 27 ans sans voir mon enfant, 33 ans sans voir ma mère et moi j’ai 64 ans, GIC en fauteuil roulant avec une sclérose en plaques, grand cardiaque, diabète, cholestérol…

…Pour ce qui concerne les faits nouveaux j’en ai fourni des dizaines totalement inconnus de la cour d’assises et qui prouvent non seulement mon innocence mais aussi ma position de victime comme tous les américains dans mon cas. D’ailleurs, mon avocat n’est pas idiot et s’il a fait huit demandes de révision c’est bien parce qu’il y a eu au moins huit faits nouveaux. Mais, l’illégalité, l’immoralité et la corruption font que la commission de révision a passé sous silence tous les faits nouveaux pour protéger les dollars du laboratoire Upjohn. En réalité je n’avais même pas à fournir un fait nouveau car si les magistrats avaient été honnêtes ils m’auraient libéré dès l’interdiction de l’Halcion 0,50 puisqu’elle prouvait que j’avais raison à propos de ce médicament est donc que le crime volontaire ne pouvait pas tenir.

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La mort par la médecine

La mort par la médecine

L’effet iatrogène des pratiques médicales
« la médecine est le premier vrai danger pour la santé. »

 

Traduit de l’américain par Jean-Jacques Petit, DC
Page web de référence : http://www.silvergen.com/Death%20by%20Medicine.htm
Death by medecine, par : Gary Null, Docteur es-sciences ; Dr Carolyn DEAN, médecin ; Dr Martin Feldman, médecin ; Dr Debora Rasio, médecin ; Dorothy Smith, Docteur es-sciences.

Il y a quelque chose de malsain lorsque les organismes d’accréditation de la santé publique affirment que les vitamines sont dangereuses, et ignorent par ailleurs les statistiques éditées (mais censurées) prouvant que la médecine est le premier vrai danger pour la santé.

Jusqu’ici, le magazine Life Extension a seulement pu citer des statistiques isolées pour faire ses articles au sujet des dangers de la médecine conventionnelle. Personne n’avait jamais analysé ni n’avait combiné toute les littératures éditées traitant des décès provoqués par la médecine officielle.
Cela a maintenant changé.

Un groupe de chercheurs a méticuleusement passé en revue l’évidence des statistiques et leurs résultats sont absolument hallucinants. Quatre de ces chercheurs ont écrit un document intitulé la «Mort par la médicine» qui démontre que le système médical d’aujourd’hui cause fréquemment plus de tort que de bien.

Ce rapport entièrement référencé montre que :

  • Le nombre de personnes ayant eu à l’hôpital, des effets secondaires dus aux médicaments prescrits était de 2.2 millions par an.
  • Le nombre d’antibiotiques inutiles prescrits annuellement pour des infections virales est de 20 millions par an.
  • Le nombre de procédures médicales et chirurgicales inutiles exécutées annuellement est 7.5 millions par an.
  • Le nombre de personnes exposées à une hospitalisation inutile est annuellement de 8.9 millions par an.

La statistique la plus renversante, cependant, est que le nombre total de décès provoqués par la médecine conventionnelle est de 783.936 morts par an.

Il est maintenant évident que le système médical Américain est la principale cause de mortalité des citoyens Américains.
En comparaison, le nombre de décès attribuables aux maladies du coeur en 2001 était de 699.697 morts, alors que le nombre de décès attribuables au cancer était de 553.251 morts.

Nous avions eu l’intention d’éditer le texte entier de cet article « La mort par la médicine » dans la parution de ce mois. Mais la liste des problèmes dus à la médecine conventionnelle est telle qu’elle est devenue trop longue pour rentrer dans ces pages. Aussi nous l’avons mise en place sur notre site Web (www.lef.org) que vous pouvez consulter (en Anglais).

Nous avons ainsi placé cet article sur notre site Web pour démontrer l’échec du système médical conventionnel. En exposant ces statistiques horribles dans ses détails, nous espérons fournir une base pour les professionnels médicaux compétents mais aussi compatissants pour identifier les insuffisances du système d’aujourd’hui et pour essayer au moins d’instituer des réformes significatives.

La médecine naturelle est sur la sellette, car les dirigeants des compagnies pharmaceutiques invitent les législateurs à empêcher les Américains de bénéficier des avantages des suppléments diététiques. Les groupes des compagnies pharmaceutiques ont lancé des campagnes diffamatoires à travers les médias du pays pour critiquer les vertus d’une vie avec une supplémentation saine et naturelle. La FDA continue à mettre des bâtons dans les roues à ceux qui proposent des produits naturels et qui concurrencent les médicaments.

Ces attaques contre la médecine naturelle masquent un problème de nature bien plus grave qui jusqu’ici a été diluée dans les milliers de pages des publications scientifiques.

En réponse à ces défis sans fondements à la médecine naturelle, l’Institut de Nutrition Américain a demandé à une commission indépendante un rapport sur la qualité de la médecine officielle. Les résultats effrayants de cette étude méticuleuse indiquent que la médecine conventionnelle est « (sic) la principale cause de mort » aux USA.

L’Institut de Nutrition des Etats-Unis est une organisation à but non lucratif qui a commandité des recherches indépendantes pendant les 30 dernières années.
Pour soutenir l’affirmation audacieuse que la médecine conventionnelle était le tueur n° 1, l’Institut alimentaire a exigé que chaque « compte-rendu » dans cet « acte d’accusation » de la médecine aux USA soit validé par des études scientifiques éditées et passées au crible.

Ce que vous êtes sur le point de lire est une compilation consternante des faits qui accablent ceux qui cherchent à tromper le public en supprimant l’accès aux thérapies naturelles.
Plus de 700.000 Américains meurent tous les ans entre les mains de la médecine officielle, alors que la FDA et d’autres organismes gouvernementaux mentent, soi-disant pour protéger la population, en harcelant ceux qui offrent des solutions de rechange plus sûres, saines et sans les effets secondaires des produits de l’industrie pharmaco-chimique.

Un examen méthodique des journaux médicaux et des statistiques de la santé prouve que la médecine Américaine cause fréquemment plus de torts que de soins à ses citoyens. Tous les ans approximativement 2.2 millions de patients hospitalisés des USA éprouvent des effets secondaires aux médicaments prescrits.

En 1995, le Dr Richard Besser du Centre fédéral pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC) a estimé que le nombre d’antibiotiques inutiles prescrits annuellement pour des infections virales étaient de 20 millions. En 2003, le Dr Besser parle de dizaines de millions d’antibiotiques inutiles prescris annuellement.
Approximativement 7.5 millions d’actes médicaux et chirurgicaux exécutés annuellement aux USA sont inutiles, tandis qu’approximativement 8.9 millions d’Américains sont hospitalisés inutilement.
Le nombre total estimé de décès aux USA par causes iatrogènes, c’est-à-dire, tous les décès causés par les soins d’un médecin ou d’un chirurgien ou par un traitement médical ou par des procédures de diagnostic erronées, est annuellement de 783.936 morts.

Par comparaison, approximativement 699.697 Américains sont morts de cause cardiaque en 2001, alors que 553.251 mouraient de cancer. Il est évident que le système médical Américain est lui- même la principale cause de mortalité aux USA.

La première étude iatrogène

Le Dr Lucian a ouvert la boîte de Pandore de la médecine, en 1994 avec son dossier, « Erreurs de la médecine » qui est paru dans le journal de l’Association Médicale Américaine.

Il a constaté que le Dr Schimmel en 1964 rapporte que 20% de patients hospitalisés ont soufferts de troubles dits iatrogènes, avec un taux de mortalité de 20%. Dans 1981, le Dr Steel rapporte un nombre de 36 % de cas iatrogènes chez les patients hospitalisés avec un taux de mortalité de 25%, et des réactions secondaires aux médicaments qui ont été impliqué dans 50 % des cas. En 1991, le Dr Bedell a signalé que 64% de crises cardiaques aiguës dans un hôpital pouvaient être évitées et étaient dues la plupart du temps aux effets secondaires des prescriptions.
Un chercheur, L. Leape, s’est concentré sur « L’étude de la pratique médicale à Harvard » éditée en 1991, et il a trouvé un nombre de 4 % de cas iatrogènes avec un taux de mortalité de 14 % en 1984 dans l’état de New York. D’après les 98.609 patients hospitalisés et d’après le taux de mortalité de 14%, il a estimé qu’aux États-Unis 180.000 les personnes meurent tous les ans en partie par causes iatrogènes.

Pourquoi Leape a choisi d’employer pour son analyse ce chiffre de 4 % qui reste bien inférieur à la moyenne des autres études ? Cela reste un mystère. En utilisant à la place la moyenne des taux trouvée dans les trois études citée (36%, 20%, et 4%) cela aurait produit un taux d’erreurs médicales de 20%. Ce qui donnerait alors, avec un taux de mortalité de 14%, le chiffre hallucinant de 1.189.576 personnes : un million cent quatre-vingt mille personnes par an !
Leape a reconnu que la littérature sur les erreurs médicales était clairsemée et représente seulement la pointe de l’iceberg, notant que lorsque des erreurs sont spécifiquement recherchées, il précise que les taux sont « douloureusement élevés ». Il a cité plusieurs études d’autopsies avec des taux aussi élevés que 35 à 40% d’erreurs de diagnostique ayant causé la mort. Il a également noté qu’un service de réanimation a rapporté une moyenne de 1.7 erreur par jour et par patient, et que 29 % de ces erreurs étaient potentiellement sérieuses ou mortelles.
Leape a calculé le taux d’erreur dans l’étude d’un service de réanimation. D’abord, il a constaté que chaque patient a eu une moyenne de 178 « relations directes ou indirectes médicales » (personnel/procédé/interactions/locaux) par jour, dont 1.7 % comportait des erreurs, ce qui signifie donc un taux d’erreur de 1%. Ceci peut sembler faible, mais Leape a cité des normes d’industrie prouvant que dans l’aviation, un 0.1% taux d’erreur signifiait deux atterrissages forcés par jour à l’aéroport international de Chicago. Dans le service postal des USA, un taux d’erreur de 0.1% signifierait 16.000 lettres perdues chaque heure ; et dans le secteur bancaire, taux d’erreur de 0.1% signifierait 32.000 chèques débités par erreur de mauvais comptes bancaires.

En essayant de déterminer pourquoi il y a tant d’erreurs médicales, Leape a reconnu le manque de report de celles-ci. Les erreurs médicales se produisent dans des milliers d’endroits différents et ne sont perçues en tant qu’événements isolés et peu connus.
Mais la raison la plus importante de non reconnaissance comme l’augmentation du problème des erreurs médicales au sein de la médecine, selon Leape, est que les médecins et les infirmières ne sont pas équipés pour traiter l’erreur humaine, à cause de la culture et de la formation pratique médicale.
On enseigne aux médecins que les erreurs sont inacceptables. Les erreurs médicales sont donc vues comme fautes graves et donc égales à un acte de négligence. Personne ne sait que faire quand les erreurs médicales se produisent. Leape cite McIntyre et Popper, qui ont indiqué que le « modèle d’infaillibilité » de la médecine mène à la malhonnêteté intellectuelle avec un besoin de dissimuler des erreurs plutôt que de les admettre.
Il n’y a rien à gagner avec les erreurs médicales, aucun partage possible avec ses confrères médecins, et personne pour les soutenir quand leur erreur nuit à un patient.

Leape a espéré que son papier encouragerait les médecins praticiens « (sic) à changer fondamentalement leur manière d’aborder leurs erreurs et comprendre pourquoi elles se produisent. » Cela fait presque une décennie déjà que ce travail a commencé, mais les erreurs continuent de manière croissante !

En 1995, un remarquable rapport du JAMA expliquait que « plus d’un million de patients sont abîmés » tous les ans dans des hôpitaux aux USA, et approximativement 280.000 personnes en meurent annuellement.
Par conséquent, le taux de mortalité par causes iatrogènes dénombre plus de décès que tous autres accidents combinés, et rend ridicule le taux de mortalité annuel par accident d’automobile qui est « seulement » de 45.000 morts.

Dans une conférence de presse en 1997, Leape a révélé un rapport de la sécurité nationale des patients (NPSF), sur les décès dans tout le pays par erreurs médicales, rapport commandité par l’Association Médicale Américaine (AMA).

Leape est un membre fondateur de la NPSF. Le rapport a constaté que plus de 100 millions d’Américains ont été affectés directement ou indirectement par une erreur médicale. 42% ont été affectés directement et 84% ont personnellement eu connaissance de quelqu’un qui avait subi une erreur médicale.
Lors de cette conférence de presse, Leape a mis à jour ses statistiques de 1994, notant qu’en 1997, les erreurs médicales dans les hôpitaux de tout le pays pourraient être de l’ordre de 3 millions ! Il ajoute que cela pourrait coûter pas moins de 200 milliards de dollars. Leape a employé un taux de mortalité de 14% par erreur médicale.
En 1997, en utilisant le chiffre de base de 3 millions d’erreurs, le taux de mortalité annuel peut être aussi élevé que 420.000 morts pour les seuls patients hospitalisés.

En fait, seulement une petite fraction des médicales sont rapportées !

En 1994, Leape dit qu’il était bien conscient du fait que de nombreuses erreurs médicales n’avaient pas été rapportées. Une étude entreprise dans deux unités obstétriques au Royaume-Uni révèle que seulement environ un quart des incidents sont rapportés, protégeant ainsi le personnel, et la réputation des services, mais aussi par crainte de représailles des patients.
Quel est le « meilleur soin » ? Le CDC (centre fédéral pour le contrôle et la prévention des maladies) n’ignore pas les dernières recherches sur les douzaines de nutriments naturels qui sont scientifiquement reconnus efficaces, qui traitent les infections virales et renforcent la fonction du système immunitaire. Les médecins recommanderont-ils finalement la vitamine C, l’échinacéa, les baies de sureau, la vitamine A, le zinc, ou l’Oscillococcinum homéopathique ? Probablement pas.

L’industrie pharmaceutique soutient la limitation de l’usage des antibiotiques. Le laboratoire Bayer a commandité une organisation appelée LIBRA pour un programme appelé « opération mains propres ».
Le CDC est également impliquée dans la tentative de réduction de la résistance des bactéries aux antibiotiques, mais nulle part dans ses publications ne figure une quelconque référence donnée au rôle des nutriments sur le système immunitaire, ni même dans les milliers d’articles des journaux qui soutiennent cette approche.
Cette vision et ce refus de recommander des solutions non chimiques de rechange sont désolant d’autant que la CDC essaye désespérément de limiter l’abus des antibiotiques.

Les médicaments polluent notre approvisionnement en eau

Nous avons atteint le point de saturation avec les médicaments dans l’eau. Toutes les eaux de surface examinée contiennent des résidus mesurables de médicaments.
Les tonnes d’antibiotiques utilisées chez l’animal, qui coulent dans l’eau et les eaux superficielles environnantes, confèrent une résistance antibiotique accrue aux germes des eaux d’égout, et ces germes également se retrouvent dans notre approvisionnement en eau potable.
Des tonnes de médicaments rejetées dans nos toilettes, et des métabolites de médicaments (hormones) réussissent à pénétrer également dans notre approvisionnement en eau.

Nous n’avons aucune moyen de connaître les conséquences à long terme sur la santé, lorsque l’on ingère un mélange de médicaments et leurs sous produits dérivés. Ces médicaments représentent encore un autre niveau de la maladie dite iatrogène dont nous ne mesurons pas encore complètement les conséquences.

Médicaments spécifiquement iatrogènes : les NSAIDS (immuno-dépresseurs)

Ce n’est pas simplement aux USA que l’on observe des décès pour causes iatrogènes.
Une étude de plus de 1.000 médecins généralistes Français a examiné leurs connaissances et leurs pratiques pharmacologiques de base en prescrivant des NSAIDs, (qui se rangent parmi les médicaments les plus violents en terme d’effets secondaires). Les résultats de l’étude suggèrent que les généralistes n’ont pas une connaissance suffisante de l’utilisation de ces médicaments et ne contrôlent pas efficacement les réactions secondaires.
Une étude sur 125 patients des cliniques spécialisées dans la douleur à Londres a révélé que les facteurs iatrogènes possibles tels que « l’information inadéquate, les conseils impropres donnés aux patients aussi bien qu’un diagnostic erroné et la prescription inadéquate du médicament étaient pratiques courantes. »

Médicaments spécifiques iatrogènes : chimiothérapie du cancer

En 1989, Abel Ulrich, PhD, un biostatisticien allemand, a écrit une monographie intitulée « Chimiothérapie de Cancer épithélial avancé ». Elle a été plus tard éditée sous une forme plus courte dans un journal médical.
Abel a présenté une analyse complète des épreuves cliniques et des publications représentant plus de 3.000 articles examinant la valeur de la chimiothérapie cytotoxique sur le cancer épithélial avancé. Le cancer épithélial est le type de cancer dont nous sommes le plus informé, résultant de l’épithélium trouvé dans la doublure des organes de corps tels que le sein, la prostate, le poumon, l’estomac, et les intestins. De ces emplacements, le cancer habituellement infiltre le tissu adjacent et métastase aux os, au foie, au poumon, ou au cerveau.
Avec son étude approfondie, Abel conclu qu’il n’y a aucune évidence directe que la chimiothérapie prolonge la survie des patients présentant le carcinome avancé ; dans le cancer de poumon et le cancer ovarien peut-être, l’avantage thérapeutique est seulement léger. Selon Abel, « (…) beaucoup d’oncologistes prennent pour évidence que la thérapie prolonge la survie, une opinion qui est basée sur une erreur et qui n’est soutenue par aucune étude clinique. »
Une décennie après l’examen approfondi de Abel sur la chimiothérapie, il semble qu’il n’y ait aucune diminution de son utilisation pour le carcinome avancé.
Malheureusement, aucune étude complémentaire telle que celle du Dr. Abel n’existe pour indiquer s’il y a eu une amélioration des statistiques de survie au cancer depuis 1989. En fait, la recherche devrait être conduite pour déterminer si la chimiothérapie elle-même n’est pas responsable des cancers secondaires, plutôt que la progression de la maladie originelle. Nous continuons à nous interroger pourquoi des traitements alternatifs du cancer, pourtant scientifiquement validés, ne sont pas employés.

Césariennes

En 1983, 809.000 césariennes (21% de naissances) ont été exécutées aux USA, utilisant le procédé chirurgical obstétrique et gynécologique (OB/GYN) le plus standard. La deuxième opération la plus commune d’OB/GYN était l’hystérectomie (673.000), suivie de la dilatation et du curettage de l’utérus (632.000). En 1983, les procédures d’OB/GYN ont représenté 23% de toute la chirurgie accomplie aux USA.
En 2001, la césarienne reste toujours le procédé chirurgical d’OB/GYN le plus commun.
Approximativement 4 millions de naissances se produisent annuellement, dont 24% (960.000) par césarienne. Aux Pays Bas, seulement 8 % de naissances se font par césarienne. Ceci suggère donc 640.000 césariennes sont inutiles entraînant une mortalité trois à quatre fois plus élevée et une morbidité 20 fois plus grande que l’accouchement naturel.
Le taux de césariennes aux USA est passé de 4.5% en 1965 à 24.1% de 1986.
Sakala affirme « qu’il se produit une pandémie non contrôlée des naissances par césariennes médicalement inutiles ».
Van Ham a rapporté que pour une césarienne après délivrance, le taux d’hémorragie est de 7%, le taux de formation d’hématome est de 3.5%, le taux d’infection de l’appareil urinaire est de 3%, et le taux postopératoire combiné de morbidité est de 35.7% dans une population à haut risque subissant la césarienne.

Jamais assez d’études

Les scientifiques ont proclamé qu’il n’y avait jamais eu assez d’études sur les dangers du DDT et d’autres pesticides dangereux pour les interdire. Ils ont également employé cet argument pour le tabac, réclamant que plus d’études étaient nécessaires avant d’être certains que le tabac cause vraiment le cancer des poumons. Même l’association médicale américaine (AMA) était complice en cachant les résultats de la recherche sur le tabac.
En 1964, quand le rapport de la FDA a condamné le tabagisme, l’AMA a refusé de l’approuver, réclamant la nécessité de faire plus de recherches. Ce que l’AMA a vraiment voulu, c’était plus d’argent, qu’elle a reçu d’un consortium de compagnies de tabac qui ont payé à l’AMA $18 millions pendant les neuf années à venir afin que l’AMA ne dévoile rien au sujet des dangers du tabagisme.

Le journal de l’association médicale américaine (JAMA) , « après la considération sur le point duquel les cigarettes sont employées par des médecins dans leur pratique, » a commencé à accepter la publicité et l’argent du tabac en 1933. Les journaux d’état tels que le journal de l’état de New York de la médecine ont également commencé à publier des annonces pour les cigarettes de Chesterfield ventant les mérites des cigarettes comme « juste aussi pures que l’eau que vous buvez… et pratiquement jamais touchées par les mains humaines. »

En 1948, JAMA annonce « davantage pourrait être dit contre le tabagisme que c’est comme une forme d’évasion face à ses propres problèmes, argument plutôt favorable par ailleurs plutôt que défavorable … il ne semble y avoir aucune évidence qui indiquerait l’abolition de l’utilisation du tabac comme substance contraire à la santé publique. »
Aujourd’hui, les scientifiques continuent à employer l’excuse que plus d’études sont nécessaires pour qu’elles incitent à la limitation de l’utilisation excessive des médicaments.

Effets secondaires des médicaments

L’étude de Lazarou (1) a analysé des archives de médicaments prescrits lors de 33 millions d’admissions à l’hôpital aux USA en 1994. Il a découvert 2.2 millions d’effets secondaires sérieux dus aux médicaments prescrits :

  • 2.1% des personnes hospitalisées ont éprouvé une réaction secondaire sérieuse,
  • 4.7% de toutes les admissions aux urgences étaient causées par les effets secondaires graves dus aux médicaments prescrits.

Enfin des effets secondaires mortels se sont produits dans 0.19 % des cas hospitalisés et 0.13% des admissions. Les auteurs ont estimé que cela représente 106.000 décès qui se produisent annuellement en raison des d’effets secondaires des médicaments prescrits.
Une analyse en 2000 révèle que l’augmentation du coût pour l’hospitalisation d’un patient souffrant d’effets secondaires graves dus aux médicaments prescrits était de 5483 $, soit un coût pour 2.2 millions de personnes selon l’étude de Lazarou qui s’élève à $12 milliards.

Les effets secondaires sérieux dus aux médicaments prescrits sont découverts généralement bien après l’approbation de mise en vente par la FDA des médicaments impliqués. L’innocuité des nouveaux produits ne peut pas être connue avec certitude tant qu’un médicament n’a pas été testé sur le public durant plusieurs années.

Escarres de décubitus

Plus d’un million de personnes développent des escarres de décubitus dans les hôpitaux des Etats- Unis, chaque année. C’est un fardeau énorme pour les patients et la famille, et un fardeau de $ 55 milliards pour le coût de la santé.
Les escarres de décubitus sont évitables avec des soins de garde-malade appropriés. Il est vrai que 50 % de ceux qui en sont affectés soient dans une catégorie d’âge vulnérable de plus de 70 ans. Mais chez les personnes âgées, les escarres de décubitus entraînent une augmentation quadruple du taux de mortalité.
Le taux de mortalité dans les hôpitaux pour des patients avec des escarres de décubitus est entre 23 % et 37 %.
Même si nous prenons que 50 % des personnes de plus de 70 ans avec des escarres de décubitus et un taux plus bas mortalité de 23 %, cela nous donne quand même un taux de mortalité dû aux escarres de 115.000 personnes !
Les critiques diront que c’était la maladie ou l’âge avancé qui a tué le patient, et non l’escarre de décubitus, cependant notre argument est qu’une mort arrivé trop tôt, pour un manque de soin approprié, mérite d’être comptée. C’est seulement après avoir compté ces décès inutiles que nous pouvons alors tourner notre attention pour résoudre le problème.

Office de l’évaluation de technologie (OTA)

Les technologies de santé et leur évaluation dans huit pays, 1995.

Faits généraux

  • En 1990, l’espérance de vie des USA était de 71.8 ans pour les hommes et de 78.8 ans pour des femmes, taux parmi les plus bas dans les pays développés.
  • Le taux de mortalité infantile 1990 aux USA était 9.2 par 1.000 naissances, soit deux fois plus parmi tous les pays développés.
  • L’état de santé est en corrélation avec le statut socio-économique.
  • Le soin n’est pas universel.
  • Le système de santé est basé sur le système du marché libre sans budget fixé et sans limitations dans son expansion.
  • Le système de santé représente 14% du PNB des USA ($800 milliards de 1993).
  • Le gouvernement fédéral ne fait aucune planification centrale, bien que ce soit le payeur principal pour la santé des personnes plus âgées et pour les pauvres personnes.
  • Les Américains sont moins satisfaits de leur système de santé que les personnes dans les autres pays développés.
  • La médecine des USA se spécialise dans une technologie médicale coûteuse ; Les grandes villes des USA ont plus des modules de balayage par image à résonance magnétique (IRM) que la plupart des pays.
  • Un marché énorme et des investissements privés pour la recherche médicale et le développement pharmaceutique conduit à cette «course aux armements pharmaco technologiques.»

Hôpitaux

  • En 1990, les USA ont eu 5.480 hôpitaux pour soins intensifs, 880 hôpitaux pour soin de spécialité (psychiatrique, à long terme, et réadaptation), et 340 (des militaires, des vétérans, et Américain indigène) hôpitaux fédéraux, soit 2.7 hôpitaux par population de 100.000.
  • En 1990, la longueur moyenne du séjour pour 33 millions d’admissions était de 9.2 jours. Le taux de fréquentation était 66%. Les longueurs du séjour étaient plus courts et le taux d’admission inférieur aux autres pays.
  • En 1990, les USA comptait 615.000 médecins, soit 2.4 par population de 1.000 ; 33% étaient généralistes (médecine de famille, médecine interne, et pédiatrie) et 67% étaient des spécialistes.
  • La dépense totale de santé des USA a atteint $752 milliards en 1991 de $70 milliards de 1950. La dépense s’est développée cinq fois autant par habitant.

References

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http://www.silvergen.com/Death%20by%20Medicine.htm

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Quand la médecine rend malade

la médecine fait plus de malades qu’elle n’en guérit
Cet article a paru dans Le Nouvel Observateur n° 519 du 21 octobre 1974

par Michel Bosquet

Au début de l’été, Ivan Illich m’a envoyé la première ébauche de son nouveau livre, « Némésis médicale ». Sa thèse centrale – la médecine fait plus de malades qu’elle n’en guérit – m’a choqué. Il me fallait en savoir plus, mieux connaître les faits sur lesquels l’auteur se fondait. J’ai donc fait le voyage jusqu’à Cuernavaca (Mexique), où Illich m’a ouvert sa bibliothèque médicale du C.I.D.O.C. (*). Muni de ses conseils, j’ai lu pendant tout un mois quelques dizaines d’écrits essentiels sur les trois mille qui ont constitué sa bibliographie. C’est cette « matière première », tout autant que certaines conclusions d’Illich, que je présente Ici. Une « lecture » politisée parmi les nombreuses interprétations qu’autorise cette œuvre explosive.

DEPUISune dizaine d’années, la médecine rend malades plus de gens qu’elle n’en guérit. Elle est devenue, de toutes les industries, la plus gaspilleuse, polluante et pathogène. Prétendant rafistoler cas par cas, individu par individu, des populations de plus en plus maladives, elle masque les causes profondes de leurs maladies, qui sont sociales, économiques et culturelles. Prétendant soulager toutes les souffrances et angoisses, elle oublie que, en dernière analyse, les individus sont ravagés dans leur corps et leur psychisme par le mode de vie. La médecine, en les aidant à supporter ce qui les détruit, contribue finalement à cette destruction.
Telles sont, brièvement résumées, les thèses centrales du nouveau livre d’Ivan Illich, « Némésis médicale » (1). Plus encore que les précédents il choquera. Car, plus encore que la vitesse, que l’école, que les méga-outils de la méga-industrie, cibles des précédents ouvrages d’Illich, la médecine est une vache sacrée. De tous les instruments de notre normalisation sociale et de notre dépossession de nous-mêmes, la médecine – qui s’attaque aux sources les plus profondes de notre autonomie possible : à notre rapport au corps, à la vie, à la mort – est celui que nous revêtons des plus grands prestiges.
Professionnels ou profanes, n’attribuons-nous pas couramment à la médecine l’élévation rapide de l’espérance de vie : vingt ans à l’époque du Christ, vingt-neuf ans en 1750, quarante-cinq ans en 1900, soixante-dix ans aujourd’hui ? N’attribuons-nous pas couramment à Pasteur et à Koch, aux vaccins, à la chimiothérapie et aux antibiotiques la régression des maladies infectieuses et la progression de la longévité ? Ne tenons-nous pas pour évident que l’état de santé d’un peuple dépend du nombre de médecins et de lits d’hôpital dont il dispose, de la quantité de soins et de médicaments qu’il consomme ? Eh bien, tout cela est faux : l’efficacité curative de la médecine est et a toujours été réduite. Il est temps de la remettre à sa place.

I. LES FAUSSES VICTOIRES

Certes, la médecine a appris à traiter la presque totalité des maladies infectieuses, certaines déficiences endocriniennes comme le mixœdème, certains dérèglements métaboliques comme le diabète. Mais, dans l’ensemble, elle est en retard d’une guerre : car elle est impuissante à guérir les grandes maladies chroniques dégénératives qui ont pris la relève des infections en tant que causes principales de mort prématurée. Elle demeure impuissante contre les maux les plus répandus : « rhumatismes », migraines, affections des voies respiratoires, troubles de la digestion. Et, à bien y regarder, il n’est même pas vrai qu’elle ait joué le rôle décisif dans la régression des maladies infectieuses dont on lui attribue couramment le mérite.
Voyez plutôt cette courbe, empruntée à une étude de Winkelstein et French (2) : elle représente l’évolution de la mortalité par tuberculose, aux Etats-Unis, depuis 1900. Que nous apprend-elle ? Ceci : en Amérique comme en Europe, la tuberculose tuait 700 personnes par an et par tranche de 100 000 habitants, au début du siècle dernier. En 1882, année où Koch en découvrit le bacille, la tuberculose avait déjà régressé de moitié. En 1910, au moment où l’on créait les premiers sanatoriums, la tuberculose avait décliné des trois quarts. Et, par la suite, ni la technique du pneumothorax, introduite vers 1930, ni la chimiothérapie, adoptée après 1945, ni les antibiotiques, appliqués avec succès vers 1950, n’ont eu d’effet sensible sur la pente de la courbe.
Bref, la régression de la tuberculose n’est pas due à la médecine. A égalité de soins et de surveillance médicaux, les pauvres continuent à la contracter quatre fois plus souvent que les riches. Certes, la médecine a mis au point des traitements de plus en plus efficaces ; mais la bataille, pour l’essentiel, a été gagnée en dehors d’elle.
Le même genre de démonstration peut être fait pour d’autres grands fléaux : par exemple pour le choléra, la typhoïde, que tout infirmier et même tout profane peut aujourd’hui traiter avec des moyens simples et efficaces. Or la typhoïde et le choléra avaient déjà pratiquement disparu d’Europe avant même que le bacille, et le vibrion qui les provoquent aient été isolés.
Regardez encore le graphique suivant, dû à R. R. Porter (3) : il montre que la mortalité par scarlatine, diphtérie, coqueluche et rougeole avait déjà diminué de 90 % au moment où la vaccination obligatoire et les antibiotiques furent introduits en Grande-Bretagne. La pente de la courbe n’a pas subi d’inflexion notable après cette introduction en 1945.
Ainsi, les maladies infectieuses ont régressé indépendamment des armes, d’ailleurs efficaces, que la médecine a mises au point contre elles, pour être relayées par d’autres maladies épidémiques contre lesquelles la médecine ne peut pas grand-chose. « L’industrialisation, écrit John Cassel (4), a été accompagnée à ses débuts par l’essor rapide de la tuberculose. Celle-ci a atteint son apogée au bout de cinquante à soixante-quinze ans (soit vers 1800-1825) ; pour subir ensuite un déclin régulier, indépendant de ses traitements, et être relayée par des syndromes de malnutrition tels que le rachitisme (en Grande-Bretagne) et la pellagre (aux Etats-Unis). Pour des raisons en partie inconnues, ces maladies ont décliné à leur tour, relayées par les maladies de l’enfance. Le déclin rapide de celles-ci, durant les années 1930, alla de pair avec l’essor spectaculaire des ulcères du duodénum, principalement chez les hommes jeunes. Cette affection régressa à son tour, pour des raisons totalement inconnues, pour être relayée par les épidémies modernes : maladies cardio-vasculaires, hypertension, cancer, arthrite, diabète, troubles psychiques. »

Le savon et les ciseaux

Les maladies, finalement, apparaissent et disparaissent en fonction de facteurs tenant au milieu, à l’alimentation, à l’habitat, au mode de vie, à l’hygiène. Ainsi, la disparition du choléra et de la typhoïde, la quasi-disparition de la tuberculose, de la malaria, de la « fièvre puerpérale » sont dues non pas aux progrès de la thérapie mais au traitement de l’eau potable, à la généralisation des égouts, à de meilleures conditions de travail, de logement et d’alimentation, à l’assèchement des marais, à l’emploi de savon, de ciseaux et de coton stériles par les sages-femmes et les accoucheurs. Des médecins ont contribué au développement de ces pratiques préventives ; mais elles n’ont acquis toute leur efficacité que lorsque l’hygiène et l’asepsie (comme d’ailleurs la contraception) cessèrent d’être des techniques médicales pour devenir les conduites de tout le monde. Ce n’est pas la médecine qui assure la santé mais « l’hygiène » (hygieia) au sens originel : l’ensemble des règles et des conditions de vie.
« Même dans la presque totalité des pays sous-développés, écrit Charles Stewart (5), l’amélioration de l’état de santé a été obtenue presque entièrement par l’amélioration de l’hygiène publique ; la distribution accrue de soins médicaux n’y a joué qu’un rôle marginal, si tant est qu’elle en ait joué un… Le fait que, depuis deux décennies, l’espérance de vie ne progresse plus guère aux Etats-Unis et qu’elle est plus élevée dans plusieurs pays où la médecine est d’un niveau très inférieur à la nôtre suggère une productivité très faible de notre système de soins. »
Le tableau ci-dessous, présenté par John Powles (6), donne une représentation graphique saisissante de cette « productivité très faible » : il met en parallèle l’accroissement des dépenses de soins et l’évolution de la longévité, d’une part, de l’espérance de vie à la naissance, de l’autre. Il montre que le doublement des dépenses de santé, depuis 1950, a été pratiquement sans effet sur la longévité et que l’élévation de l’espérance de vie est presque entièrement imputable, depuis 1920, à la baisse de la mortalité infantile (voir graphique ci-dessous).
Le tableau présenté par Charles Stewart n’est pas moins éloquent : il montre des espérances de vie presque identiques dans des pays très inégalement « développés » du point de vue médical (la densité de médecine y varie dans la proportion de un à quatre).

Espérance de vie Mortalité infantile ‰ Médecins par 10 000 hab.
Barbades 69 47,7 4,2
Jamaïque 69 35,4 4,9
Costa Rica 67 65 5,4
Canada 71 23,1 12,2
Etats-Unis 70 23,3 15,6
Argentine 68 59,3 16,4

Stewart en conclut, avec bon sens, que, si les gens meurent, ce n’est pas la faute des médecins – et, s’ils vivent vieux, non plus. Objecterez-vous qu’on peut vivre vieux sans médecins à la Jamaïque, mais non au Canada ou en France ? Si elle était démontrable, cette objection voudrait dire : plus un pays est riche et plus sa population est sujette aux maladies ; elle a donc besoin d’une grosse quantité de soins pour vivre en aussi bonne santé que les populations pauvres. Si flatteuse qu’elle soit pour les écologistes (et pour les médecins), cette objection ne tient pas : on n’a jamais pu prouver que, dans un même pays, l’accroissement de la densité médicale et des dépenses de soins font baisser la morbidité. Ce peut être le contraire, on le verra par la suite. Si, en France, on meurt plus jeune, dans certains départements à faible densité médicale, la raison en est tout bonnement… l’alcoolisme. Corrigées des effets de l’alcoolisme, les disparités disparaissent (8).
En revanche, selon les calculs de Stewart, deux facteurs ont un effet positif très puissant sur l’élévation de l’espérance de vie : les adductions d’eau potable et l’alphabétisation. A eux seuls, ces deux facteurs expliqueraient 85,8 % des disparités des espérances de vie dans le monde (9).
Au vu de ces données, on ne peut s’empêcher de se demander : à quoi donc rime, dans tous les pays industrialisés, l’expansion foudroyante (10 à 15 % par an, en monnaie constante) des dépenses de « santé » ? Quel sens à la course au nombre de médecins, au nombre de lits d’hôpital, à la production de médicaments ? Si les Américains, qui dépensent 320 dollars par tête et par an en soins médicaux, ne se portent pas mieux que les Jamaïcains, qui dépensent 9,60 dollars, pourquoi gaspillent-ils leur argent ? Et pourquoi s’attaquer à grands frais (et sans grand succès) aux maladies plutôt que d’en éliminer les causes ?
L’une des clefs à ces questions se trouve dans le fait suivant : plus des trois quarts des dépenses de soins, dans les pays riches, visent non pas à soigner des maladies mais à soigner une santé que l’on croit ou que l’on craint menacée. Le but n’est plus de rétablir mais de préserver et d’améliorer. Et, comme aucune limite n’existe aux améliorations, un marché inépuisable s’offre aux fabricants de « préservatifs », d’adjuvants, de réjuvénants, de fortifiants, de tranquillisants, etc. C’est (nous y reviendrons) ce qu’Illich appelle la « médicalisation de la santé ».

Comportement de malade

L’adage selon lequel « le mieux est l’ennemi du bien » s’applique, ici, mieux que dans tout autre domaine : la meilleure santé est l’ennemi de la santé tout court. En suggérant à chacun qu’il risque d’avoir une maladie contre laquelle il pourrait peut-être se protéger par des examens, des traitements préventifs, des soins constants, la médecine fabrique des malades, ses malades. Et il ne s’agit point là de malades imaginaires.

II. UNE MEDECINE PATHOGENE

Les maladies provoquées par la médecine sont de deux sortes. Il y a celles dues aux interventions matérielles des médecins : intoxications, infections, mutilations, blessures, etc. Et il y a celles que les médecins provoquent ou entretiennent en incitant des gens qui ne sont ou ne se savent atteints d’aucun mal à adopter un comportement de malade, fait d’anxiété, d’auto-observation, de crainte de l’effort, de dépendance… Il existe, aux Etats-Unis, une littérature impressionnante sur ces maladies et ces névroses dites « iatrogènes ». Illich y ajoute une troisième dimension, « la iatrogenèse structurelle ou existentielle », par quoi il entend ceci : l’envahissement médico-pharmaceutique, la médicalisation de la santé, de la maladie, de la grossesse, de la naissance, de la sexualité et de la mort, ont détruit, chez les individus, jusqu’aux fondements ultimes de la santé ; la capacité d’assumer leur condition et de faire face, par eux-mêmes, aux événements et aux épreuves de leur existence biologique.
Mais commençons par les maladies iatrogènes au sens étroit.
« Les effets pathogènes de la médecine, écrit Illich, sont, de toutes les épidémies, l’une de celles qui se propagent le plus vite. Les maladies provoquées par les médecins constituent une cause d’aggravation de la morbidité plus importante que les accidents de la circulation ou les activités liées à la guerre. » Exagération ? Jugez-en à partir de ces quelques exemples. S’ils sont, pour la plupart, tirés d’études américaines, ce n’est pas que les hôpitaux soient plus mauvais aux Etats-Unis mais seulement que la mise en question et l’examen du système sanitaire y sont plus francs et plus critiques.

Les dangers de l’hôpital

Cherchant à mesurer les risques auxquels l’hospitalisation expose les patients, malades ou non, deux médecins établirent, en 1965, le bilan suivant (10) : 20 % des patients admis dans leur hôpital pour y subir des traitements ou des examens étaient victimes d’un ou de plusieurs incidents. Il y avait, en moyenne, un incident pour quarante et un jours-patients, un incident sérieux pour quatre-vingt-dix-neuf jours-patients. Les examens ou traitements étaient, à l’origine, de 27 % des incidents, 28 % de ceux-ci étaient dus à des accidents ou des erreurs (notamment dans l’administration de médicaments) et 45 % à des intolérances aux médicaments. Cette dernière cause obligea donc 9 % des patients à prolonger leur séjour à l’hôpital.
Cette enquête artisanale et locale fut évidemment contestée. Les National Institutes of Health (N.I.H.) organisèrent une enquête nationale. Son bilan fut plus consternant encore : sur trente-deux millions de personnes ayant passé, en 1970, par les hôpitaux (chiffre qui comprend les consultations externes), plus de 10 % durent être retenues plus longtemps que prévu en raison d’intolérances aux médicaments qu’elles avaient reçus. De plus, 1,5 million de personnes furent hospitalisées par suite de troubles provoqués par des médicaments que leur avait prescrits « leur » médecin (11).
Peu après, un pharmacien, Marc Laventurier, et un médecin, Robert Talley, estimèrent qu’au moins trente mille personnes meurent annuellement, dans les hôpitaux américains, d’empoisonnements médicamenteux. Contestant cette estimation, l’association des pharmaciens et celle des médecins procédèrent à leur propre enquête en choisissant l’hôpital universitaire de Floride pour terrain d’investigation. Nouvelle consternation dans cet hôpital-modèle, un patient sur cinq cent cinquante-cinq (soit 0,18 %) est tué annuellement par l’administration de médicaments. Dans les hôpitaux de Boston, particulièrement réputés, on constata, peu après, une « mortalité médicamenteuse » plus de deux fois plus forte : 0,44 % par an, soit un patient sur deux cent vingt-huit. (C’est là, également, le taux constaté dans les hôpitaux israéliens.) Bref, dans les seuls hôpitaux, les seuls médicaments tuent entre soixante mille et cent quarante mille Américains par an (12) et en rendent plus ou moins gravement malades 3,5 millions d’autres.
Combien de patients subissent des atteintes autres que pharmaceutiques? Sur les six mille personnes qui, en France, meurent annuellement « sur la table d’opération » – (dont deux mille par la faute des anesthésistes) (13) –, combien sont opérées sans réelle nécessité ? Combien souffrent, leur vie durant, parce qu’un chirurgien les a opérées d’une « descente du rein » dont elles ne souffraient guère ? Combien de femmes sont amputées de leur appareil génital (hystérectomie) sans nécessité ?

Des organes sains

Sur cette dernière question, c’est encore un médecin américain qui apporte une réponse : il s’est fait communiquer les rapports des 6 284 hystérectomies pratiquées en une seule année dans les trente-cinq hôpitaux privés de Los Angeles (14). Bilan : 5 557 (88,5 %) furent pratiquées sans que leur nécessité fût établie au préalable. Selon les propres rapports des chirurgiens, aucune lésion n’a été relevée chez huit cent dix-neuf patientes (qui furent donc amputées de leurs organes sains). Près de la moitié de toutes les opérées (48,2 %) ne présentaient, avant l’opération, d’autre symptôme qu’un « mal aux reins » ou même pas de symptôme du tout (5,4 %). Pis : 30 % des jeunes femmes (vingt à vingt-neuf ans) amputées furent trouvées, après coup, exemptes de toute affection. Le diagnostic post-opératoire ne parvint à justifier l’opération que dans 2 494 cas (40 %). Bref, « on enlève tout », on regarde après : et cela ne se pratique pas qu’en Californie.
Illich résume la situation en notant : « Les accidents sont la cause principale de la mortalité infantile ; les hôpitaux sont, de tous les lieux, celui où il y a le plus d’accidents. De plus, le taux des accidents est plus élevé dans les hôpitaux que dans toutes les autres industries, le bâtiment et les mines exceptés. Les hôpitaux universitaires sont, de tous, les plus pathogènes : un patient sur cinq y contracte une maladie iatrogène exigeant, en général, un traitement spécial et entraînant la mort dans un cas sur trente. Avec un pareil taux d’accidents à son actif, un officier serait aussitôt relevé de son commandement, un restaurant ou un établissement de nuit fermé par la police. »

Le rituel technique

Quoi conclure? Qu’il faut davantage d’hôpitaux plus modernes, davantage de médecins et d’aides médicaux mieux formés, des contrôles plus stricts, des crédits accrus ? Illich tire la conclusion inverse : la médecine est devenue une industrie hypertrophiée ; ses usines, ses bureaucraties, ses patrons, ingénieurs et contremaîtres se sont emparés de tout ce qui touche à la santé et à la maladie, expropriant les individus de l’une et de l’autre : les gens sont incités à s’en remettre à « ceux qui savent » ; la guérison, l’équilibre physique et psychique ne s’obtiennent plus par « l’art de vivre », la « vertu » et « l’hygiène » (hygeia) au sens ancien mais par de constantes interventions techniques. Les ordonnateurs de ces interventions ont persuadé les gens que, pour vivre, survivre, guérir ou supporter leurs maux, ils ont besoin de s’entourer d’une sorte de bulle thérapeutique, chemisée, aseptisée, tranquillisée, stimulée, régulée, contrôlée en permanence.
Et si la médecine a réussi à placer tout le monde sous sa dépendance, c’est bien parce que cette société fondamentalement pathogène a produit une population fondamentalement maladive. Les professionnels de la santé, loin d’attaquer les causes profondes du mal, se bornent à en recenser et en traquer les symptômes, offrant aux gens d’atténuer leur mal-être, de masquer leur souffrance, de les débarrasser de leur angoisse, de les préserver du pire. La médecine devient alors le rituel technique d’une prise en charge relevant, en fait, de l’incantation et de la magie (rebaptisées « suggestion », « placebothérapie », « sécurisation », etc.) et qui sape la capacité d’autonomie des personnes plus radicalement encore que ne le faisaient les prêtres.
« Médicalisés », les individus cessent de considérer comme naturel le fait de tomber malade et de guérir, de vieillir et de mourir. « De nos jours, dit Illich, on n’est plus emporté par la mort mais par une maladie dont on « aurait pu » être « sauvé » ; on ne guérit plus lorsqu’on est malade mais on est guéri » ; on n’est plus bien portant mais bien soigné, bien préservé contre l’infinité des troubles dont on ne cesse de guetter les signes.
C’est par cette médicalisation de la santé, plus encore que par la médicalisation de la maladie, que la médecine finit par rendre malades des gens qui, sans elle, s’estimeraient bien portants. Dire qu’elle rend malades plus de gens qu’elle n’en guérit n’est pas une exagération rhétorique. Objecter d’avance que les risques auxquels la médecine vous expose sont peu de chose, comparés à ceux que vous feraient courir les maladies qui vous menacent, c’est méconnaître ce fait premier : dans 90 % des cas, les malades guérissent (ou peuvent guérir) sans intervention thérapeutique. Selon le rapport déjà cité des N.I.H., 60 % des médicaments et 80 à 90 % des antibiotiques sont administrés à tort.
Mais voici un second fait dont la presse, en son temps, fit grand cas : lors de la grève (qui dura un mois) des hôpitaux israéliens, le taux de mortalité de la population fut plus faible qu’à aucun autre moment. Seules les urgences étaient acceptées, ce qui fit baisser de 85 % le nombre habituel des admissions. Cette même baisse de 85 % fut enregistrée lors de la grève des hôpitaux new-yorkais. Tout se passe comme si la population se portait mieux lorsque les soins médicaux sont limités aux urgences.

Une prévention douteuse

Mais la médecine préventive, dira-t-on ? Ne réduit-elle pas les risques de maladie ? Eh bien, on va le voir, c’est tout le contraire. Quand, comme c’est le cas actuellement, la médecine dite préventive se préoccupe non pas d’assainir le milieu de vie et de travail mais seulement de dépister les signes précoces des maladies, elle accroît le nombre des malades au lieu de le réduire. Tout d’abord, en effet, comme le notait L. Boltanski (15), les visites obligatoires de dépistage « baissent le seuil de tolérance aux sensations morbides, instaurent un rapport plus douillet au corps, accroissent l’insécurité » et, de ce fait, « augmentent les chances subjectives de maladie et la consommation médicale ». Mais il y a plus. Ce sont encore des Américains qui ont tenté de mesurer les effets pathogènes. Voici, par exemple, une étude de Bergmann et Stamm sur le dépistage scolaire des affections cardiaques (16). Etonnés par la proportion d’enfants auxquels on interdisait le sport et les jeux, qu’on ménageait à l’école, couvait à la maison, bourrait de calmants parce qu’ils avaient un « souffle au cœur », Bergmann et Stamm étudièrent toute la population scolaire de Nashville. Leur conclusion : 44,4 % des enfants ont un « souffle au cœur » anodin, qui ne les empêche pas d’être bien portants. « Les incapacités qu’on leur inflige en raison de cette non-maladie paraissent plus importantes que celles provoquées par la maladie, lorsqu’elle existe. »

Les faux tests

Audy et Dunn, de leur côté, se livrèrent à l’expérience suivante : ils examinèrent quatre mille personnes bien portantes et constatèrent que 30 % avaient des affections manifestes sans le savoir et 60 % des affections latentes bien compensées ; 10 % seulement étaient cliniquement en bonne santé (17). Conclusion : il suffisait d’informer ces personnes bien portantes de leur tableau clinique pour transformer 90 % d’entre elles en patients et provoquer chez la plupart l’apparition ou l’aggravation de symptômes qu’elles avaient ignorés jusque-là.
Objecterez-vous qu’en les traitant dès le stade présymptomatique on avait de meilleures chances d’enrayer ou de guérir les maladies détectées ? Eh bien, détrompez-vous : par l’anxiété qu’ils suscitent, le diagnostic ou le pronostic précoces provoquent généralement une détérioration de l’état de santé. N. J. Roberts l’a vérifié dans une enquête portant sur plusieurs milliers de patients suivis pendant sept ans : le traitement des affections dès le stade présymptomatique donne moitié moins de résultats positifs que lorsque les symptômes sont déjà manifestes (18).
Ajoutez à cela que les tests (examens de laboratoire) sont souvent faux ou faussement interprétés, même quand il s’agit de dosages simples : dans les hôpitaux, où les hémogrammes et les dosages des glucides et de l’urée sont systématiquement pratiqués, 67 % des résultats anormaux passent inaperçus : « Les médecins sont à tel point submergés par le flux des résultats normaux que les résultats anormaux échappent à leur attention » (19).
Sans entrer dans la querelle de la vaccination, voici néanmoins une information toute récente : il y a vingt ans, avant l’introduction de la vaccination obligatoire, cent mille enfants britanniques par an contractaient la coqueluche ; environ cent soixante en mouraient. Actuellement, selon le professeur George Dick, de la Middlesex Hospital Medical School, quatre-vingts enfants par an meurent des suites de leur vaccination et quatre-vingts autres subissent des lésions cérébrales irréparables (20).
Mais les maladies cardio-vasculaires et les cancers, dira-t-on, qui sont la cause apparente de 66,7 % des décès, ne vaut-il pas mieux les détecter le plus tôt possible ? Eh bien, supposons qu’après un « check up » on vous assure que « tout est en ordre ». Cela ne vous prémunit en rien contre une crise cardiaque dans la semaine ou le mois qui suit. Au contraire, remarque Paul Clote : « Le bilan de santé rassurant peut encourager le patient à ignorer des symptômes survenant peu de temps après », alors qu’en l’absence de tout bilan il aurait probablement veillé à ne pas se surmener (21).
Supposons d’autre part que le « check up » confirme ce dont vous vous doutiez et qu’on aurait pu vous rappeler sans user d’un attirail technique compliqué et coûteux : vous avez une tension élevée, un « cœur fatigué », il faudrait ne pas fumer, moins manger, prendre plus d’exercice et de détente, bref, changer votre mode de vie et vos ambitions socioprofessionnelles Or le candidat typique à l’infarctus est précisément le « cadre » qui, plutôt que d’en rabattre sur ses ambitions, accepte le risque d’être « foudroyé en plein effort » : l’hygiène qui pourrait le préserver de l’infarctus lui apparaît comme un handicap professionnel. La médecine ne peut rien pour lui.
Ainsi que le note Clote, « la détection précoce d’une affection cardio-vasculaire sert à bien peu de chose puisqu’il n’existe pas de mesure positive pouvant atténuer ou enrayer le mal ». Il y a certes des hypotenseurs, mais leurs effets secondaires peuvent être redoutables et « rien ne prouve qu’ils présentent plus d’avantages que de risques ». Quant aux essais de prévention médicale des maladies cardio-vasculaires, ils ont été des échecs : l’expérimentation de médications préventives, tentée aux Etats-Unis, a été abandonnée au bout de dix-huit mois, car le groupe qui prenait les médicaments « présentait un taux de mortalité plus élevé et un plus grand nombre d’effets néfastes (infarctus, embolies) que le groupe de contrôle qui recevait des placebos ».
Bref, à quoi bon dépister les maladies que la médecine ne sait ni traiter ni guérir ? C’est la question qui se pose aussi pour la plupart des cancers. Faut-il absolument dépister le cancer du poumon quand 95 % des malades opérés à la suite d’un diagnostic précoce n’en meurent pas moins dans les cinq ans (22), de sorte que le principal effet du diagnostic, et de 1’opération, aura été de leur gâcher le peu de temps qu’il leur restait à vivre « normalement » ? Faut-il absolument « traiter » le cancer du sein quand – passé un stade précoce (23) durant lequel il est guérissable – 70 à 80 % des femmes traitées n’en meurent pas moins au bout de six mois à deux ans, d’un cancer secondaire, et que ces mois qu’il leur reste à vivre seront gâchés par des traitements (radiothérapie, mastectomie, chimiothérapie) éprouvants ?
Au sujet d’autres cancers conduisant à une mort souvent indolore, Turnbull note que « le traitement chirurgical ou radiologique, lorsqu’il vient à bout de l’affection primaire, permet le développement d’un cancer secondaire qui, lui, est souvent douloureux… Le prix de la guérison est souvent plus grand que nous ne l’admettons » (24).
C’est aussi ce qu’affirme Illich. Avec Paul Clote, il soutient que « le traitement précoce de maladies incurables a pour seul effet d’aggraver la condition des patients » qui, en l’absence de tout diagnostic et de tout traitement, « demeureraient bien portants les deux tiers du temps qu’il leur reste à vivre ». Si ces affirmations choquent, c’est seulement dans la mesure où il est devenu choquant d’affirmer qu’il est naturel de mourir, qu’il y a et qu’il y aura toujours des maladies mortelles, que celles-ci ne sont pas un dérèglement accidentel et évitable mais la forme contingente que prend la nécessité de la mort; et qu’à tout prendre il peut valoir mieux mourir de la maladie qu’on a que de celle, iatrogène ou secondaire, qu’on contractera à sa place.
Mais ce sain bon sens tend à devenir la chose la moins bien partagée dans nos civilisations médicalisées. La prétention très récente (elle remonte à 1920) de la médecine que toute maladie doit être ou devenir guérissable a transformé tout décès d’un malade en « mort accidentelle » et donné naissance à l’idée, et à l’idéal, de la « mort naturelle » : c’est-à-dire d’une mort sans cause pathologique, survenant par épuisement d’un corps qui, usé mais intact, s’éteindrait comme une lampe à huile. L’idéal de la « mort naturelle », c’est de mourir en bonne santé, après avoir mobilisé toutes les ressources de la technique médicale.
Du coup, voici la mort médicalisée au même titre que la maladie, la santé et la naissance : quiconque ne meurt pas à l’hôpital meurt d’une mort irrégulière qui fera l’objet d’un contrôle judiciaire ou médico-légal. Il faut mourir à l’hôpital pour être en règle, et à l’hôpital, précisément, vous ne pourrez mourir qu’avec l’autorisation des médecins. Votre mort, tout comme vos maladies et votre santé, devient affaire de professionnels, elle ne vous appartient pas. L’art de mourir (ars moriendi) – qui tenait de la fête d’adieu dans laquelle le mourant, entouré et soutenu dans sa tâche par tous ses proches, résumait le sens de sa vie et « mourait comme il avait vécu » – l’art de mourir a été remplacé dans notre culture par la mort clinique, solitaire, honteuse et absurde.
La boucle est maintenant bouclée. L’homme moderne est né à l’hôpital, soigné à l’hôpital quand il est malade, contrôlé à l’hôpital pour voir s’il est bien portant, renvoyé à l’hôpital pour mourir dans les règles. Le voici dépossédé d’un des derniers fondements de sa souveraineté au profit des mêmes méga-institutions et méga-machines qui, nées de la concentration du capital et de la généralisation des rapports marchands, règlent le reste de sa vie. Illich : « L’individu qui apprenait en voyant et en faisant ; qui se déplaçait par ses propres moyens ; qui enfantait et élevait ses enfants ; qui guérissait et prenait soin de sa santé et de celle d’autrui, a fait place à l’individu véhiculé par des transports à moteur, accouché dans une salle d’hôpital, éduqué par l’école, soigné par les professionnels de la santé. » Il est devenu tributaire pour tous ses besoins de biens et de services marchands, dispensés par des appareils institutionnels échappant à son contrôle et à sa prise, et qui engendrent la dépendance, la rareté et la frustration :
– La vitesse accrue des véhicules paralyse nos transports et nous y fait perdre plus de temps qu’à aucune autre époque ;
– La chimisation de l’agriculture détruit des équilibres fondamentaux, qui ne sont pas qu’écologiques, et place le monde au seuil de nouvelles famines ;
– La scolarisation de l’enseignement détruit la possibilité d’apprendre par nous-mêmes et nous en enlève jusqu’à l’envie ;
– La généralisation du salariat et de la grande production marchande nous rend incapables de produire selon nos besoins, de consommer selon nos désirs, de définir et de mener la vie que nous voulons ;
– L’envahissement médico-pharmaceutique, enfin, nous rend de plus en plus maladifs et détruit la santé dans ses ressorts profonds.
C’est tout cela qu’Illich appelle la Némésis industrielle, dont la Némésis médicale n’est qu’un aspect : nous avons troqué l’asservissement à la nature contre l’asservissement à une antinature plus tyrannique encore, et plus terrible. Et nous y avons perdu la santé.
Car celle-ci n’est pas une donnée biologique mais, dit Illich, « une tâche : la capacité de s’adapter à un milieu changeant [dans certaines limites, évidemment], de grandir, de vieillir, de guérir quand on est atteint, d’enfanter, de souffrir, de faire face paisiblement à la mort…, de vivre avec son angoisse… Quand le besoin de soins spécialisés dépasse un certain seuil, on peut en inférer que la société est malsaine dans son organisation et ses buts… Rester en bonne santé devient alors une activité de subversion de l’ordre social ».
Nous voici au cœur du problème : dans une société pathogène, la santé est aussi une tâche politique. Pas plus qu’une institution spécialisée (l’école) ne peut réellement éduquer quand la vie sociale (métro-boulot-dodo) cesse d’être éducative, pas plus la médecine ne peut donner la santé quand le mode et le milieu de vie l’abîment. Les anthropologues et les épidémiologues le savent bien : les individus ne sont pas malades seulement de quelque atteinte extérieure et accidentelle, guérissable moyennant des soins techniques : ils sont aussi malades, le plus souvent, de la société et de la vie qu’ils ont. Une médecine qui prétend traiter les maladies sans se préoccuper de leur sociogenèse ne peut qu’avoir une fonction sociale très équivoque. Au mieux, elle est une activité charitable par laquelle le médecin occupe, outre la sienne propre, la place vide du prêtre. Au pis, elle est une industrie qui aide les gens malades à continuer leur façon de vivre malsaine, pour le plus grand profit des fabricants de poisons de toute sorte.
Mais, plutôt que de juger, il faut demander : pourquoi la médecine est-elle ce qu’elle est ? Pourquoi le public en a-t-il, partout, une fringale insatiable? La « démédicalisation » de la santé, la « déprofessionnalisation » des soins sont-ils imaginables ?
(1) Une adaptation française paraîtra aux éditions du Seuil. Elle tiendra compte des enseignements du débat contradictoire qui s’ouvrira dans le « Nouvel Observateur » à la suite de cet article, débat auquel Ivan Illich participera.
(2) Warren Winkelstein et Fern E. French, « The Role of Ecology in the Design of a Health Care System », in « California Medicine » 113-7, 12 novembre 1970. Voir aussi René Dubos « l’Homme et l’Adaptation au milieu », Pavot 1978.
(3) Reproduit par John Powles dans : « Science, Medicine and Man », vol. 1, p. 7, The Pergamon Press, London 1974. Première publication dans « Antologia Medicina », t. 7/4, C.I.D.O.C., Cuernavaca (Mexique), 4 volumes.
(4) Professeur d’épidémiologie à l’université de Caroline du Nord. Communication à l’American Sociological Association, 29 août 1973. Reproduit in « Antologia Medicina », tome 8/1, C.I.D.O.C.
1974.
(5) Charles T. Stewart, « Allocation of Resources to Health » in « The Journal of Human Resources », VI, I, 1971.
(6) Dans « Science, Medicine and Man ».
(8) D’après L. Lebart, C.R.E.D.O.C., juin 1970 ; cité par J.-P. Dupuy et S. Karsenty, « l’Invasion pharmaceutique », le Seuil, 1974.
(9) Il n’en faut évidemment pas déduire que ces deux facteurs puissent a introduits isolément : l’assainissement de l’eau et l’alphabétisation (à ne pas confondre avec la scolarisation) impliquent une révolution sociale et culturelle.
(10) J. T. Lamb et R. R. Huntley, « The Hazards of Hospitalization », in « Southern Medical Journal », mai 1967. L’enquête fut faite au North Caroline Memorial Hospital.
(11) Cité par Charles Levinson dans « les Trusts du médicament », le Seuil, 1974.
(12) Voir le « New York Times » du 22 mai 1974.
(13) Evaluation du professeur Montagne, dans « le Monde » du 3 mai 1974
(14) James C. Doyle, « Uunecessary Hysterectomies », J.A.M.A. 151 (5), 53-01-31.
(15) « La Découverte de la maladie », Centre de sociologie européenne. Cité par Jean-Pierre Dupuy et Serge Karsenty, « l’Invasion pharmaceutique ».
(16) « The Morbidity of Cardiac NonDisease », in « The N. Engl. Jour. of Med. », mai 1967.
(17) Ralph Audy et Fred L. Dunn, « Health and Disease », in « Human Ecology », Fr. Sargent éd., North Holland Publishing Co., Pays-Bas.
(18) Cité par Kruse et al., « Bulletin of the N.Y. Academy of Med. », vol. 33, 1957.
(19) Paul D. Clote et John McKnight ; « Automatic Multiphaste Health Testing, an Evaluation », North Western University, novembre 1973. Première publication dans « Antologia C.I.D.O.C. », tome 8.
(20) Voir « The Sunday Times » du 22 septembre 1974.
(21) J.A.M.A., 16 novembre 1970.
(22) D’après Gordon Siegel, directeur (en 1969) du U.S. Public Health Service.
(23) Si précoce que seul l’autodiagnostic mensuel permet de la détecter à temps. Il en va de même pour le cancer du col de l’utérus.
(24) Frank Turnbull, British Columbia Cancer Institute, dans « The Canadian Nurse », août 1971.

http://archquo.nouvelobs.com/cgi/idxlist2?a=art&aaaammjj=200410&aaaammjj2=20041025&amjg=200410&num=000002205&m1=Illich&m2=&m3=&rubrique=&rubrique_sci=&amj1=&amj2=&host=http://permanent.nouvelobs.com/&debut=20041010

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Les psychostimulants ou amphétamines

Les psychostimulants ou amphétamines Historique : La consommation d’amphétamines existe en France depuis la fin des années 1940. D’abord très discrète, elle a pris de l’ampleur dans les années 1960. Les amphétamines étaient en vente libre jusque dans les années 1970 en France (Maxiton®, Corhydrane ®). Par la suite, jusqu’au début des années 1990, les amphétamines consommées étaient essentiellement des médicaments détournés de leur usage, notamment l’Orténal®, et le Dinintel®. De 1995 à 1999, date à laquelle ces médicaments à base d’amphétamines ont été retirés du marché, une forme d’amphétamine en poudre ou en pâte, de production clandestine, appelée « speed », a progressivement remplacé les formes médicamenteuses, d’abord au sein de l’espace festif »techno », puis sur l’ensemble du marché.
Les amphétamines cachées Il existe encore en France (2004) des médicaments apparentés à l’amphétamine qui sont commercialisés pour des usages divers.Zyban® (bupropion alias amfébutamone) Il a une autorisation de mise sur le marché pour le sevrage tabagique. Il a des effets indésirables de type amphétaminique (convulsions, HTA, palpitations, tachycardie, insomnies, crises d’angoisses, TS….) et des effets immunoallergiques nombreux. Le rapport de l’OFDT n°232 (septembre 2003) signale ce produit parmi les nouveaux identifiés sur la période 1998-2002 du fait de sa dangerosité potentielle. Ritaline® (méthylphénidate) Elle est utilisée pour ses effets psychostimulants dans la narcolepsie et les troubles déficitaires de l’attention avec hyperactivité chez l’enfant. (primo prescription réservée aux psychiatres hospitaliers).
Ce produit entraîne une accoutumance masquée et une dépendance physique.
En 2004 il est signalé des sniffeurs de Ritaline.Sibutral® (Sibutramine) Du groupe des amphétamines du fait de son mécanisme d’action et de sa structure chimique il a des effets indésirables fréquents et identiques aux amphétamines (neuropsychiques et cardiovasculaires). Ce médicament est prescrit pour maigrir avec une prescription initiale annuelle réservée aux spécialistes et /ou services spécialisés en endocrinologie et maladies métaboliques, en cardiologie, en médecine interne. Les dérivés de l’éphédrine La norephédrine alias phénylpropanolamine et la pseudoéphedrine utilisés normalement pour leurs effets vasoconstricteurs dans des spécialités décongestionnantes de la sphère ORL. Ces produits et des plantes du groupe Ephedra « MA HUANG » utilisées dans des préparations magistrales comme anorexigènes viennent d’être interdites en France (début 2004) (l’amphétamine est une désoxynoréphédrine). Mediator® (benfluorex) Il est commercialisé comme traitement adjuvant des l’hypertriglycéridémies et du diabète avec surcharge pondérale.
L’OMS le classe parmi les anorexigènes (parenté chimique avec les anorexigènes amphétaminiques). Ce produit figure d’ailleurs sur la liste des produits dopants au titre des stimulants.
On le retrouve comme traitement à visée amaigrissante dans des ordonnances hors AMM. Mécanisme d’action Les amphétamines agissent principalement sur les voies dopaminergiques, sérotoninergiques et noradrénergiques. Sur le système dopaminergique, elles inhibent la recapture de la dopamine (comme la cocaïne), et provoquent de plus la libération massive de dopamine dans l’espace intersynaptique. Les effets La prise d’amphétamines entraîne euphorie, facilitation des rapport sociaux, désinhibition, logorrhée, hypervigilance, insomnie, hypermnésie, agitation motrice, tachycardie, hypertension artérielle, mydriase, anorexie, nausée. Cet effet dure quelques heures, la phase de « descente » est ensuite souvent difficile avec dysphorie et état dépressif. Complications La toxicité générale des amphétamines est forte. Les complications de la prise d’amphétamine sont l’insomnie, les crises agressives, la psychose amphétaminique (délire paranoïaque aigu avec ou sans hallucinations), et les complications de l’injection intraveineuse le cas échéant. Les amphétamines sont toxiques chez la femme enceinte (avortements, hématomes rétroplacentaires) et le foetus (retard de croissance intra utérin, souffrance foetale chronique, mort foetale in utero).
Les amphétamines induisent une dépendance physique faible et une dépendance psychique moyenne. Chez le consommateur régulier, un syndrome de sevrage est possible: fatigue, insomnie ou hypersomnie, agitation psychomotrice, et surtout état dépressif. La neurotoxicité des amphétamines est forte. Les anorexigènes amphétaminiques ont été retirés de la vente suite à des effets indésirables graves : hypertension artérielle pulmonaire, atteintes valvulaires cardiaques et troubles neuropsychiatriques.

http://www.ravmo.org/index.php?option=com_content&view=article&id=56:medicaments&catid=29:drogues-licites&Itemid=67

L’amphétamine-bupropion (ZYBAN®) LP

 Il s’agit d’un antidépresseur proche des amphétamines, inhibiteur du recaptage de la dopamine et de la noradrénaline

 http://www.paris-nord-sftg.com/cr.tabac.0204.htm

 

ZYBAN est contre-indiqué

http://ansm.sante.fr/S-informer/Presse-Communiques-Points-presse/ZYBAN-R-bupropion-sevrage-tabagique-bon-usage-et-securite-d-emploi

chez les patients ayant un trouble convulsif évolutif ou présentant un quelconque antécédent convulsif, chez les patients ayant une tumeur du système nerveux central connue et chez les patients en cours de sevrage alcoolique ou de sevrage en benzodiazépines.

 

Il s’agit d’un antidépresseur atypique qui possède un potentiel d’abus et de dépendance parfaitement démontré chez l’animal par des études d’auto-administration et de discrimination. Chez l’homme, ce potentiel addictif semble modéré et présenté certaines similitudes avec les effets de l’amphétamine. Une déviation d’usage liée aux effets secondaires (effets anorexigènes et prosexuels) ne peut pas être écartée. En raison de ce potentiel d’abus et de dépendance rare mais non exceptionnel

Cliquer pour accéder à 62f7cba63dcb5f47fb89ed8e093c3d2b.pdf

 

Oct./Dec. 2001   http://www.afssaps.fr/var/afssaps_site/storage/original/application/62f7cba63dcb5f47fb89ed8e093c3d2b.pdf

Modiodal : Arrêté du 25 octobre 1999

http://admi.net/jo/19991107/MESS9923344A.html

amphétamines, antidépresseurs, médiator…

http://amphete.wordpress.com

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Benzo Drug Addiction

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Un vieux documentaire de l’émission Brass Tacks  de 1987 sur la toxicomanie aux benzodiazépines. Les toxicomanes dans ce court documentaire ne font rien d’illégal, leur toxicomanie est de médicaments prescrits par leur médecin. Ces médicaments comprennent l’alprazolam, clonazépam, chlordiazépoxide, diazépam, le lorazépam, nitrazépam, oxazépam, témazépam. Vous le savez peut-être ces médicaments sous leurs noms de marque xanax, klonopin, rivotril, librium, le valium, ativan, mogadon, serax ou restoril. Ce documentaire montre les effets dévastateurs de ces médicaments lorsqu’ils sont pris à long terme, notamment en tournant les gens souffrant d’amnésie zombies avec un large éventail de drogues, y compris les troubles psychiatriques induits agoraphobie, la dépression, l’anxiété et le sentiment suicidaire. Les symptômes de sevrage benzo qu’un toxicomane peut s’attendre à faire l’expérience peuvent comprendre une augmentation de la tension, l’anxiété, des sensations de brûlure, des crampes abdominales, une sensation irréelle et un détachement de la réalité, des sensations de brûlure, oversensitvity à la lumière et le son, à l’exploration des sentiments sous leur peau, la perte d’équilibre , La panique, tremblements, la transpiration, l’insomnie, des tremblements ou des convulsions et même la psychose. Dans ce clip vidéo, vous verrez les membres du Comité sur la sécurité de la médecine, tels que le professeur Malcolm Lader, le professeur Michael Rawlins et d’autres médecins. Un tranquillisant toxicomane drogue paye souvent de leur carrière, de leur mariage, elles oublient leurs enfants qui ont grandi en leur laissant comme un agoraphobe suidical recluses chez elles. Comme vous pourrez le voir confirmé dans ce clip vidéo la dépendance (toxicomanie) se produit sur les soi-disant « normale » doses thérapeutiques. Ce documentaire est une vidéo éducative très importante au sujet de cette immense dépendance aux benzos, une dépendance souvent ignorés lorsque les victimes souffrent en silence et ignorent souvent que ce sont les médicaments qui les rendant malade, pris au piège dans un cycle de la misère des effets secondaires et des effets de sevrage.+

1988

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la nouvelle dictature médico-scientifique de Sylvie Simon

« N’oubliez jamais que tout ce qu’a fait Hitler en Allemagne était légal » Martin Luther King.
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 Corruption qui gangrène un certain monde scientifique, médicaments mortels, manipulations génétiques, sang contaminé, pollutions diverses, trafic d’organes et d’hormones, animaux malades, mensonges sur le cancer et le sida, révélations troublantes sur les vaccinations… Il y a neuf ans, sur ces sujets brûlants, Sylvie Simon avait déjà donné la parole à des chercheurs, des biologistes, des médecins qui tous tiraient déjà la sonnette d’alarme, mais la situation s’est singulièrement dégradée depuis cette époque. L’ouvrage original est complètement épuisé, mais les lecteurs continuent de le réclamer. Aussi, l’auteur a retiré de la première version les textes qui ne sont plus d’actualités et les a remplacés par de nouvelles informations, tout aussi inquiétantes, mais rarement connues du grand public étant donné l’opacité de notre système de santé, les dissimulations des laboratoires, le laxisme et l’incurie de nos pouvoirs et, parfois même, leur complicité avec des scientifiques inconscients. Ce livre n’est pas un réquisitoire contre la science ou la médecine, mais plutôt contre la corruption qui se répand insidieusement dans ces milieux en causant déjà de nombreux scandales et qui pourrait en générer de nouveaux, encore plus inquiétants.
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Battre les benzos

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Docteur Ghislaine Lanctot : la mafia medicale et grippe porcine


 

vision sur la pandémie du virus H1N1 et sur la vague de vaccination prévue cet automne.

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cancer : quelques infos

cancer
pour plus d’infos
« Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anti-cancéreux. »- Professeur G. Mathé, « L’Express » – 4/10/85.
le dépistage intempestif de certains cancers conduit à trouver des cancers qui n’auraient jamais fait parler d’eux, et encore moins provoqué la mort du patient. Ce dépistage conduit à fabriquer des malades qui n’en sont pas.
le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer.
Une importante liste de liens cancer
Voici les faits. In 1942, Memorial Sloan-Kettering Cancer Center quietly began to treat breast cancer with these mustard gas derivatives. No one was cured . En 1942, Memorial Sloan-Kettering Cancer Centre tranquillement commencé à traiter le cancer du sein avec ces dérivés du gaz moutarde. Personne n’a été guéri. Chemotherapy trials were also conducted at Yale around 1943 where 160 patients were treated. Essais de chimiothérapie ont également été menées à Yale vers 1943 où 160 patients ont été traités. Again, no one was cured. Encore une fois, personne ne fut guéri.
Une analyse d’études randomisées de dépistage à grande échelle montre que 20% des cancers du sein dépistés par mammographie, jusqu’à 60% des cancers de la prostate dépistés par dosage du PSA et autour de la moitié des cancers du poumon dépistés par radiographie et analyse des expectorations relèvent du surdiagnostic
Je ne suis pas étonné d’entendre dire que la plupart des oncologues ne laisseraient pas des membres de leur famille suivre ces traitements … « Les cancers les plus fréquents sont aussi résistants au traitement aujourd’hui qu’il y a 40 ou 50 ans. » : l’omerta médicale
Le surdépistage des cancers en est une facette particulièrement grave, compte tenu des conséquences extrêmes qu’elle peut induire (procédures inutiles et risquées, médicamentation très lourde qui peut être mortelle (un analogue agoniste GnRH (Enantone/Eligard/Viadur, Décapeptyl, Zoladex…) chez un homme de plus de 70 ans ayant des facteurs de risque cardiovasculaires risque beaucoup plus de le tuer qu’un cancer de la prostate – avant ou après lui avoir rendue la vie très pénible).
Question sur la chimiothérapie
le nombre de cancers pour lesquels la prolongation de la vie grâce à la chimiothérapie a été prouvée par des essais cliniques randomisés est très faible.
« Le traitement du cancer conventionnel et tellement toxique et déshumanisant que je le crains beaucoup plus que je ne crains la mort par cancer.Nous savons que la thérapie conventionnelle ne fonctionne pas, si elle fonctionnait, vous n’auriez pas a craindre le cancer, pas plus que vous craignez une pneumonie.Or l’absence totale de certitude quant à l’issue d’un traitement conventionnel qui crie presque plus de liberté de choix dans le domaine de la thérapie du cancer.Pourtant, la plupart des thérapies alternatives, indépendamment des avantages potentiels ou avérés, sont mis hors la loi, qui oblige les patients à se soumettre à des échecs que nous connaissons ne fonctionne pas, parce qu’il n’y a pas d’autre choix. »  Ralph W. Moss, Ph.D
les victimes du cancer non traitées peuvent effectivement vivre jusqu’à quatre fois plus longtemps que les personnes traitées
Le Dr Hardin Jones, MD, professeur de physique médicale et de la physiologie à l’Université de Californie, Berkeley. Il a dit à un groupe ACS, « Mes études ont prouvé de façon concluante que les victimes du cancer non traitées peuvent effectivement vivre jusqu’à quatre fois plus longtemps que les personnes traitées. Pour un type typique du cancer, les personnes qui ont refusé le traitement ont vécu en moyenne des années 12-1/2. Ceux qui ont accepté types de chirurgie autres formes de traitement ont vécu en moyenne de trois ans seulement …. J’attribue cela à l’effet traumatique de la chirurgie sur le mécanisme de défense du corps naturel. Le corps a une défense naturelle contre tous les types de cancer. « G. Borell, L’histoire de peroxyde (Delano, Minnesota: ECHO, 1988), page 30. – Dr Hardin Jones est un professeur de physique médicale et de la physiologie à l’Université de Californie, Berkeley.
En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, et bien qu’en Australie seuls 2,3 % des patients tirent profit d’une chimiothérapie et qu’aux USA, il n’y en ait que 2,1 %, on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux.
« La chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d’une décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs. »
« La chimiothérapie ne fait pas disparaître le cancer du sein, du côlon ou du poumon. Cela est prouvé depuis plus d’une décennie et pourtant les docteurs utilisent toujours la chimiothérapie pour traiter ces tumeurs. »
«Cet article confirme que le surdiagnostic est un problème fréquent dans les cancers d’évolution lente comme ceux de la thyroïde et surtout ceux de la prostate »
C’est donc incroyable. Ca le sera encore plus si nous ajoutons qu’on le sait depuis plus de 30 ans
« Malgré la large utilisation des chimiothérapies, la mortalité par cancer du sein n’a pas changé dans les 70 dernières années »
Cela fait maintenant 32 ans que le Président Nixon a déclaré la guerre au cancer. Depuis, on a dépensé 2 billions de dollars pour la recherche et les traitements anticancéreux conventionnels, avec pour conséquence un nombre plus important que jamais de
Une combinaison simple des aliments pouvait arrêter des cellules de cancer d’envahir la matrice de collagène !
« (…) beaucoup d’oncologistes prennent pour évidence que la thérapie prolonge la survie, une opinion qui est basée sur une erreur et qui n’est soutenue par aucune étude clinique.
« L’impuissance de la chirurgie à guérir le cancer est illustrée par un fait frappant : 20% des opérés meurent d’une récidive locale, 80% meurent de métastases à distance » Pr. Lucien Israël in « Le Cancer aujourd’hui »
Les patients qui meurent au cours d’un traitement de chimiothérapie ou de radiothérapie prolongé ne sont pas comptabilisés dans les statistiques lorsqu’ils n’ont pas reçu l’intégralité du traitement.
L’information avait été jalousement gardée jusqu’au 21 juin 2003
Enfin révélée, elle a provoqué l’émoi de tous les médias grand public : la consommation de vitamines et de minéraux antioxydants naturellement présents dans les fruits et légumes ferait baisser d’un tiers le risque de cancer chez les hommes de 45 à 60 ans. Une étude réalisée par des chercheurs de l’Inserm sur un échantillon de 13 000 volontaires et consistant à donner une supplémentation en vitamines et minéraux antioxydants confère une dimension chiffrée et officielle à ce que les médecins de terrain et ceux qui pratiquent les médecines naturelles savent depuis la nuit des temps. ….
Si la méthode avait été adoptée, elle aurait abouti à une large éradication du cancer. Un effondrement du nombre de cancers provoquerait certainement un effondrement du taux de remplissage des cliniques et hôpitaux : beaucoup ne seraient plus rentables… et, expliquait-il, un allongement de la durée de vie rendrait insoluble le problème du paiement des retraites…
Les statistiques montrent que l’on survit plus longtemps avec un cancer non traité que traité. On parle certes de prévention – mais cela consiste en messages destinés à distiller la peur, facteur elle-même de maladie.
L’Organisation mondiale de la Santé a admis ceci : « Le cancer est une cause majeure de décès dans le monde. » Depuis près de 40 ans, la Zunie a dépensé 200 milliards de dollars à « essayer » sans succès de trouver un remède. Mais, la plupart des médecins ne sont même pas capables de vous dire pourquoi la médecine (du cancer) est un pareil fiasco. (Suggestion : il y a un dessein caché.)
Saviez-vous que le coût moyen du traitement conventionnel pour le cancer dépasse 300.000 dollars ?
Cancer
informez vous !

fraude massive dans la recherche sur le cancer
Dans un scandale qui a résonné partout dans le monde de la recherche sur le cancer, l’Office of Research Integrity au Département américain de la Santé a révélé que un scientifique de Boston University cancer fabriqué ses conclusions. Son travail a été publié dans deux journaux en 2009, et il a été ordonné de les retirer. Mais d’importantes études par d’autres scientifiques, comme ceux de la Clinique Mayo, qui a basé son travail sur ses constatations, pourrait maintenant faire 10 années de leurs études sans valeur, selon le commentaire de la santé Gaia.

Le 13 décembre 1974, lors d’une réunion qui a lieu chez Madame le Professeur Ripoche au 46 rue de Spontini entre Monsieur Charbonnot, Directeur Général de la Santé, le professeur Lechat qui était chargé de la pharmacovigilance au Ministère de la Santé et M. Poniatowski, Ministre de la Santé, il est décidé de ne pas rendre publiques les travaux de M. Gernez, ceci contre l’avis du ministre … ensuite, chantage pour que le Dr Gernez cesse ses travaux, 3800 médecins prêts à mettre le protocole de prévention en pratique reçoivent une lettre émanant d’un dénommé Moulin qui était à l’époque secrétaire, ou sous-secrétaire de l’ordre des médecins …
Bref, le schéma habituel lorsqu’une pompe à fric se sent menacée.
L’éradication possible du cancer et autres maladies dégénératives est encore aujourd’hui un quasi secret d’état. Même Nixon a du baisser les bras après l’avoir annoncée le 23 décembre 1971 dans un discours télévisé. Depuis 30 ans, c’est donc au bas mot 2 millions de morts par cancer qui auraient pu être évités … en France. Au niveau mondial, le calcul renvoit Hitler au jardin d’enfants.
Et pourtant … le 17 Juin 1979 à Salzburg, les découvertes d’André Gernez sont consacrées par le milieu scientifique officiel. Il reçoit, à l’unanimité d’un jury composé de 40 prix Nobel, le prix Hans Adalbert Schweigart de la protection de la vie pour la découverte du double cycle cellulaire qui permet la prévention du cancer et sa guérison par la méthode dite « systématique post-opératoire synchronisée ». Il reçoit son prix des mains du double prix Nobel Linus Pauling … étonnant, non ?

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Prescription pour un desastre : la video en anglais

Prescription for disaster

Au cours des 10 dernières années, il a été estimé que la médecine a blessé 191 millions d’Américains et tués plus de 8 millions – plus de la totalité des pertes américaines à l’ensemble de nos guerres mondiales combinées. 2 Pourtant, ces morts n’ont pas de monuments et ceux qui Sont responsables de ce carnage n’ont jamais eu à rendre de comptes ou a faire face à un procès.

Death by Medicine a film by Gary Null

Big Pharma – Le Cartel criminel de la «Santé» (français)

http://www.tagtele.com/embed/157720/

Notre santé en danger(français)

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Death by Prescription (mort par prescription) anglais

Death by Prescription
Mort par prescription


Traduction automatique :
Dr Strand:
Eh bien, j’ai été dans la pratique pendant 31 ans de ma carrière médicale, et je pense que tous les médecins apprécient les risques inhérents à tous les médicaments représentent pour leur patient. Nous sommes toujours en balance les risques de médicaments, ou le risque d’effets indésirables, à la santé, elles peuvent obtenir des avantages. Alors, que vraiment mon attention est un article écrit dans The Journal of the American Medical Association en 1998, dans laquelle ils ont montré que bien prescrit des médicaments, prescrits et pris correctement, est la quatrième cause de décès dans le pays. Ensuite, lorsque vous ajoutez le mal fait par les médicaments prescrits pour ce qui ne sont pas pris correctement, c’est un autre 80000 morts, ce qui en fait la troisième cause de décès. Pourtant, nul dans ce pays, ne parle de cela. Nous n’avons pas encore de statistiques à ce sujet. Pourtant, tous les autres chercheurs présents sur le fait que plus de la moitié de ces décès pourraient être évités si les gens savaient quoi faire. Donc, je crois que c’était le but et la raison d’écrire le livre. C’est juste pour avertir les gens qu’ils n’ont pas besoin de prendre beaucoup de médicaments. Si vous avez vraiment besoin de prendre des médicaments, prenez-le. Mais j’ai toujours eu la philosophie: Vous devez prendre des médicaments en dernier recours, pas un premier choix. Ne pas avoir une foi aveugle en la FDA, l’industrie pharmaceutique, le médecin ou le pharmacien.Vous avez besoin de prendre quelques responsabilités personnelles pour vous protéger et à vos proches d’un de réactions indésirables aux médicaments.

http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.newstarget.com/009758.html&sa=X&oi=translate&resnum=2&ct=result&prev=/search%3Fq%3DDeath%2Bby%2BPrescription%2B%26hl%3Dfr%26client%3Dfirefox-a%26rls%3Dorg.mozilla:fr:official%26hs%3Dnr9

  • Le principal problème de drogue aux États-Unis aujourd’hui, ce n’est pas l’usage de drogues illicites mais l’usage de drogues légales.
  • The fourth leading cause of death in the U.S. is properly prescribed and administered medication. La quatrième cause de mortalité aux Etats-Unis est correctement prescrit et administré des médicaments. En ajoutant mal médicament prescrit à cette équation, il devient la troisième cause de décès.
  • Il ya plus de 2 180000 décès chaque année aux États-Unis exclusivement due à des réactions indésirables aux médicaments
  • Quand la FDA approuve un médicament à l’usage du grand public, moins de la moitié des réactions graves en matière de drogues sont connus. Vous les patients êtes devenus le dernier essai clinique.

http://www.amazon.com/Death-Prescription-Shocking-Behind-Overmedicated/dp/0785264841

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Un médicament pour nous pigeonner : tamiflu

video
tamiflu
Curieux destin, pour un médicament jusqu’à présent considéré par les hommes de l’art comme de la « camelote ».
Japon : dans ce pays où la pilule précieuse a été la plus vendue, le Tamiflu a été corrélé à la mort soudaine de plusieurs enfants.
http://www.legrandsoir.info/article.php3?id_article=3400

il manifesto, 8 mars 2006.

Genève, 24 août 2005. Un communiqué de l’Organisation Mondiale de la Santé informe que le colosse pharmaceutique Hoffmann-La Roche a donné à la communauté internationale trois millions de traitements au Tamiflu, qui seront destinés à la lutte contre la grippe aviaire dans les pays les plus pauvres. « En cas de pandémie et s’il est associé à d’autres mesures, l’administration de Tamiflu pourrait aider à limiter les maladies et les morts et contenir l’explosion du virus. Ou à en ralentir la diffusion » affirme la suprême autorité pour la santé publique. Dans son quartier général de Bâle, l’état-major de Roche doit avoir trinqué à l’excellente contribution pour son image de marque. Avec son obole à l’OMS, le géant pharmaceutique s’affiche du côté des pauvres. Et avec le communiqué de l’OMS, le Tamiflu entre en piste dans le cirque médiatique de l’âge de la grippe aviaire. C’est une véritable consécration. Dans le pain quotidien de chiffres qu’on nous dispense sur un ton pandémique, entre un bûcher de poulets brûlés vifs et des « men in white » qui désinfectent, se propage « l’unique antiviral qui pourrait s’opposer à la grippe aviaire humaine ». En l’espace de quelques mois, et en dépit du conditionnel, soixante nations s’assurent de réserves pour 25 % de leur population, tandis que les pharmacies sont prises d’assaut par ceux qui se méfient des promesses de gouvernements. Roche annonce que les usines travaillent 24 heures sur 24 : depuis 2004 jusqu’à fin 2006, la production de la précieuse poudre blanche sera décuplée.

Un médicament de peu

Curieux destin, pour un médicament jusqu’à présent considéré par les hommes de l’art comme de la « camelote ». Le Tamiflu, principe actif de l’Oseltamivir, est découvert en 1994 par les chercheurs de Gilead Sciences, entreprise bio pharmaceutique dont le siège est en Californie. Chez Gilead, le secrétaire d’Etat Donald Rumsfeld est chez lui : il en a été le directeur en 1988, le président du Conseil d’Administration de 1997 à 2001, et il y est toujours actionnaire. En 1996, Gilead cède à Roche tous les droits d’exploitation du Tamiflu, contre 10 % des ventes. Le médicament arrive sur le marché nord-américain et suisse en 1999-2000, et dans la majorité des pays européens entre 2002 et 2003. Indication : grippe saisonnière.

Jusqu’à l’arrivée de la grippe aviaire, le Tamiflu vendait peu – tellement peu que dans les salons de l’industrie pharmaceutique mondiale on murmurait que Roche pensait à le retirer du marché. Les tests effectués avant la commercialisation indiquent, en fait, qu’Oseltamivir, en jargon technique « inhibiteur de la neuraminidase » agit sur les souches « A » et « B » de la grippe – souches que seul un examen approprié peut repérer avec certitude. Absorbé dans les 48 heures suivant l’apparition des premiers symptômes, Tamiflu peut réduire la durée de la grippe d’un jour et demi. Gain modeste, pour rivaliser avec lait au miel, cataplasmes et aspirine. De fait, en guise de pilule miracle, Tamiflu avait fait un « flop ». Et Roche, en fait, ne semblait pas y tenir particulièrement. Si bien qu’en 2005 Gilead a demandé – et obtenu – la révision de l’accord de 1996, à échéance du contrat, parce que la multinationale suisse n’en aurait pas fait assez pour la promotion du médicament et oublié de verser à son partenaire américain presque 20 millions de dollars. Gilead résume : « Roche a obtenu l’autorisation du marché avec 64 pays, mais ne l’a réalisé qu’avec 21 (…) et n’en n’a pas fait la promotion auprès des médecins, patients et autorités sanitaires ». Roche nie. Mais paye : dès novembre le contentieux a été déclaré clos avec satisfaction réciproque.

Est-ce un médicament efficace ?

Mais pourquoi Roche n’aurait-elle pas investi ses puissantes ressources de communication et marketing sur ce médicament ? Une réponse surgit spontanément à la lecture des articles et recherches publiées par les revues spécialisées. A la question clé, à savoir « est-ce un médicament efficace ? », il n’y aurait pas eu de résultats scientifiques suffisants. La critique de la newsletter suisse Infomed/Pharmakritik est douloureuse : « Sur la base des connaissances actuelles, il n’existe aucun groupe bien défini de malades de la grippe auxquels on puisse conseiller un traitement à base d’Oseltamivir ».

La revue française Prescrire (seule revue médicale indépendante en France, non financée par des laboratoires, ndt) est catégorique : « A part les effets collatéraux, on ne comprend pas ce qu’il ajoute à la thérapie symptomatique traditionnelle ».

En février 2006, The Lancet enfonce le clou. Les chercheurs du groupe Cochrane ont examiné 50 études sur l’efficacité du Tamiflu et concluent : « Elle est trop modeste pour en conseiller l’utilisation ». Mais si l’effet sur la grippe serait faible, aucun spécialiste ne peut garantir l’efficience du Tamiflu sur la grippe aviaire humaine. Avant tout, parce que c’est un virus qui n’existe pas. La souche actuelle ne se transmet pas entre êtres humains – une poignée de cas suspects ont été signalés en Asie, mais si le virus avait déjà muté, face à 180 millions de volatiles morts, les victimes humaines seraient bien plus nombreuses que la rare centaine enregistrée jusqu’à présent. Et surtout, explique de Genève le porte parole de l’OMS pour la grippe aviaire, parce que « nous n’avons pas de données cliniques pour l’affirmer ».

Les espoirs des gouvernements mondiaux ont été déclenchés par contre, par la grosse artillerie de la stratégie de Roche pour associer Oseltamivir à l’arsenal de la pandémie redoutée. Il s’agit d’un test de laboratoire, dont les conclusions ont été communiquées en 2004. Vingt rats ont été infectés par le virus H5N1 ; les dix rats traités avec un autre anti-viral sont morts ; des dix qui ont reçu de l’Oseltamivir, deux ont survécu. Expérience répétée ensuite, avec des résultats analogues : sur des rats atteints de l’aviaire, Oseltamivir fonctionnerait au moins un peu. Mais sur les êtres humains ? Dans la littérature très peu de cas sont rapportés de personnes affectées par la grippe aviaire et soignées par le Tamiflu. Une étude vietnamienne a analysé dix patients : des cinq traités par le Tamiflu, quatre sont morts. Très citée, une recherche hollandaise, qui remonte à 2003 – mais c’était un autre virus (H7N7) et les résultats sont définis comme « non concluants ». The Lancet a donné le coup de grâce en janvier dernier : « Nous n’avons trouvé aucune preuve de l’efficacité des inhibiteurs de la neuraminidase sur la grippe aviaire humaine », a écrit Tom Jefferson du groupe Cochrane. Les preuves de l’efficience du Tamiflu sont labiles au point de mettre dans l’embarras le porte parole de l’OMS, qui déclare : « C’est frustrant mais c’est la situation dans laquelle nous sommes. Le virus a touché tellement peu de personnes dans le monde que nous n’avons pas de patients sur lesquels tester le Tamiflu ».

Pire : au cours des dernières semaines, certains chercheurs japonais ont constaté qu’en administrant ce médicament à certains malades de l’aviaire, ceux-ci développent immédiatement une résistance au principe actif, qui donc ne fonctionne pas du tout. Dick Thompson admet que, sur la question, il n’y a pas de programme de coordination particulier avec les hôpitaux asiatiques, ni de tests cliniques en cours. D’autre part : « Nous ne savons pas ce qui peut arriver à l’avenir. Parce que si le virus mutait et se transmettait à l’homme, peut-être ne serait-ce plus le H5N1, et alors nous pourrions espérer que d’autres anti-viraux soient efficaces ». Et que ferons-nous des tonnes d’Oseltamivir stockées de par le monde ? La réponse des spécialistes est sans équivoque : dans le doute, par précaution et en espérant que ça serve à quelque chose, nous faisons des réserves.

Un médicament sûr ?

La deuxième question élémentaire à propos des médicaments, outre leur efficacité, est celle de leur sécurité. Selon Roche, Tamiflu a peu d’effets secondaires et ils sont légers, parmi lesquels nausées et vomissements. Thèse reprise par les autorités sanitaires et point fort d’un doute nébuleux : « nous ne sommes pas sûrs que ça fonctionnera », disent les experts, mais au moins…ça ne fait pas mal. Mais même là, il n’y a pas de consensus dans la communauté scientifique. Avant son approbation par les autorités sanitaires, un médicament est testé sur quelques milliers de personnes et il est difficile qu’émerge un effet secondaire rare. Le degré de sécurité du médicament se confirmera au fur et à mesure des années, quand des millions de personnes l’auront utilisé. Du Tamiflu, jeune et tout autre que champion des ventes, le réseau mondial de la pharmacovigilance sait peu de choses. Drugdex, une des banques de données internationales en la matière, à la question Oseltamivir, répond par une série de « non testé ».

Dans le doute, et en attendant des recherches cliniques ponctuelles, les autorités et l’industrie pharmaceutique affichent leur optimisme. Sauf au Japon : dans ce pays où la pilule précieuse a été la plus vendue, le Tamiflu a été corrélé à la mort soudaine de plusieurs enfants. Le président de l’institut de pharmaco vigilance japonais, Rokuro Hama, le répète dans tous les congrès et revues scientifiques depuis deux ans. Sur le British Medical Journal, Hama souligne que les enfants sont morts d’insuffisance respiratoire (collasso respiratorio) et cite trois études de laboratoire où « l’administration d’Oseltamivir à des bébés rats en a provoqué la mort par insuffisance respiratoire ». C’est justement sur la base de ces études qu’il n’est pas autorisé d’administrer du Tamiflu à des enfants de moins d’un an. De nombreux chercheurs, cependant, étant donnée la rareté de données cliniques, ont des doutes aussi sur la tranche des 1-12 ans. Du point de vue des autorités sanitaires, l’argument concernant les enfants est faible à cause, justement, du motif opposé. En cas de pandémie, ils constitueraient la catégorie la plus à risque. Et si le Tamiflu est le seul remède disponible, il faut pouvoir le leur donner à eux aussi. C’est la raison pour laquelle les autorités européennes et américaines en ont récemment autorisé l’usage dans un but prophylactique même sur des patients de 1 à 12 ans.

L’autre effet indésirable du Tamiflu enregistré au Japon concerne le psychisme : il y a eu des modifications du comportement et suicides chez des très jeunes patients qui l’avaient pris. Selon Roche, ce sont des données faussées parce qu’ « en présence de forte fièvre, il est facile que les conditions psychiques d’un patient empirent ». Par précaution, en mai 2004, les autorités japonaises ont ajouté à la liste des effets secondaires possibles du Tamiflu « troubles neurologiques et psychologiques : altération de la conscience, comportements anormaux et hallucinations ». En novembre 2005, l’Emea, l’autorité européenne qui surveille la sécurité des médicaments, après avoir reçu deux signalements de suicide, a demandé à Roche de lui fournir toutes les données cliniques disponibles quant aux effets sur le psychisme.

En attendant, profits à la pelle

Dans toute cette confusion, une chose est claire : Hoffman-Roche fait du fric à la pelle. En 2005, le chiffre d’affaires du Tamiflu a dépassé le milliard d’euros et la multinationale a réalisé un chiffre de plus de 22,5 milliards d’euros, le meilleur résultat de son histoire. Pas mal, pour un médicament dont l’efficacité est associée à une série de « si » et de « peut-être ». Entre temps, pendant que la moitié de la planète implorait qu’on augmente la production ou qu’on délivre le brevet pour permettre la fabrication de « génériques », l’industrie pharmaceutique suisse alimentait la légende. Provenant de l’anis étoilé cultivé en Chine, Tamiflu « a un processus de fabrication articulé en 12 étapes qui requièrent de 6 à 8 mois de travail et des technologies sophistiquées ». En octobre 2005, Roche fait savoir qu’il est disposé à négocier. La pression des Nations Unies et des USA s’est manifestée, mais c’est le choix de la stratégie de communication qui est, une fois de plus, phénoménal. Roche se déclare préoccupé de la santé publique et donc, prêt à discuter les conditions de cession de la licence « à tout gouvernement et entreprise qui nous contactera ». Par ailleurs, l’Organisation Mondiale du Commerce avait établi en 2001 (et confirmé en 2003) qu’en cas d’urgence sanitaire les gouvernements ont le droit de copier les médicaments, en dépit de tout brevet.

Anticipant une telle étape, Roche fait figure de Robin des Bois, et se garantit une part des royalties. Etant donné le succès de la première donation, il renchérit avec deux autres millions de traitements, le communiqué de l’OMS récitant : « Nous sommes reconnaissants à Roche de sa généreuse donation ». La production du médicament, qui était de 5,5 millions de doses au départ, est prévue pour 300 millions de doses en 2007. Outre atlantique les actionnaires de Gilead aussi se portent bien. Fortune écrit (novembre 2005) : « Grâce à la peur d’une pandémie, les actions de Gilead sont passées en six mois de 35 à 47 dollars. Le chef du Pentagone nous a offert un million de dollars ».

Serena Tinari

Le secrétaire à la defense US , Donald Rumsfeld, ancien président de Gilead, le fabriquant du Tamiflu, fera ainsi de grands profits depuis qu’il est un actionnaire majoritaire.

Mieux encore, le porte parole du Bilderberg, Etienne F. Davignon (Vice-Chairman,
Suez-Tractebel) et l’ancien secrétaire d’état des gouvernements Reagan-Bush , George P. Shultz, PhD (Distinguished Fellow, Hoover Institution, Stanford University) sont également membres du bureau des directeurs de Gilead.

Donald H. Rumsfeld Named Chairman of Gilead Sciences
http://www.gilead.com/wt/sec/pr_933190157/

Roche’s Tamiflu™ Granted FDA Approval for the Prevention of Influenza
http://www.gilead.com/wt/sec/pr_974743797/

source :

http://www.consciencedupeuple.com/forum/viewtopic.php?t=590&sid=e5fb42f9018762e33d16f502d7e9384d

Collusion???
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Fda et alerte sur le champix

WASHINGTON (Reuters) – La Food and Drug Administration a publié une alerte précoce, le mardi sur Pfizer Inc antitabac drogue, Chantix, au milieu des rapports de la pensée et de comportement suicidaire, et au moins un décès potentiellement lié à la médication.

 La FDA est en train d’analyser les rapports de comportement erratique et agressif et des pensées et des comportements suicidaires chez les patients prenant des médicaments, connue génériquement comme varenicline.

 Une première évaluation "révèle que beaucoup de ces cas, tenir compte des nouvelles – apparition de l’humeur dépressive, des idées suicidaires (idées) et les changements dans l’émotion et le comportement au bout de quelques jours à quelques semaines" après le début du traitement, la FDA a déclaré dans un dépôt de la nouvelle révision.

http://translate.google.com/translate?sourceid=navclient&hl=fr&u=http%3a%2f%2fwww%2eworstpills%2eorg%2f

http://translate.google.com/translate?sourceid=navclient&hl=fr&u=http%3a%2f%2fwww%2ereuters%2ecom%2farticle%2fhealthNews%2fidUSN2062339020071120

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LE PROCÈS DE LA MAFIA MÉDICALE

www.drdesforges.com/smartsection+makepdf.itemid+50.htm

LE PROCÈS DE LA MAFIA MÉDICALE

Encore plus édifiant que le livre précédent ! – Dans ce livre, vous trouverez le compte-rendu du procès du Dr Guylaine Lanctôt devant le Comité de discipline du Collège des médecins du Québec (Conseil de l’Ordre) suite à la parution de son livre. Encore plus édifiant que le livre précédent, voire même plus convaincant! Une totale confirmation de l’analyse du Dr Lanctôt dans les comportements de ses accusateurs. Où l’on y voit le Collège des médecins se ridiculiser lui-même à de nombreuses reprises! Exemples: « Ce n’est pas que les gens n’ont pas le droit à l’information… mais il ne faut pas créer un sentiment de panique ou d’anxiété vis-à-vis des gens. »(p.80); « Une présentation du corps humain avec l’esprit, le corps et l’âme, c’est un système philosophique, une démarche sectaire, une démarche de gourou ! »(p.99); « Si le Dr Lanctôt avait un avocat, elle saurait que les experts [du Collège] ont le privilège de verser dans le ouï-dire quand c’est pertinent »(p.119)…! A ces mots, l’assistance éclata de rire; on la comprend. Plus grave est le manque consternant, pas seulement d’ouverture mais surtout d’objectivité de la part du Comité de discipline (digne représentation en cela du Collège des médecins « officiels »), qui refuse totalement de remettre en question le « consensus des pairs », même devant les éléments les plus troublants ou les preuves les plus flagrantes apportées par les experts que le Dr Lanctôt fait comparaître pour sa défense! Il se contente de considérer leurs témoignages comme « non pertinents », pour pouvoir aussitôt y mettre fin. Il apparaît clairement que le verdict du procès était couru d’avance; d’ailleurs le Dr Lanctôt sera reconnu coupable sur les 30 chefs d’accusation. Sur les 37 pages du texte de la décision, 30 ont été consacrées aux témoignages des témoins du Collège, le document ne mentionnant absolument rien de ce que le Dr Lanctôt a présenté durant les audiences. Et pour cause! Car certaines informations qui ont circulées durant le procès étaient extrêmement graves et compromettantes pour la médecine officielle, tels l’origine du sida, le contrôle de la médecine par la finance, l’efficacité des médecines douces, etc. Les témoins experts appelés par le Dr Lanctôt, et reconnus malgré tout comme tels par le Comité, sont particulièrement accablants sur les vaccins. Viera Scheibner Ph.D. y apporte la preuve scientifique de la relation de cause à effet entre les vaccins et certaines morts subites du nourrisson! Et sinon, dans tous les cas, la vaccination provoque une augmentation du niveau de stress du bébé, jusqu’à 24 jours après la http://www.drdesforges.com 24/12/2007 13:36:21 / Page 2 vaccination. Le Dr Gerhard Buchwald, reconnu par le Comité comme expert en vaccination, passe tous les vaccins en revue, chiffres et courbes à l’appui, pour montrer leur inutilité et leurs dangers; il démontre comment chaque vaccin provoque un dommage cérébral (encéphalopathie), ce qui réduit la capacité mentale des enfants et peut se manifester plus tard en hyperactivité, troubles d’apprentissage ou de comportement. Le Dr John Martin, reconnu par le Comité comme expert sur la recherche sur les vaccins, sur leur expérimentation et le suivi de celle-ci, vient exposer dans toute son horreur l’histoire complète des vaccins contre la polio, leur lien avec le VIH ainsi que le danger d’introduire des protéines étrangères dans l’organisme humain. Mais son témoignage sera lui aussi interrompu par le Comité… Il est impossible de rapporter ici toute la richesse des témoignages de ce procès. Je vous incite vivement à lire ce livre pour vous faire une idée par vous-mêmes. Il peut même être lu indépendamment de « La Mafia médicale ». Vous pouvez vous procurer ces livres ici

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Iatrogénie médicamenteuse

« Bernard Kouchner a reconnu que les effets indésirables des médicaments étaient la quatriéme cause de mortalité en France » (20 septembre 2001 Nouvel Observateur)

Extrait du livre de claude St Onge : L’envers de la pilule.

Le livre :
L’émission :
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Le parkinsonisme iatrogène et les maladies iatrogèniques

worstpills

http://www.worstpills.org/public/page.cfm?op_id=5

Les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux Etats-Unis. La plupart du temps, ces événements dangereux auraient pu et dû être évitée.

http://translate.google.fr/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.worstpills.org%2Fincludes%2Fpage.cfm%3Fop_id%3D65&sl=en&tl=fr&hl=fr&ie=UTF-8

 Environ 163000 anciens Américains souffrent de graves déficiences mentales (pertes de mémoire, démence), soit causée ou aggravée par la drogue. 7, 8 Selon une étude menée dans l’Etat de Washington, dans 46% des patients avec la drogue induit mental, le problème est Causés par tranquillisants légers ou somnifères et dans 14%, l’hypertension artérielle par des médicaments, et dans 11%, par des médicaments antipsychotiques.(Voir la liste des médicaments qui peuvent provoquer ou aggraver la démence.)

  Induits par les médicaments, la dyskinésie tardive est développé chez 73000 adultes âgés; cette condition est la plus grave et la commune de réactions indésirables aux médicaments antipsychotiques, et il est souvent irréversible. Tardive dyskinésie se caractérise par des mouvements involontaires du visage, des bras et des jambes. Environ 80% des personnes âgées reçoivent les médicaments antipsychotiques n’ont pas de la schizophrénie ou d’autres conditions qui justifient l’utilisation de ces médicaments puissants, un si grand nombre de ces patients ont de graves effets secondaires de médicaments qui ont été prescrits à tort. 10 (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer Dyskinésie tardive ou d’autres troubles du mouvement.) 

 Induits par les médicaments, le parkinsonisme s’est développée chez 61000 adultes âgés également dues à l’utilisation de médicaments antipsychotiques tels que l’halopéridol (HALDOL), la chlorpromazine (THORAZINE), la thioridazine (MELLARIL), trifluoperazine (STELAZINE), et fluphénazine (PROLIXIN). Il existe d’autres parkinsonisme Inducteurs de la drogue, tels que le métoclopramide (REGLAN), prochlorperazine (COMPAZINE), et promethazine (PHENERGAN), prescrits pour des problèmes gastro-intestinaux. 11 (Voir la liste des médicaments qui peuvent causer parkinsonisme.)

Un homme de 58 ans développe le parkinsonisme de la drogue antipsychotique étant employée pour traiter son problème « d’entrailles irritables »

Larry, un homme autrement en bonne santé de 58 ans avec la diarrhée pensée pour être dû « au syndrome irritable d’entrailles, » a été donné Stelazine, un tranquillisant antipsychotique puissant « à calmer en bas » de sa région intestinale. Stelazine n’est pas même approuvé pour traiter de tels problèmes médicaux. Pendant six mois après avoir commencé Stelazine, le parkinsonisme grave développé par Larry et a été commencé sur la L-dopa, une drogue pour traiter le :maladie de Parkinson. Vraisemblablement, le docteur n’a pas réalisé que le parkinsonisme était induit par la drogue, et le Stelazine suite. Pendant sept années, Larry a pris les deux drogues. Alors un neurologue spécialisé dans le :maladie de Parkinson a vu Larry, a identifié la vraie cause de son problème, arrêtée le Stelazine, et lentement a retiré la L-dopa au-dessus d’un semestre. Larry grave, parkinsonisme de neutralisation s’est dégagé complètement.

Comme mentionné ci-dessus, 61.000 adultes plus âgés développent le parkinsonisme drogue-induit tous les ans. Au moins 80% d’entre eux, comme Larry, devrait jamais n’avoir été mis sur les drogues causant le parkinsonisme en premier lieu. En outre, comme dans la situation de Larry, une grande proportion de ces personnes ont des médecins qui pensent que leur parkinsonisme s’est développé spontanément.

Les médecins non seulement ne suspectent pas qu’il soit provoqué par une drogue telle que Stelazine, ou d’autres drogues antipsychotiques (Reglan, Compazine, ou Phenergan), mais ils ajoutent une deuxième drogue pour traiter la maladie qui a été provoquée par la première drogue.

Le même neurologue qui « a guéri » Larry de son parkinsonisme drogue-induit a vu, depuis juste trois années, 38 autres patients présentant le parkinsonisme drogue-induit et 28 avec le dyskinesia tardive drogue-induit.

Aucune de ces personnes n’était psychotique, l’une justification pour les médicaments antipsychotiques. Les raisons les plus communes pour l’usage des drogues induisant le parkinsonisme étaient l’inquiétude chronique et des plaintes gastro-intestinales. Le coupable le plus fréquent (dans 19 de ces 39 patients) était le metoclopramide (REGLAN), habituellement prescrit pour la brûlure d’estomac, ou pour la nausée et le vomissement. Les médecins prescrivent souvent Reglan avant d’essayer d’autres méthodes plus conservatrices et plus sûres. D’autres drogues qui ont apporté sur le parkinsonisme ont inclus Compazine, Haldol, et Thorazine

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Dr. Heather Ashton – comment diminuer benzodiazépines

Professeur C. Heather Ashton est le principal expert en benzodiazépines et sevrage des benzodiazépines. La professeur Ashton discute de sa méthode de sevrage aux benzodiazépines  
Les benzodiazépines sont parmi nous depuis presque 50 ans et raremement un groupe de médicaments a donné des espoirs thérapeutiques aussi prometteurs. La large étendue d’action que nous connaissons déjà, hypnotique, anxiolytique, myorelaxante, anticonvulsive, combinée avec une faible toxicité et une prétendue absence de dépendance a conduit à un taux de prescriptions et d’extra prescriptions à des millions de personnes pour des problèmes de santé courants. Elles sont dispensées à long terme et souvent régulièrement pendant de nombreuses années pour l’insomnie, l’angoisse et la dépression et aussi pour le stress des examens, pour les étudiants en médecine, et je pense qu’il y a un ou deux étudiants en médecine présents dans la salle (n’en prenez pas si vous allez passer des examens), pour des douleurs menstruelles, pour des acouphènes ou des blessures sportives, pour des douleurs de dos, des asthénies post-virales, les femmes battues, des deuils et en fait pour des stress ordinaires de la vie et ceci pour n’en citer que quelques uns.
Le diazepam ou Valium, l’une des onze benzodiazépines disponibles à l’époque devint dans les années 1970 la drogue la plus largement prescrite dans le monde ; puis vint le retour de flammes. Dans les années 1980, des utilisateurs de longue date se rendirent compte par eux-mêmes que le temps passant les drogues perdaient leur efficacité et que s’y associaient des effets contradictoires ; en particulier les patients trouvaient difficile d’arrêter les benzodiazépines à cause des syndromes de sevrage, et un groupe de patients véhéments Royaume Uni se sont plaints de dépendance à ces médicaments. Et des essais cliniques, menés par Lader, Tyrer sur ces patients en 1982 et 1983 démontrèrent indubitablement que les symptômes de sevrage à partir de doses thérapeutiques de benzodiazépines étaient réels et qu’ils indiquaient leur dépendance à ces médicaments 

Professeur Heather Ashton sur des benzodiazépines – vue d’ensemble

Comment diminuer progressivement les benzodiazépines
La taille de chaque dose de réduction dépend de la dose de départ. Les malades qui prennent une forte dose peuvent généralement supporter une plus grande réduction de dose que ceux qui prennent une dose plus légère.Par exemple, les malades qui prennent l’équivalent de 40 mg de diazépam peuvent tolérer une diminution de 2 voire, 4 mg toutes les deux semaines. Quand ils arrivent au palier de réduction de moins de 20mg, une réduction de 1 à 2 mg toutes les semaines ou toutes les deux semaines est préférable et même une réduction de ½ mg peut être souhaitable jusqu’à ce qu’ils atteignent le palier de 5mg.
L’arrêt des 3 derniers mg est souvent perçu par les patients comme particulièrement difficile car ils redoutent comment ils vont faire sans drogue du tout..
Cependant, la séparation finale est étonnamment facile alors que la confiance augmente et que les patients sont encouragés par leur nouvelle liberté de « désintoxiqués »
Et l’objectif général de la stratégie de diminution progressive de doses est d’accomplir une diminution lente, stable, et douce de la concentration de benzodiazépines dans le sang, qui laisse le temps aux ajustements pharmacologiques et psychologiques nécessaires que j’ai déjà mentionnés auparavant. Et cela peut inclure une véritable resynthèse des récepteurs de gababenzodiazépines qui ont un fonctionnement déficient pendant la prise chronique de benzodiazépines comme je l’ai déjà expliqué

Et je ne prétends pas que le message que je vais décrire est le dernier mot en ce qui concerne le sevrage de benzodiazépines, mais il est fondé sur des expériences très proches avec ces patients qui ont fréquenté ma clinique, et qui s’exprimaient très bien, et cela a été dernièrement confirmé par des centaines et des centaines de patients avec qui je suis en contact depuis que la clinique a fermé, et ces principes de bases concernant le sevrage de benzodiazépines sont vraiment très simples . Ils consistent simplement en une réduction graduelle du dosage et du soutien psychologique si besoin. Il est généralement admis que le dosage devrait être diminué graduellement. Un sevrage brutal, particulièrement d’un dosage important peut précipiter des convulsions, des psychoses et des réactions de panique.
Et le rythme de la diminution devrait être individuellement adaptée au besoin personnel du patient, en prenant en compte le style de vie, la personnalité, les stress environnementaux, les raisons pour la prise de benzodiazépines, la durée et la dose de l’utilisation du médicament, , la quantité de soutien possible et beaucoup d’autres facteurs personnels. Il ne peut pas y avoir un seul protocole qui s’applique à tout le monde parce que tout le monde est différent, et le processus entier peut prendre des semaines, ou même une année ou plus. Il me semble qu’il n’est nul besoin de se presser chez les patients qui prennent des benzodiazépines depuis des années, de toute façon.
Faire sans les médicament est essentiellement un processus d’apprentissage qui peut prendre très longtemps, et d’après mon expérience, les meilleurs résultats des essais sont accomplis si le patient lui-même et non pas le docteur contrôle le rythme de sevrage et qu’il peut procéder au rythme qui lui semble tolérable.

La plupart des patients sont tout à fait capables de contrôler leur propre sevrage à condition d’avoir les conseils adaptés et des encouragement ; le docteur et le patient ensemble peuvent décider initialement d’un planning de sevrage, mais cela peut exiger des réajustements de temps en temps en fonction des progrès.Et si des problèmes apparaissent, le dosage peut être stabilisé pendant quelques semaines ou le taux de sevrage diminué.
Mais il est important de toujours aller de l’avant et d’éviter de revenir à un palier antérieur qui consisterait à réaugmenter le dosage. Pour la plupart des patients à une dose thérapeutique de benzodiazépines, le sevrage est mieux pris en charge en ambulatoire.
Des désintoxications rapides dans des centres de désintoxication sont totalement inappropriées parce que c’est trop rapide et le patient n’a pas le temps de construire des techniques alternatives dans son propre environnement, un processus qui peut prendre plusieurs mois, et les patients qui deviennent involontairement dépendants par des prescriptions médicales trouvent souvent très traumatisant d’être traités

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témoignages sevrage benzodiazépines (France)

Vos médecins vous mentent !
 
 
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Exercice illégal de la guérison

Exercice illégal de la guérison

dimanche 27 juin 2004, par amessi2012

Extrait de

« Exercice illégal de la guérison »

de Sylvie Simon

Préface de Me Philippe AUTRIVE avocat au barreau de Paris

Cet ouvrage intitulé « l’exercice illégal de la guérison » aurait pu tout aussi bien s’appeler « le livre des maudits ».

Le temps est loin, ou le médecin, le guérisseur, passait de village en village, colportant les nouvelles, réconfortant les uns, soignant les autres, non pas principalement pour guérir mais pour prévenir de la maladie.

A l’art de la médecine chinoise de la prévention s’est substitué peu à peu celui de la guérison, avec pour principal stigmate, I’essor de la fabrication et de la commercialisation des produits thérapeutiques chimiques et chemin faisant, a transgressé le malade en simple consommateur de produits médicaux, s’abandonnant corps et âme entre les mains du praticien.

La médecine a une propension à devenir un « commerce » où le patient est juste ravalé au rang de simple consommateur.

La commercialisation suppose des autorisations, des prescriptions légales qui se devraient de rester indépendantes. L’Etat créé des instances indépendantes remplies de membres souvent dépendants qui autoriseront ou non, tel ou tel traitement en vue de sa commercialisation.

Pour ce faire, le médecin, à force de vanter les mérites de tel ou tel produit prend l’aspect « d’un voyageur représentant placier » des grands laboratoires pharmaceutiques, en ignorant bien souvent les effets secondaires de tel ou tel médicament.

Si la médecine, la recherche médicale, les laboratoires et l’argent font bon ménage !, les malades n’y trouvent pas leur compte.

Pourtant le système est bien en place. Le poids grandissant de I’industrie pharmaceutique et la soif intarissable de profits financiers -(Marché mondial pharmaceutique de 1800 milliards de F- quotidien du médecin N°/6120 de sept 1997) n’est pas sans susciter une atteinte aux droits des citoyens, d’autant que ces mêmes laboratoires afin de donner crédit à leurs affirmations péremptoires n’hésitent pas à recourir à la parole de l’expert « qui dit et affirme la véritable vraie et irréfragable -vérité scientifique » au risque parfois de se ridiculiser. Mais le ridicule ne tue pas et les onguents sont légions, alors que les erreurs des experts et des conseils scientifiques « responsables mais pas coupables », sont lourdes de conséquences pour les simples citoyens.

Les profits sont considérables, et il convient de rappeler que les 700 millions d’habitants des Etats-Unis, de la Communauté européenne et du Japon, 13% de la population mondiale, consomment les trois quarts des médicaments de la planète.

L’émergence du poids des experts dans la véritable vérité scientifique… n’est pas sans rappeler le rôle des commandeurs sous -I’inquisition. Il convient de souligner que la Cour des Comptes dans son rapport remis à l’Assemblée nationale le 13 octobre 1998, épingle singulièrement la transparence de la commission de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, aréopage d’experts.

La Cour regrette que de nombreux membres de cette commission aient des liens étroits avec l’industrie pharmaceutique, ce qui, dit-elle, « conclu nécessairement à poser la question de leur indépendance et de leur neutralité… ».

Depuis, I’Agence du médicament est devenue l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé, mais ce simple ravalement ne saurait masquer les mêmes méthodes, engendrant toujours et encore les mêmes conséquences. A cet égard, il est remarquable de constater que le Ministère de la Santé à pris récemment la décision de retirer du secteur du remboursement, plus de 250 spécialités pharmaceutiques dont les vertus thérapeutiques et curatives n’étaient plus reconnues… ce qui laisse supposer que par 250 fois, les experts se sont trompés sur ces produits !

Par ailleurs, après avoir attendu plus de vingt ans, on comprend difficilement le peu d’empressement du gouvernement à « dérembourser » ces 250 médicaments, alors même qu’il s’agirait d’économiser plusieurs milliards à la sécurité sociale, dans l’intérêt de la collectivité…

Au-delà du simple ravalement de façade et du simple changement de dénomination, il eut été intéressant et significatif, d’ouvrir l’Agence française de sécurité sanitaire, pourquoi pas aux citoyens, afin qu’ils siègent dans les différentes commissions…

Cette opacité des intérêts financiers, outre l’absence de renouvellement de l’aréopage d’experts, est sans aucun doute une des causes des scandales que nous vivons, et ce à répétition.

Bien plus, les liens entre le monde politique et les laboratoires pharmaceutiques ne sont pas sans poser problèmes. Il n’est pas rare qu’un ancien ministre de la santé soit, à la suite de son départ du gouvernement, embauché par une multinationale de la santé.

En outre, la multiplication des Agences sanitaires, (médicaments, produits alimentaires, vétérinaires etc…) ne saurait masquer la montée en puissance des scandales tous liés inexorablement aux « grands lobbies » et ne semble à l’évidence pas pouvoir les éviter, puisque I’organisation et le fonctionnement de ces agences reste rigoureusement identique, c’est-à-dire, d’une part, promiscuité des experts et des trusts et d’autre part, avis et conseils de nos experts « politiquement corrects » qui plaisent à tout le monde et ne déçoivent personne, et notamment pas aux bailleurs de fond !

A titre d’illustration, il est remarquable de constater que la maladie de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB) a été pour la première fois identifiée en Angleterre en 1985, c’est à dire, il y a une quinzaine d’années, et de communiqué rassurant en communiqué laxiste de la part de nos experts de l’Agence française pour la sécurité sanitaire des aliments (Afssa), on est aujourd’hui confronté à une véritable pandémie, qui augmente de plus de 33% par an !

Si les experts jouent un rôle de plus en plus important en matière judiciaire, le problème reste entier dans la mesure où ces derniers souhaitant faire carrière, indiquent dans le cadre de leurs expertises : « le bon chemin scientifique ». Hors ce chemin, point de salut.

Il serait aisé d’imaginer que le choix d’un expert, par un magistrat é puisse se faire à travers l’Europe, et pas seulement au sein du microcosme français.

Ainsi, I’organisation de la santé publique reflète la conception des autorités, seules autorisées à définir, pour le malade, ce qui semble être bon pour lui, et remarquons que cette noble idée est « contaminée » par é les intérêts lucratifs.

Le citoyen est de moins en moins patient et de plus en plus consommateur.

Il est constant, que le rapport privilégié entre un malade et son médecin repose essentiellement sur la croyance et sur la confiance. Ainsi à travers cette proposition, on constate immédiatement, que le citoyen donne et abandonne sa confiance à celui qui sait, à celui qui soigne, qui détient la science, mais il n’existe aucune réciprocité.

En d’autres termes, le malade reste cantonné dans l’obscurantisme et l’ignorance. De même, il est tout aussi constant que ce rapport de croyance et de confiance s’inscrit dans un climat de crainte et de peur, de celle d’être malade, de ne pas guérir, de souffrir etc… Notre société a généré à coups de publicité rassurante ou culpabilisante le mythe ou le culte du « bien portant » la maladie ne fait plus partie de la vie ! Il faut désormais à coups de chimie qui rapportent énormément d’argent aux artisans de cette nouvelle grande peur, I’éliminer soit dans le cadre de I’éradication soit de la prévention. En matière de vaccination, les publicités jouent d’ailleurs beaucoup sur le sentiment de crainte et de peur, mais aussi pour les mamans, sur celui de la culpabilisation. C’est donc sans démarches objectives, fondées sur leur propre réflexion et leur compréhension, que les malades vont devenir de simples patients, consommateurs de produits destinés et à tenter de les guérir massivement et passivement.

On le voit, le pouvoir de la médecine et de la puissance pharmaceutique repose sur la confiance que le citoyen croit devoir nourrir. Cette confiance est un élément substantiel et grassement budgétisé du marketing de l’industrie pharmaceutique. A défaut de confiance, il existe des moyens plus coercitifs, qui rappellent I’inquisition et qui ont pour principal objectif de marginaliser ceux qui sortent du rang. Il appartient aux autorités de santé publique de montrer l’exemple, en recourant, pourquoi pas ?, aux anciennes ordalies publiques c’est-à-dire, en exposant les maudits, les médecins, les infirmières, les malades, à la vindicte du peuple et à la pâture.

Alors nous assistons non plus à des « bûchers »’, mais à des jugements, des condamnations et des sentences d’interdiction, d’incarcération, à l’encontre de médecins, d’infirmières, de malades qui ont fait un autre choix que celui décidé à leur place par des instances ordinales ou émanant d’agence étatique.

Rappelons qu’un substitut de la République n’a pas hésité à solliciter d’un Magistrat instructeur, I’expertise psychiatrique d’un papa qui se refusait à faire vacciner ses enfants résidants en France, alors qu’ils étaient de nationalité Suisse, et que la Suisse n’oblige pas à la vaccination… Depuis, il convient de souligner que ce papa a obtenu une relaxe devant le Tribunal Correctionnel de Bourges.

Rappelons qu’une maman a perdu l’autorité parentale sur sa fille au nom du « mauvais traitement à enfant », alors qu’elle refusait de lui administrer à 6 mois de l’AZT !

Mais hors l’ordre établi, point de salut, et le couperet tombe, sur ces praticiens qui osent bafouer l’autorité ordinale scientifique ou gouvernementale, sur ces malades dont le seul crime est d’utiliser des produits qui leur font du bien et qu’ils jugent efficaces dans leur chair.

La sanction se doit apparemment d’être exemplaire, même si aucune victime n’est à déplorer, bien au contraire. La réalité scientifique fait montre de peu d’ouverture d’esprit. Loin d’échanger des informations, des connaissances, des expériences, il est remarquable de constater à l’aube du 21ème siècle, que les censeurs, les commandeurs et les inquisiteurs scientifiques sévissent encore. On ne discute pas, on ne cohabite pas, on n’échange pas, non !, on juge et on sanctionne, pétri que l’on est, de certitudes scientifiques.

Le citoyen doit désormais être informé, et non plus simplement considéré comme un patient que l’on infantilise. Grâce à cette information, les citoyens pourront accéder à la liberté de choix thérapeutique, mais le chemin sera encore long à parcourir, dans la mesure, où cette liberté porterait atteinte, on s’en doute, aux puissants intérêts financiers de l’industrie pharmaceutique. La liberté du choix thérapeutique en est encore à ses balbutiements, et lourdement encadrée par les pouvoirs publics, et l’on assiste à la création de groupes de citoyens qui revendiquent ici et là, de pouvoir utiliser tel ou tel produit, vendu dans tel pays, ou interdit dans tel autre, à l’instar des malades utilisateurs des produits du Professeur BELJANSKI ou SOLOMIDES.

A-t-on déjà vu des citoyens, se grouper, s’unir et manifester pour réclamer et obtenir un antibiotique ou encore un anti-dépressif ?

Les citoyens agissent également individuellement. « Agir sur son corps » est un droit fondamental, et l’on observe peu à peu l’émergence d’une recherche et d’une affirmation de la « dignité du patient ».

Celle-ci s’impose aux médecins et par le suprême devoir déontologique de lutter contre la douleur qui est aussi un acquis des malades !

Les droits de l’homme ne se donnent pas mais se gagnent !

Citoyens et médecins devraient au moins se retrouver sur ce terrain commun, puisque la liberté de choix thérapeutique est le corollaire de la liberté de prescription.

La Justice intervient de plus en plus dans ce rapport étroit entre le malade et le médecin. Toutefois, le juge dit le droit mais n’a pas à se prononcer sur l’efficacité éventuelle de telle ou telle technique. Le juge pour ce faire, aura recours à l’expert, dont les conclusions ne sont pas toujours empreintes de transparence et d’indépendance notamment par rapport à leur ordre de tutelle.

La liberté de prescrire semble pourtant bien juridiquement exister, ainsi la Cour de Cassation déclare que « le médecin est le seul apte à discuter de ces questions relevant de la médecine » (Ch. Crim. 24 octobre 1973) De même, la limitation de.la liberté de prescrire n’existe pas dans les textes déontologique, puisque l’article 10 du Code la consacre en ces termes « le médecin ne peut aliéner son indépendance professionnelle sous quelque forme que ce soit ». Le Conseil de l’Ordre des médecins est là pour faire respecter les règles déontologique et une certaine conception de l’exercice de la médecine. Ainsi, aucun citoyen représentatif des usagers ne siége en son sein, ce qui n’est pas un gage d’ouverture. Bien plus, la Cour européenne des Droits de l’Homme a déjà plusieurs fois épinglé cette juridiction d’exception.

Le médecin a prêté le serment d’Hippocrate, et lorsque l’intérêt du malade l’exige, il a non seulement le droit, mais le devoir de s’écarter des usages ou règles consacrées par l’usage, pour le traitement de la maladie.

Cependant, cet halo de liberté de prescription du médecin, est limité dans les faits par les dispositions déontologique qui régissent les 5’ actes médicaux, qui interdisent de délivrer des médicaments non autorisés, de proposer aux malades un remède ou un procédé illusoire ou insuffisamment éprouvé, ou encore d’employer sur un malade une thérapeutique nouvelle scientifiquement peu ou prou vérifiées.

A y regarder de plus près, il convient de préciser que les médicaments sont autorisés par une autorisation de mise sur le marché délivrée par l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de -. santé, faisant suite à des essais cliniques réalisés par le promoteur, c’est à dire le laboratoire et autorisé ensuite par des experts, dont 90 % des membres ont des intérêts ou des participations dans des laboratoires privés, ce qui n’est pas un gage d’indépendance et de transparence. La loi est à cet égard significative, qui impose la déclaration d’intérêts des membres… mais ne prévoit aucune sanction pour les experts qui ne la respectent pas !

Mais les liens singuliers s’établissent également entre les laboratoires pharmaceutiques et les associations de malades, et pas des moindres. C’est ainsi que le premier laboratoire mondial de traitement antiviraux, et notamment contre le sida, subventionne les associations de lutte contre le sida. .

Ainsi, au début de l’année 1999, c’est un quart des médicaments remboursables qui se sont vus opposer la mention « service médical insuffisant », ce qui implique que les A.M.M ont été délivrées sans aucun discernement, mais certainement avec intérêts…

S’agissant des médicaments ou des thérapies insuffisamment, il convient de remarquer que seuls les grands laboratoires privés peuvent se payer le luxe de débourser plus de 10 MF pour éprouver ; valider leurs produits et obtenir l’autorisation de mise sur le marché, ce qui n’est pas forcément une garantie d’efficacité ! (certains rendraient un service médical insuffisant ).Bien plus, chaque année des dizaines de médicaments qui ont reçu l’A.M.M sont retirés du marché, pour raison de dangerosité, c’est dire que les essais cliniques n’ont pas été donné de résultats objectivables.

Dès lors, les petits promoteurs, les associations, les coopératives de malades ont peu de chance de réunir de telles sommes d’argent et d’obtenir de la part des experts de l’Agence sanitaire la fameuse autorisation… Il ne restera plus qu’aux experts à les marginaliser, voire à les « charlataniser… » et notamment à travers les médias, qui pour la plupart se contentent de « vaporiser », sans plus amples investigations, les communiqués de presse, de tel ou tel laboratoire, estampillés par un expert-maison.

En faute d’avoir prescrit et guéri, beaucoup de médecins, dont certains s’expriment dans ce livre, sont traduits en justice, pourchassés, brûlés au pilori de la pseudo certitude scientifique et deviennent des symboles du libre choix thérapeutique. Alors que la médecine traditionnelle pourrait sans nul doute s’enrichir des savoirs ancestraux des médecines naturelles, elle n’a de cesse de condamner sans même chercher à analyser ou confronter les -données et les expériences.

Les laboratoires ont trouvé la parade pour confisquer le bon sens et la connaissance populaire, ils achètent sur pied les arbres et les plantes médicinales, empêchant les autochtones d’Amérique du sud de se transmettre le savoir.

Ce refus « intégriste » de la médecine traditionnelle ne peut cacher son échec dans bon nombre de maladies, et le malade demande désormais des comptes et ne saurait simplement « avaler la pilule ».

Rappelons Pierre DAC pour qui « la recherche médicale a pour objet la découverte de nouveaux modes de traitement et non celle de nouveaux clients ». Mais derrière ces condamnations, qui n’ont pour finalité que de faire des « exemples », ce sont les droits des malades que l’on bafoue.

On croyait les droits du malade établis, on s’aperçoit qu’ils ne sont qu’esquissés !

On croyait aux déclarations tonitruantes, Helsinki, Tokyo, qui prévoient expressément « lors d’un traitement d’un malade le médecin doit être libre de recourir à une nouvelle méthode diagnostique ou thérapeutique s’il juge que celle-ci offre un espoir de sauver la vie rétablir la santé ou soulager les souffrances du malade… » ces déclarations ne sont qu’intentions ! Dans le même ordre d’idée, le Professeur KASSIRER dans le New England Journal of Medicine s’exprimait en ces termes (le monde 31 janvier 1997) « Ce qui compte vraiment pour un traitement c’est de savoir si un patient très malade se sent soulagé après son administration et non de savoir si un essai contrôlé peut prouver son efficacité ». La guérison serait donc plus que la médecine !

Le droit des malades est avant tout celui des citoyens et chacun est directement concerné ou le sera un jour pour ses proches ou lui-même, et comme s’amusait à le rappeler le bon docteur KNOCK, « tout bien portant est un malade qui s’ignore !’ ».

Les citoyens, n’en déplaise à nos autorités scientifiques, commencent à se faire entendre, revendiquent des droits fondamentaux et aspirent à savoir ce qu’ils mangent, à connaître le contenu d’un vaccin, à appréhender les effets secondaires d’un médicament, à agir sur leur corps et leur esprit. Le droit de la santé deviendrait-il celui du droit à la santé ?

Les pouvoirs public seraient bien avisés d’entendre, non plus ces revendications, il faut bien en convenir, qui seront difficilement satisfaites du fait du poids des trusts, mais le bruit sourd, battu par les citoyens et qui se fait de plus en plus pressant.

Source : http://www.amessi.org/Exercice-illegal-de-la-guerison

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Témoignage

 

Torturé chimiquement, traité comme un animal d’abattoir. Le sevrage chez une personne sujet à une dépendance et à des symptômes de sevrage prolongé aux benzodiazépines est déjà en soit une vrai torture physique mais pour certains médecins cela n’est pas encore suffisant… C’est une partie de mon histoire ou de ma vie que l’on a transformé en cauchemar… par connerie…(je dormais 12h à 13h les jours de repos) Ce sont des dizaines de médecins qui m’ont tenu dans l’ignorance afin de mieux me torturer en me laissant croire a une insomnie chronique.
C’est une vie perdue, une famille qui abandonne un mari, un père, un enfant, et un frère au bon vouloir des médecins qui m’ont drogué, sevré brutalement à plusieurs reprises sans jamais un seul conseil.
J’ai aussi été escroqué par la sécurité sociale qui m’a laissé sans ressource maladie pendant plus de 9 ans.
Mais je suis encore vivant …pour l’instant, avec un moral d’acier malgré la douleur exclusivement physique et le niveau de connerie de mes contemporains (dont le mien) et de mon entourage qui refusent catégoriquement de comprendre le sujet, ni même d’en parler. Et surtout la connerie et le sadisme de la totalité des médecins et professeurs rencontrés en vingt ans jusqu’a 2 fois par mois pour renouveler les ordonnances…Ce n’est même pas pensable.
C’est de cette manière en France que l’on remercie les personnes qui travaillent 12 heures par jour sans vacances.
Merci la médecine et aux médecins.
La torture chimique consiste a droguer une personne pendant plus de quinze ans avec une drogue au pouvoir addictif jamais égalé (semblable aux barbiturique): les benzodiazépines, la sevrer pendant plusieurs années puis la droguer a nouveau puis la sevrer…et encore…
L’effet torturant du sevrage ne semblant pas encore suffisant pour ces sadiques il a été ajouté un produit type amphétamine : le modiodal.
Et pour finir : des antidépresseurs, des drogues parfaitement inutile qui n’ont aucun pouvoir sur la dépression du système endobenzodiazépine due au sevrage des benzodiazépines synthétiques et qui ne font que détraquer un autre système du cerveau, le système sérotonine. Mais qui font du "bon"chiffre d’affaire pour le monde médical.
Tout cela pour 2 nuits avec un endormissement à 5 heure du matin du a un surcroît de travail ponctuel. Les différants médecins ont tous accomplis ces acte avec le même très large sourire comblé , plus ils nous empoisonnent, plus ils sont content .

Ces pratiques barbares de torture chimique sont en principe réservées en Chine ou en URSS aux dissidents ou aux espions, elles sont digne des médecins de la Waffen SS des camps de concentration pendant la guerre.
Mais elles sont l’objet de la pratique la plus élevé au monde en France par les médecins généralistes, et ne sont justifié que par un soucis de prix de revient de la drogue (benzodiazépine) et au fait que certaines personnes ne ressentent pas de syndrome de sevrages (environ 20 à 25 %) tandis que pour certain cela peu duré plus de 10 ans (15%) source du professeur Ashton.

"Clairement, l’URSS n’a pas le monopole pour la torture chimique. La différence est que dans le monde démocratique, les personnes visées étaient et sont les citoyens innocents."
http://translate.google.com/translate?hl=fr&sl=en&u=http://www.meactionuk.org.uk/Shams_and_Cheats.htm&sa=X&oi=translate&resnum=2&ct=result&prev=/search%3Fq%3Dchemical%2Btorture%2Bbenzodiazepines%26hl%3Dfr%26sa%3DG

Elles sont pratiquées par nos généralistes sur les personnes de touts âges et sans raison particulière bien précise. C’est bien souvent à la tête du client. Ces actes sont également dus au niveau trés élevé de connerie de nos généralistes en France qui prescrivent n’importe quoi à n’importe qui et pour n’importe quoi (Zarifian) ce qui a pour consèquence 66% d’erreurs dans les prescriptions de benzodiazépines.

http://www.lahnon.org/SPIP-v1-7-1/imprimer.php3?id_article=233

Les benzodiazépines m’ont presque tué.

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Si chaque Français consomme, en moyenne, six fois plus de médicaments qu’un Néerlandais ce n’est certainement pas la faute de l’industrie pharmaceutique

Le site personnel de Martin Winckler
 
Un intéressant débat réunissait Philippe Pignarre, Christian Lehmann et l’auteur d’un livre très favorable à l’industrie pharmaceutique sur France Culture, le 18 octobre au soir. Ecoutez l’émission
 
Le corps médical, en particulier en France, n’est pas le simple réceptacle passif des propositions des industriels du médicament. C’est aussi un acteur très puissant qui a ses propres intérêts et sait particulièrement bien les défendre. Il a ainsi réussi à faire échouer toutes les tentatives de rationalisation de la consommation de biens médicaux. Si chaque Français consomme, en moyenne, six fois plus de médicaments qu’un Néerlandais ce n’est certainement pas la faute de l’industrie pharmaceutique qui est la même dans les deux pays et qui est à peu près soumise aux mêmes règles. 
 
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valium, tranxène, lexomil…sont des anti-sommeils

 
question: les tranquillisants (valium, tranxène, lexomil…)favorise le sommeil?
réponse:Pas vraiment. Ces «calmants» sont, certes, de puissants inhibiteurs des systèmes d’éveil. Mais malheureusement, cet effet inhibiteur s’exerce tout autant sur les mécanismes actifs du sommeil.
Comme vis-à-vis de l’alcool, les enregistrements montrent que l’état de «non éveil» induit par ces substances s’effectue principalement en sommeil léger avec une importante diminution de l’activité en ondes lentes Delta (stade 3 et 4) et du sommeil paradoxal.
Par exemple, la prise d’un seul comprimé de lexomil° affecte la qualité du sommeil pendant plusieurs semaines sur les enregistrements électroencéphalographiques.
"Au total on peut paradoxalement considérer tous les sédatifs comme des anti-sommeils puisque que leur effet inhibiteur de l’éveil s’exerce tout autant sur les mécanismes produisant le sommeil." 
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l’intérêt des firmes pharmaceutiques avant la santé publique

" La Commission européenne persiste à faire passer
l’intérêt des firmes pharmaceutiques avant la santé publique "
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Benzodiazépines: drogues illicites???

 DROGUES ILLICITES : TEST DE DEPISTAGEL’AFP, France Soir, le Parisien et le Figaro de samedi annoncent la mise sur le marché au mois d’avril du premier test de dépistage rapide des principales drogues à partir de la sueur ou de l’urine.

L’AFP qui indique que ce test baptisé « Narcotest » a reçu l’agrément de l’Agence de sécurité sanitaire des produits de santé (AFSSAPS) et qu’il sera commercialisé par la société ID Pharma, note qu’il sera vendu en pharmacie sur prescription médicale. Assurant que selon ID Pharma « il est fiable à plus de 99% » et qu’il permet de détecter simultanément en quelques minutes jusqu’à neuf familles de stupéfiants (dont cannabis, héroïne, ecstasy et cocaïne) mais aussi la méthadone, la benzodiazépine ou les barbituriques, l’agence souligne que « s’il est positif il devra être suivi d’une prise de sang seule capable de déterminer avec précision la quantité de drogue présente dans le sang ». Avec cette précision toutefois , que selon son fabricant « le test ne permet pas d’affirmer que la personne était sous l’influence de la drogue au moment du prélèvement, contrairement à la prise de sang ». L’agence rappelle qu’en effet le cannabis peut être retrouvé dans l’organisme plusieurs semaines après usage .

Extrait de : http://www.drogues.gouv.fr/fr/actualites/synthese/synthese_aff.asp?id=891

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pétition internationale prozac

pétition internationale (piratée) prosac 
 
« Eli Lilly a sciemment et frauduleux cachés des faits entourant les effets secondaires mortels de sa drogue. »
Nous, les sous-signés, exigeons une recherche sérieuse sur la conduite au sujet de Prozac de la part d’Eli Lilly, le fabricant de la drogue. Spécifiquement, nous affirmons qu’Eli Lilly a su de et s’est engagé dans la suppression de la vérité au sujet de la capacité de la drogue de causer le suicide et l’ideation suicidaire. Nous affirmons qu’Eli Lilly a des faits sciemment et frauduleusent cachés les effets secondaires mortels de sa drogue. Les résultats documentés de couvrir-lève soutenir notre demande incluent, mais ne sont pas limités à, ce qui suit :Le · Eli Lilly a su l’akathisia de causes de Prozac (fluoxetine), défini comme sentiment subjectif extrême d’agitation intérieure. Cette condition a été longtemps connue pour être provoquée par les drogues antipsychotiques et pour être identifiée comme menant aux sentiments suicidaires et meurtrier-suicidaires. La propre exposition interne des documents de Lilly la condition a été identifiée en association avec Prozac dès 1978.

Le · le 2 août 1978, quand seulement trois épreuves étaient en cours, compte rendu d’une réunion de l’équipe de projet de Fluoxetine (Prozac) a lu : « Il y a eu un nombre assez grand de rapports des réactions défavorables… Une autre psychose développée par patient diminuée… L’Akathisia et l’agitation ont été rapportés dans quelques patients. » Une réunion semblable a tenu 10 énoncés plus tôt de jours, « … quelques patients ont converti de la dépression grave en agitation dans quelques jours ; dans un cas l’agitation a été marquée et le patient a dû être [] drogue enlevée. » Les minutes promeuvent l’état, « … dans des études de futur l’utilisation des benzodiazépines de commander l’agitation seront autorisées. » De ce point dessus, les sujets d’essai de Lilly ont été mis sur des tranquillisants pour les obtenir au-dessus de l’akathisia éprouvé par certains en jours tôt sur la drogue. Ceux qui ont développé l’akathisia ou qui ont eu toutes les tendances suicidaires ont été exclus des données d’essai sur la base qu’elles obscurciraient autrement les résultats du succès de la drogue en traitant la dépression.

Documents internes de Lilly de ·, 25 mai 1984 – sur examing les résultats d’essai de Prozac, l’autorité d’autorisation allemande (le Bundes Gesundheit Amt (BGA)) a publié un énoncé de lettre : « Pendant le traitement avec la préparation [Prozac], 16 tentatives de suicide ont été faites, deux de ces derniers avec le succès. Car des patients présentant un risque de suicide ont été exclus des études, il est probable que cette proportion élevée puisse être attribuée avec une action de la préparation [Prozac]. »

Le · le janvier 1985, les Allemands a indiqué à Lilly qu’elles n’autoriseraient pas la drogue, citant « le risque suicidaire » en tant qu’une des raisons de leur décision. Les scientifiques de Lilly ont continué d’essayer de persuader le BGA pour accorder un permis, mais ont concentré la plupart de leurs efforts sur les USA. Pour le mois de août 1989, ils étaient clairs à Lilly que le BGA exigerait que Prozac portent un avertissement aux médecins généralistes (généralistes) ces ils devrait se rendre compte du risque de suicide à moins qu’ils aient donné à des patients la sédation avec Prozac. Un avertissement d’un « risque de suicide » est finalement allé sur l’insertion allemande de paquet en 1992. Il a également énoncé, « pour sa propre sûreté, le patient doit être suffisamment observé, jusqu’à ce que l’effet antidépressif des ensembles le po de Fluctin [Prozac] prenant un sédatif additionnel puisse être nécessaire. »

Le · pendant le processus de autorisation aux USA Lilly n’a pas indiqué la FDA des soucis allemands.

Le · Lilly a à plusieurs reprises essayé de suggérer que le suicidality reflète les désordres du patient. Cependant, le propre scientifique de Lilly, John Heiligenstein, a écrit dans une note interne le 14 septembre 1990 : « Nous nous sentons que l’attention devrait être exercée dans un rapport que « le suicidality et les actes hostiles dans les patients prenant Prozac reflètent le désordre et pas un rapport causal du patient avec Prozac ». les rapports de Poteau-marketing [rapports des généralistes des suicides et de la violence dans les patients sur la drogue] sont de plus en plus brouillés et nous ont assigné, « oui, raisonnablement relié », sur plusieurs rapports.

Le · cette note de Heiligenstein a été écrit deux ans après qu’on a accordé Prozac un permis par la FDA, et des mois justes après qu’un rapport d’étude par Martin Teicher, Jonathan Cole et hymne de louange Glod ait été édité. Selon l’étude, 6 patients présentant une histoire de dépression sont devenus violemment suicidaires d’une manière dont s’est étonné et leurs médecins tandis que sur la drogue. Le rapport a noté que les pensées suicidaires se sont produites dans des jours ou des semaines d’aller sur Prozac, ou de avoir le dosage accru au delà d’un certain niveau, et que de telles pensées ont disparu quand le patient a cessé de prendre la drogue. Lilly a insisté sur le fait que Prozac n’a pas causé l’akathesia ; la compagnie a affirmé que le lien entre l’akathesia et le suicide est incertain.

Les documents internes de Lilly de · de ce temps prouvent que la critique publique menaçait le succès de la drogue. Certains sortaient du R-U.

Le · une note interne de Leigh Thompson, un des scientifiques en chef de Lilly, indiqué, « quelque chose qui se produit au R-U peut menacer cette drogue [Prozac] aux USA et dans le monde entier… » « Nous déployons maintenant d’énormes efforts défendant outre des attaques en raison de 1) rapport avec le meurtre et 2) induisant l’ideation suicidaire [le comportement suicidaire]. »

· Qu’une autre note de Thompson a couru : « Je suis préoccupé par des rapports que j’obtiens au sujet de l’attitude BRITANNIQUE vers la sûreté de Prozac. Leber [DR Paul Leber de la FDA] a suggéré qu’il y a quelques minutes nous employions la base de données de CSM [comité britannique de la sûreté des médecines] pour comparer l’agression de Prozac et l’ideation suicidaire à d’autres antidépresseur au R-U. Bien qu’il soit un ventilateur de Prozac et croie que beaucoup de ceci est des ordures, il est clairement une créature politique et devra répondre aux pressions. J’espère que Patrick [probablement un employé de Lilly, mais non identifié entièrement dans la note] se rend compte que Lilly peut descendre les tubes si nous perdons Prozac, et juste un événement au R-U peut nous coûter cela. »

(Tous les points décrits ci-dessus sont soutenus par des résultats documentés édités dans le gardien ; « Ils ont dit que c’était sûr » ; Sarah Boseley ; 30 octobre 1999)

DAVANTAGE D’ÉVIDENCE DE SUPPORT :

1.As cité au-dessus de, en 1990, Martin Teicher et autres, d’école médicale de Harvard, a rapporté six cas « de préoccupation suicidaire intense » dans les patients qui avaient été prescrits la drogue. Selon les auteurs, « aucun de ces patients n’avait jamais éprouvé un état semblable pendant le traitement avec n’importe quelle autre drogue psychotrope. » (Journal américain de psychiatrie, février 1990)

2. Dr. David Graham, chef de la branche de l’épidémiologie de la FDA, a écrit sur septembre 11, 1990, que les données de Lilly sur le suicide et le Prozac, et les données ont recueilli d’une étude par le jeu rouleau-tambour. Maurizio Fava et Jerrold Rosenbaum d’hôpital général du Massachusetts (la citation d’aucune différence significative dans « l’ideation suicidaire » dans les patients a traité avec le fluoxetine comparé à ceux recevant d’autres antidépresseur) étaient insuffisants pour montrer que Prozac était sûr. Dans une note interne de FDA, Graham a écrit : « En raison de la couverture insuffisante à grande échelle apparente, l’analyse de l’entreprise ne peut pas être considérée comme montrant que le fluoxetine et le comportement violent sont indépendants. » L’objectivité de Rosenbaum a été remise en cause. Non seulement son étude sur Prozac et suicide a-t-elle été critiquée par au moins deux ensembles de chercheurs aussi bien que la FDA, mais également les documents obtenus par le globe de Boston illustrent le rapport incertain de Rosenbaum avec Lilly. Il a servi de chercheur de Prozac et s’est assis sur un panneau indicateur de vente pour Lilly avant que Prozac ait été lancé. (Leah R. Garnett ; « Comme la drogue obtient refaite, des soucis concernant la surface de suicides » ; Globe de Boston, 5/7/2000)

3. En septembre 1991, un Comité consultatif du Prozac dégagé par FDA. « L’ideation suicidaire » et « les comportements violents » ont été ajoutés à l’étiquette comme « rapportés, mais non avérés. » (Robert Bourguignon MD ; « Problèmes avec Prozac » ; http://www.camtech.net.au/malam/reports/prozac.htm)

4. En 1994, David Healy (puis conseiller à Eli Lilly) a édité un article intitulé « la polémique de Fluoxetine et de suicide, un examen de l’évidence » dans ce qu’il a déclaré que les antidépresseur, Prozac inclus, peuvent en effet induire le comportement suicidaire. (Drogues de CNS, mars 1994)

5. L’événement défavorable De la FDA rapportant le système (AERS) indique 28.623 événements défavorables de Prozac (ADEs) (recueilli des données a recueilli par l’intermédiaire de la liberté d’acte de l’information) :
le · 63% des 1.734 décès rapportées – 1.089 – ont été attribués aux suicides.
Tentatives de suicide de · numéro 1.885.
Le · plus de 10% du total 28.623 ADEs rapporté ont été attribués aux suicides et aux tentatives de suicide.

6. Par admissions du bureau de comptabilité de gouvernement propres, rapportées FDA des événements défavorables de drogue refléter seulement un 1% environ, à un 10% conservateur d’événements réels, et « il est peu susceptible être représentant du nombre beaucoup plus grand d’événements non rapportés. » (« Événements défavorables de drogue – l’importance du risque sanitaire est incertaine en raison de la date limitée d’incidence », jan. 2000 ; GAO/HEHS-00-21) Donné ce manque de données réelles, des nombres de Prozac ont pu être projetés pour être dans le secteur des 10.890 décès par suicide et de 18.850 tentatives de suicide à 10% rapportant. À 1% rapportant, 108.900 suicides et 188.500 tentatives de suicide ont pu être projetés.

7. Les études récentes indiquent plus de 50.000 décès liées à Prozac et estiment qu’entre 7% et 10% d’individus exposés à Prozac aura un certain genre de réaction défavorable. (le globe de Boston ; « Comme la drogue obtient refaite, des soucis concernant la surface de suicides » ; Leah R. Garnett, personnel de globe ; 7 mai 2000 ; Copyright de © Globe 2000 Newspaper Company)

8. Selon les documents internes et autre a documenté le matériel rendu disponible au globe de Boston, (Leah R. Garnett, personnel de globe ; « Comme la drogue obtient refaite, des soucis concernant la surface de suicides » ; Le globe de Boston, 5/7/2000) :

Le · en 1990, scientifiques de Lilly ont été pressurisés par les cadres de corporation pour changer des disques sur des expériences de médecin avec Prozac, changer des mentions de suicide essaye « de prendre une overdose » et des pensées suicidaires « dépression. » Dans un communiqué électronique (obtenu par Dr. Joseph Glenmullen, jeu de denture d’auteur de Prozac) de Claude Bouchy, un employé de Lilly en Allemagne, à trois cadres de corporation de Lilly aux sièges sociaux d’Indianapolis de Lilly, datés du 13 novembre 1990 : Bouchy indique que lui et un collègue « ont des problèmes avec les directions que nos personnes de sûreté obtiennent du groupe de sociétés (unité d’épidémiologie de drogue) et demandent que nous changeons l’identification des événements comme elles sont rapportées par les médecins. » Il en outre a rapporté, « notre personnel de sûreté est prié de changer le terme d’événement « tentative de suicide » [comme rapporté par le médecin] « au surdosage. » « Il a ajouté, « … il est prié que nous changeons… « l’ideation suicidaire » en « dépression. » « Il a informé ses collègues des USA Lilly : « Je ne pense pas que je pourrais expliquer au BGA, à un juge, à un journaliste ou même à ma famille pourquoi nous ferions ceci particulièrement sur la question sensible du suicide et de l’ideation suicidaire. Au moins pas avec les explications qui ont été données à notre personnel jusqu’ici. »

Le · trois ans avant que l’approbation reçue par Prozac par l’administration de nourriture et de drogue des USA vers la fin de 1987, le BGA allemand a eu de telles réservations sérieuses au sujet de la sûreté de Prozac qu’elle a refusé d’approuver l’antidépresseur basé sur les études de Lilly prouvant que les patients précédemment non-suicidaires qui ont pris la drogue a eu un taux plus élevé quintuple de suicides et de tentatives de suicide que ceux sur des antidépresseur plus anciens, et un taux plus élevé triple que ceux prenant des placebos.

Chiffres de Lilly de · propres indiquent que ce 1 dans 100 patients précédemment non-suicidaires qui ont pris la drogue dans des épreuves cliniques tôt a développé une forme grave d’inquiétude et l’agitation a appelé l’akathisia, les entraînant essayer ou commettre le suicide pendant les études.

· A brevet pour nouveau Prozac (l’USA brevet No. 5.708.035), R-fluoxetine, prévu pour être lancé sur le marché par Lilly commençant en 2002, (en date du rapport 2000 de globe) énonce que la nouvelle version ne produira pas plusieurs effets secondaires existants comprenant le « akathisia, pensées suicidaires, et individu-mutilation… une de ses effets secondaires plus significatifs. » C’est le même effet Lilly a à plusieurs reprises nié s’être produit de n’importe quelle manière substantielle dans environ 200 procès contre eux l’excédent la décennie passée. La plupart des costumes ont été précipitées de la cour et les limites ont maintenu confidentiel.

Le · Lilly payera Sepracor, Inc., qui tient le brevet pour le nouveau Prozac, un paiement d’upfront et une redevance de $20 millions et des $70 millions additionnel basés sur la progression de la drogue. Lilly aura des droits exclusifs du monde à la drogue, sera responsable du développement, la fabrication de produit, les soumissions de normalisation, et la vente et les ventes – Sepracor pour recevoir des redevances selon un communiqué de presse de Sepracor daté du 13 avril.

Dr. Martin Teicher de ·, dont le début des années 90 étudie a lié Prozac à l’akathisia et au suicide, est un Co-inventeur du nouveau Prozac, avec Timothy J. Barberich, du PRÉSIDENT de Sepracor Inc., (une compagnie de drogue de Marlborough), et des jeunes de James W. Ils ont classé leur brevet en août 1993, les mêmes drogues d’antidépresseur éditées par Teicher d’année « et l’apparition des tendances suicidaires », qui ont conclu que les patients sur Prozac étaient au moins trois fois plus probablement de devenir suicidaires que ceux sur des antidépresseur plus anciens. (Sûreté de drogue de journal)

Le · figure dans un Lilly 1984 où le document a indiqué cet akathisia, l’agitation grave qui peut mener au suicide, se produit en au moins 1 pour cent de patients, un niveau a considéré « fréquentent » l’événement, et comme tels doivent être révélés en insertions de littérature et de paquet du produit d’une compagnie. Mais il n’y a aucune une telle révélation en littérature des USA de Prozac. L’Akathisia est énuméré en littérature de produit des USA de Lilly, mais comme événement peu fréquent dans des utilisateurs de Prozac. Aucune mention n’est faite en son rapport potentiel avec le suicide.


En conclusion, nous croyons que la FDA et l’Eli Lilly doivent être jugés responsable quant à leurs activités négligentes, frauduleuses et cover-up au sujet de cette drogue mortelle. Etant donné les résultats ci-dessus cités, nous croyons fermement que c’est seulement par une recherche de fortune grande que les droites du public consumant américain confiant peuvent mieux être servies, que la douleur injuste de futur peut être évitée, et beaucoup de vies être sauvées. Nous, le sous-signé, demandons le plus sincèrement qu’une recherche complète sur Eli Lilly et les pratiques en matière de la FDA au sujet de Prozac, après et de présent, soit vigoureusement poursuivie selon les puissances investies dans toi pour faire ainsi. Les vies innocentes innombrables dépendent de elle…

 

témoignages: http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.petitiononline.com%2Fmod_perl%2Fsigned.cgi%3Flilpro%2612401&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

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Tranquillisant « plus mortel que l’héroïne »

 Tranquillisant « plus mortel que l’héroïne »
L’observateur, dimanche 5 novembre 2000
par Tracy McVeigh

Sue est l’une des millions de personnes qui sont devenus intoxiquées, et endommagée par les tranquillisants. Les militants veulent que les drogues soit reclassifiées pour refléter à quel point ils sont dangereux . Entre 1990 et 1996 les drogues benzodiazépines ont causé 1.810 décès et les drogues de classe-Un cocaïne, héroïne et méthadone ont causé seulement 1.623 décès. Pourtant les benzodiazépines restent classées par catégorie comme drogues de classe-c.

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.benzo.org.uk%2Fobserver.htm&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

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« Cette médecine qui tue en toute discrétion »

  » Cette médecine qui tue en toute discrétion  »

 » Une analyse rigoureuse des statistiques disponibles révèle une image de la médecine bien diffèrente de celle couramment dépeinte. Dans les faits, le système pharmacologique et médical moderne s’octroie la première place au palmarès des causes de décès aux États-Unis. « 

 » Nos statistiques prévisionnelles de 7,8 millions de décès iatrogéniques (provoqué par le médecin)représentent plus que toutes les victimes de guerre enregistrées par l’Amérique au cours de son histoire. « 

Cliquer pour accéder à Cette_medecine_qui_tue.pdf

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personne ne comprend quelles douleurs vous éprouvez pendant le sevrage des BZD

Anéantissement : Il ne faut surtout pas se laisser anéantir. Mais personne ne comprend quels douleurs ou sentiments vous éprouvez pendant votre sevrage aux BZD à moins qu’ils n’aient aussi éprouvé ces symptômes de sevrage aux BZD . Nous pourrions pensé compter sur les médecins et les gens travaillant dans des unités de detox pour nous comprendre mais eux non plus ne peuvent pas parce qu’ils ne font aucune recherche sur nous ni ne sont incité a passer du temps avec nous pour comprendre.

extrait d’une traduction libre de:

http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.geocities.com%2FEureka%2FNetwork%2F1140%2Fsymptoms6.htm&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

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« La médecine tue les gens » ghislaine Lanctôt

"Les vaccins sont inefficaces et dangereux, la médecine tue les gens, les médicaments les empoisonnent et le sida n’existe même pas!"
 
 
"l’intérêt des patients n’a aucune importance"
 
 
Ghislaine Lanctôt
 
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« Je represente la majorité des moutons » ghislaine Lanctôt

Je m’appelle Bel et je représente la majorité des  moutons. Frisés, javellisés, robotisés. Je suis identique aux autres:  je pense, parle, agis comme les autres. Je fais partie du troupeau et suis les autres moutons sans poser de questions. Je suis convaincu d’avoir raison car “tout le monde le fait”.  J’impose ma vérité et exige que les autres y adhèrent.  Je suis suffisant et intolérant.

Moi, Bel, je suis normal.  Je suis conforme aux normes établies.  Je fonctionne bien. Je respecte les standards du bon mouton.  Je suis bien-pensant, je fais partie des honnêtes gens. Je suis la mode, lis les journaux, regarde la télé, je vais chez le médecin, travaille pour assurer ma sécurité et celle de ma famille. J’obéis aux lois, paye mes taxes, défends ma patrie. Et j’impose aux autres d’en faire autant.  Je suis politiquement, religieusement, familialement, sprirituellement…. moutonnement correct!

Moi, Bel, je suis mort-vivant. Un véritable zombie. Métro-boulot-dodo, voilà le résumé de ma vie. Ma conscience, de qui je suis, est morte.  Comme les fleurs séchées, je suis là. Je suis disjoncté de mon âme.  Je suis branché sur le pilote automatique. Robot synthétique et artificiel, pure création de la société, je me prends au jeu que je joue, sans même m’en rendre compte. Je porte l’habit d’un personnage et finis par devenir le personnage. Je joue mon rôle inlassablement, sans me poser de questions. Dieu, les altérités ou le temps… arrangeront les choses. Je suis un inconscient tranquille.

Moi, Bel, je baigne dans l’inaction. Pas de vagues, pas de troubles, pas d’ennuis.  Surtout faire comme les autres pour ne pas me faire remarquer. Je suis mort de peur.  J’achète la paix à tout prix. Je ne cours aucun risque.  J’observe l’omerta, la loi du silence. Je suis une tombe; je garde le secret:  secret de famille, secret professionnel, société secrète, service secret, document secret, honte secrète… J’ai horreur du changement.  Tout n’est pas parfait, certes, mais ce pourrait être pire.  Tant que j’ai un toit et que je mange trois repas par jour, je peux m’estimer chanceux…. surtout si je me compare avec les gens du Tiers-Monde. Je m’accroche au statu quo, je maintiens la stabilité. Je n’interviens pas car je nourris l’espoir que “le temps arrange les choses”. Je fais partie de la majorité silencieuse.

Moi, Bel, j’ai foi dans les altérités extérieures. Je leur fais confiance. Elles sont bonnes pour moi.  Elles veillent à mon bien et me protègent.  Tout le monde n’est pas égal, il y a des êtres supérieurs et je me réjouis d’être gouverné par eux.  Sinon, ce serait le chaos, le désordre… l’anarchie. J’ai très peur que pareille situation ne se produise.  “L’homme est un loup pour l’homme” et on a absolument besoin de bergers pour nous protéger les uns des autres. Je trouve normal qu’il y ait une hiérarchie:  avec des bergers et des moutons; des dominants et des dominés, des riches et des pauvres; des puissants et des faibles. “On a toujours besoin d’un plus petit… et d’un plus grand que soi.” Voilà mon credo.

Moi, Bel, je suis soumis.  Je reconnais des altérités extérieures à moi et me place sous leur gouverne.  Je crois aussi au bien-fondé du chien-berger-policier pour maintenir l’ordre établi par le berger dans le troupeau et assurer sa sécurité.  J’obéis aveuglément aux ordres reçus et donne aux altérités le fruit de mon labeur.  Je suis un esclave avec une couronne sur la tête:  je m’appelle démocratie!

Moi, Bel, je reçois des carottes pour récompenser mon obéissance et m’inciter à continuer à servir le berger.  Ce sont des avantages sur les autres moutons. Je suis promu à un échelon plus élevé dans la hiérarchie sociale.  J’avance d’un pas dans les rangs des privilégiés. Je monte en grade dans l’échelle du succès.  J’espère bien, un jour, devenir moi-même berger.  Les altérités s’assurent de mon obéissance et de ma fidélité en nourrissant mon rêve.  Elles me font courir après trois carottes: pouvoir, argent, prestige.

1- La carotte du pouvoir
Je peux enfin dominer d’autres moutons.  Je me suis fait conférer de l’altérité sur eux.  Ils me respectent et me craignent. Je me sens important dans mes fonctions. Je peux moi aussi me comporter en chef, donner des ordres et exiger obéissance. Je ne suis plus un quidam, un simple mouton anonyme.  Je suis enfin quelqu’un.  J’ai du poids.  Je suis influent.

2- La carotte de l’argent
Avec ma promotion, je reçois les avantages financiers: bourse, meilleur salaire, bénéfices marginaux, voiture, logement, déplacements, comptes de dépenses… J’ai accès à l’information privilégiée qui rapporte bien… J’améliore mon train de vie, agrandis ma maison, change de voiture. J’impressionne les autres moutons. Je suis un exemple à suivre.

3- La carotte du prestige
Avec ma promotion, j’améliore mon score de prestige, de considération, de réputation:  titre, diplôme, certificat, nomination, consécration, médaille, décoration, position, grade, distinction, honneurs…  Je me distingue de la masse.  Les médias parlent de moi. Même mes cartes de visite et mon papier à lettres témoignent de mon statut: PDG, MD, ph. D, directeur, évêque, chef, contrôleur, vérificateur, percepteur, responsable, ministre, Premier ministre, etc.  Les autres moutons m’admirent, me respectent et me vénèrent.

La carotte suprême:  le paradis à la fin de mes jours. Et, à la fin de mes jours, je recevrai la carotte suprême, le droit au paradis pour l’éternité.  À condition, bien entendu, que j’aie eu une vie exemplaire d’obéissance et de soumission et que j’accepte de mourir. Cette carotte est si grosse que ne peux l’obtenir de mon vivant.  C’est une carotte post-mortem.  Mais elle est tellement extraordinaire qu’elle mérite bien le sacrifice de toute une vie sur terre.

Bel, tu es un animal inconscient.  Tu te crois pour un pauvre mouton, faible et sans défense, proie facile des plus forts et soumis à leur loi. Tu es condamné à travailler à la sueur de ton front, à combattre pour ta survie et finir par mourir.  Laissé à toi-même, tu n’as qu’une seule certitude:  mourir.

Tu crois que la seule vérité est celle qui te parvient par tes cinq sens. Seule la matière importe.  Tu crois tout ce qu’on te dit. On t’achète avec le pouvoir, l’argent et le prestige. Tu acceptes de survivre à condition d’être récompensé.  Tu crois que les altérités ont vraiment un souci de ta protection.  Tu as mis toute ta confiance en tes gouvernements sans te poser de questions.  Même si tu es en désaccord, tu ne feras aucun bruit.  Bel tu es un peureux!

Tu as peur de voir la réalité en face. Tu as peur de constater que tu t’es fait avoir.  Tu as peur d’avouer que toute ta vie tu t’es trompé. Tu as peur de sortir du troupeau et de dire vraiment ce que tu penses. Tu as peur d’être différent et intègre avec toi-même.  Tu as peur de démontrer que tu n’es qu’un peureux.

Bel, tu entretiens le syndrome de la victime et de l’impuissance parce que tu as peur.  Tous les moutons autour de toi sont semblables à toi: ils ont tous très peur!

La plupart des extraits ont été pris dans le livre de Ghislaine Lanctôt:
“Que diable suis-je venue faire sur cette terre?”

http://www.consciencedupeuple.com/html/nous_sommes_tous_des_moutons.html

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la responsabilité doit incomber entièrement à la profession médicale

"Dans l’état actuel des choses, l’industrie pharmaceutique semble diriger la profession médicale. Les médecins sont harcelés, intimidés et achetés par cette industrie. Ils ont, sans aucun doute, perdu tout contrôle sur leur profession et doivent, par conséquent, endosser la résponsabilité de tous les désastres et de toutes les erreurs découlant de prescriptions erronées. Il n’est pas juste de jeter le blâme sur la seule industrie pharmaceutique (dont l’unique objectif est le profit) pour la raison qu’elle n’a pas une conception de l’éthique bien établie. Honnêtement la reponsabilité doit incomber entièrement à la profession médicale qui, maintenant qu’elle est ravalée au rang de subalterne recevant des instructions et acceptant des ordres donnés par une entreprise commerciale, ne peut quasiment plus prétendre au titre de profession."

docteur Vernon Coleman: The Médecine Men. 1975

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Drogués au valium (L’IMPÉRATRICE NUE ou LA GRANDE FRAUDE MÉDICALE) « le massacre légalisé »

"Le 11septembre 1979, un groupe de médecins et d’anciens drogués au Valium déclarèrent devant une sous-commission sénatoriale de la santé aux USA que le valium- un tranquillisant, absorbé de façon habituelle, par plus de 15%de la population adulte-serait potentielement asservissant, même prise à dose modérées.Les anciens drogués affirmèrent avoir ressenti d’angoissants symptômes de manque quand ils voulaient mettre un terme à la prise du médicament et ils se plaignirent de n’avoir jamais été informés par leur médecin, au moment de la première prescription, du pouvoir asservissant de cette substance."

"les barbituriques(Nembutal, etc…), prescrits contre l’insomnie, se révèlent à la longue l’accentuer au lieu de la guérir."

extrait du livre: L’IMPÉRATRICE NUE ou LA GRANDE FRAUDE MÉDICALE

http://quebec.indymedia.org/fr/node/19512?PHPSESSID=3583abc804ac9c335e0bbfd2e8fb58c7

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Les drogues les plus dangereuses sont elles les moins légales (et inversement)?

1. Héroïne
2. Cocaïne
3. Barbituriques (Dépresseur ralentissant l’activité du système nerveux, comme l’alcool par exemple)
4. Methadone (des rues)
5. Alcool
6. Kétamine (Anesthésique rapide)
7. Benzodiazépine (hypnotiques, anxiolytiques, antiépileptiques, amnésiantes et myorelaxantes)
8. Amphétamine (Stimulant du système nerveux)
9. Tabac
10. Buprénorphine (Sert au sevrage des héroïnomanes)
11. Cannabis
12. Solvant
13. 4-MTA (4-methylthioamphetamine, une sorte d’ecstasy)
14. LSD
15. Méthylphénidate (Psychotrope agissant comme la cocaïne)
16. Stéroïde anabolique (Sport)
17. GHB (Drogue du violeur)
18. Ecstasy
19. Nitrites Alkyliques
20. Khat (feuilles séchées contenant des substances aux propriétés psychotropes provenant d’un arbuste africain)

http://www.mindhacks.com/blog/2006/08/drug_dangerousness_r.html

Mais toutes les associations, les drogués et les professeurs Lader, Ashton, Cohen, Breggin…reconnaissent qu’il est plus difficile d’arrêter les benzodiazépines que l’héroïne ou l’alcool.Donc ce tableau est faux et les benzodiazépines devraient être en classe A et donc la drogue la plus dangereuse au monde.

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psychotropes et dépendances

Psychotropes et dépendances

Observatoire français des drogues et des toxicomanies

http://www.ofdt.fr/BDD/publications/docs/psydependance.pdf

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« Ma plus grande erreur: faire confiance à des médecins » Plus de 1800 témoignages sur le sevrage aux benzodiazépines

Plus de 2400 témoignages sur le sevrage aux benzodiazépines sur le net :
« Ma plus grande erreur: faire confiance à des médecins ! »
«Les médecins qui les prescrivent devrait être jugés et condamnés»

traduit de :
http://www.petitiononline.com/mod_perl/signed.cgi?benzo&1

traduction google : http://translate.google.com/translate?u=http%3A%2F%2Fwww.petitiononline.com%2Fmod_perl%2Fsigned.cgi%3Fbenzo%261&langpair=en%7Cfr&hl=fr&ie=UTF-8&oe=UTF-8&prev=%2Flanguage_tools

« Toutes les benzodiazépines sont des drogues horribles prescritent par des médecins qui ne devraient pas prescrire ce poison. Il faut interdire toutes les benzodiazépines !
Cette drogue est horrible.
Inadmissible de vendre un tel poison. J’ai perdu mon frère de 39 ans à cause de ces poisons.

Ma mére s’est suicidée a cause des benzodiazepines
Cette « médecine » est réellement un poison ; elle te tuera toi et ton esprit, lentement et silencieusement et ce malgrès les haussements d’èpaules du docteur.
Rivotril a ruiné ma vie.
C’est l’enfer pour cesser de prendre ces comprimés terribles. Les médecins que les perscrivent devrait être jugés et condamnés.
les benzos ont ruinés ma vie.
Les Benzos devraient être interdites. Ils ont assuré 10 ans de ma vie. Le sevrage est horrible.
Ces drogues ont détruit 22 ans de ma vie .
Je stoppe Lorazapam il y a 3 mois et je souffre énormément et maintenant mes 4 enfants n’ont plus de maman pour prendre soin d’eux. C’est mon plus mauvais cauchemar.
Dévasté par le sevrage de cette drogue etc… ! ! ! !
Les médecins doivent cesser de distribuer leur poison comme de la sucrerie.
Ce sont les plus mauvaises drogues qui n’aient jamais existé. Elles devraient tout être jeté dans les toilettes. Ne jamais les prendre, elles ruineront votre vie.

On m’a dit que cela ne provoquait pas de dépendance
Ils ont fait un désastre de ma vie.
Temesta a presque pris ma vie.
Je suis passé par l’enfer dû au sevrage des benzos.
Si j’avais su dans quel enfer ces drogues me menait, je ne les aurais jamais pris.
Cette drogue horrible a ruiné ma vie.
Je suis presque mort de prendre des benzos. Quelque chose doit être faite maintenant.
Je passe par l’enfer pour me sortir du Tranxène.
J’ai passé les deux dernières années dans l’enfer. J’ai souffert la torture physique et mentale journalière et insupportable.
J’AI PERDU MON ÉPOUSE À CAUSE DES BENZOS
Ma plus grande erreur faire confiance à des médecins.
Ces médicaments sont extrêmement dangereux.
Les drogues les plus terribles sur la planète ! Toutes benzos drogues devraient être retirés du marché, AUSSITÔT QUE POSSIBLE ! !
Les benzos sont des poisons.
Arrêter la douleur provoquée par les benzos !
Je suis passé par l’enfer. J’ai des amis qui sont passé par là aussi et qui ont tout perdu. Ceci doit S’ARRÊTER !

Bienvenue en enfer quand vous vous arrêtez. » …etc

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Médicaments psychotropes:données nationales 2000

Médicaments psychotropes : consommation et pratiques de prescription

en France métropolitaine. I. Données nationales, 2000

Psychotropic Medications: Prescriptions and Use in Metropolitan France.

I. National Data For 2000

http://www.ameli.fr/fileadmin/user_upload/documents/Psychotropes_donnees_nat.pdf

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benzodiazépines, antidépresseurs, drogues: après vous avoir drogués vos médecins vont vous stériliser!!

Stériliser le lait, oui ; les toxicomanes, non. 

Depuis début mars, Madame Margriet Hermans, députée au Vlaams Raad, lance ses idées concernant la « prévention des drogues ».[1] Il s’agirait d’une part d’une stérilisation, volontaire et temporaire, des toxicomanes et d’autre part, d’un enfermement dans un centre de sevrage suivi d’un accompagnement obligatoire durant plusieurs années. 

Ces propositions montrent la vision d’un certain monde politique face aux consommateurs de drogues : des délinquants voire des criminels à incarcérer, des malades mentaux à enfermer et à soigner (dans un premier temps) pour les protéger d’eux-mêmes et protéger la société. Considérés irresponsables, il faut les contraindre. Que certains envisagent même de le faire au mépris de l’intégrité physique de ces personnes démontre le peu de respect accordé à leur humanité. En effet, on ne peut considérer comme « volontaire » une décision prise sous contrainte judiciaire avec comme seule alternative un séjour en prison. 

Aujourd’hui, malgré son coût humain et financier [2] important, l’échec de la guerre à la drogue… et aux drogués est pourtant patent. Madame Hermans le constate aussi mais, paradoxalement, propose encore davantage d’enfermement. Enfermement pour les usagers de drogues dures, placement de leurs enfants en famille d’accueil, stérilisation c’est à dire aussi l’enfermement dans un statut d’incapacité et d’irresponsabilité. 

Aider ces personnes en détresse, ce que tout le monde affirme souhaiter, passe-t-il par l’exclusion, l’enfermement, la contrainte, le recours à des traitements de « sous-hommes » ? Réalise-t-on qu’un tel durcissement des sanctions (« pour les aider ») aura pour conséquence première un durcissement symétrique de la capacité de la population à les insérer ? Ces mesures vont ainsi surtout les exclure encore davantage. N’est-ce pas d’ailleurs ce qui est en train de se passer sous nos yeux concernant « les jeunes » : pour réagir à des cas de violence isolés, l’Etat est en train de mettre en place des dispositifs de contrôle et de contrainte démesurés sans véritablement s’attaquer à leurs causes.  

D’ailleurs, on constate une fois de plus que le volet préventif des usages problématiques n’est pas abordé par le politique. Nos responsables n’ont-ils plus que la répression, le contrôle et l’enfermement comme solutions aux différents problèmes de la société ? Actuellement, la prévention, pourtant présentée comme prioritaire, [3] ne reçoit que 4% des moyens [4] dévolus à la politique des drogues en Belgique.  

Soyons clair : l’enfermement, carcéral ou médical, n’a pas réglé et ne règlera pas la question de l’usage de drogues. Rappelons que les toxicomanes sont et demeurent des êtres humains à part entière disposant de l’usage de leur raison malgré leur consommation de drogues. [5] Dès lors, ne conviendrait-il pas d’éviter les a priori sur leurs difficultés et sur les problématiques qu’ils vivent ? Un peu comme dans l’expérience liégeoise de distribution contrôlée d’héroïne où l’Etat se fait (pour une fois) violence en ne subordonnant pas d’office son aide à l’arrêt de la consommation.  

Pour améliorer durablement la situation, ne conviendrait-il pas que l’autorité publique, et, reconnaissons-le, une bonne part de la population, changent le regard qu’elles portent sur les consommateurs de drogues et écoutent l’expertise des professionnels des soins et de la prévention ? Peut-être faut-il commencer par créer un lieu où débattre de façon méthodique de telles questions ? [6]  

Comme le grand public, nos responsables politiques perçoivent ce phénomène d’assez loin. Tant les professionnels qui côtoient au jour le jour les usagers de drogues que ceux qui analysent l’évolution, l’étendue et la nature profonde des situations disposent d’un savoir utile à la prise de décision politique. Sachant qu’il faut apporter des solutions diversifiées à des situations très différentes les unes des autres. 

Changer de méthode pourrait éviter à l’avenir les fausses solutions à ces vrais problèmes. Commencerait alors une nouvelle approche du phénomène. Plus respectueuse de l’être humain, plus citoyenne et, au final, faisons-en le pari, plus efficace.

http://www.infor-drogues.be/_news.php?id=44

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Conseils aux generalistes pour droguer leurs clients: le catalogue complet des drogues

NOVEMBRE 1996

PSYCHOTROPES

Dr. Henri PARTOUCHE, médecin généraliste

Quel copyright pour ce document? Ce document a été élaboré par un membre de SFTG Paris-Nord. La Formation Médicale Continue n’est la propriété de personne. C’est pourquoi vous pouvez utiliser ce document comme bon vous semble. Il n’est protégé par aucun copyright. Si vous êtes élégant, vous en indiquerez l’origine.

SITUATION ACTUELLE

Prévalence des troubles psychiques en France

    • Troubles anxieux : 13% Les troubles anxieux motivent 1/3 des consultations auprès des généralistes.
    • Insomnie : 20 à 40%
    • États dépressifs : 10 % 13,7% des consultants à Paris sont déprimés

Prescriptions et consommations

    • Consommation de BZD 10% des Français
    • 32 % des plus de 65 ans à domicile et 42 % des plus de 65 ans en institution
    • Les tranquilisants sont prescrits par le généraliste dans 85% des cas (Rapport Zarifian 95)

Mais une étude récente sur 525 patients de généralistes en Région Parisienne (Leblanc et Huas 96) montre que:

    • 11% seulement des ordonnances de MG comportent un anxiolytique et/ou un hypnotique
    • 2% représentent un premier traitement
    • 2/3 des nouveaux traitements seront renouvelés au delà de 2 mois. L’insomnie est le motif principal de renouvellement .

Motifs de prescription par les généralistes: Insomnie 64% Anxiété 49% , états dépressifs 30%

PSYCHOTROPES

Depuis 40 ans la psychopharmacologie n’a pas connu de grande révolution, horrmis une meilleure connaissance du mode d’action des psychotropes et un réel progès de la pharmacovigilance.

Les laboratoires ont commercialisé de nombeux produits, et pourtant les premiers antidépresseurs et neuroleptiques sont toujours d’actualité.

Shématiquement il faut garder à l’esprit les éléments suivants pour obtenir le meilleur rapport bénéfices/ risques avant de prescire un produit:

Bénéfices de la prescription d’un psychotrope ?

    • Action sur les symptômes ? psychiques ? somatiques primaires ou et secondaires ?
    • Évitent une hospitalisation ( problème de coût)
    • Prévention des rechutes ?
    • Retour du lien social ?
    • Retour de la parole?
    • Possibilité d’une psychothérapie ?
    • Action durable ?

Risques de la prescription d’un psychotrope ?

    • Effets secondaires ? réversibles irréversibles
    • Toxicité en cas de prise massive ?
    • Toxicité en cas d’interactions médicamenteuses?
    • Aggravation de l’état psychique ?
      • dépendance ?
      • rechutes plus fréquentes ?
      • effets propres du produit ?
      • psychothérapie rendue plus difficile ?

LES PSYCHOTROPES MIS À NOTRE DISPOSITION

1-Les anxiolytiques:

    • 1-1 Les BZD
    • 1-2 Carbamates
    • 1-3 Hydroxysine
    • 1-4 Buspirone
    • 1-5 associations
    • 1-6 autres molécules anxiolytiques

2 Les hypnotiques:

    • 2-1 BZD
    • 2-2 Molécules apparentées aux BZD
    • 2-3 Phenothiazines antiH1
    • 2-4 -Associations :
    • 2-5-Barbituriques :

3 -Les antidépresseurs

    • 3-1 IMAO classiques non selectifs et irréversibles:
    • 3-2 Nouveaux IMAO : sélectifs et réversibles de la MAO (A)
    • 3-3 Tricycliques classiques : imipramine et dérivés
    • 3-4 Nouveaux tricycliques et apparentés
    • 3-5 Non cycliques non IMAO
    • 3-6 les IRS sélectifs
    • 3-7 Substances à activité antidépressive

4- Les thymorégulateurs

    • 4-1 Lithium
    • 4-2 Anti épileptiques : Tégrétol Dépamide Rivotril

5- Les neuroleptiques

    • 1-Phénothiazines
    • 2-Butyrophénone
    • 3- Benzamides
    • 4-Thioxanthènes
    • 5-Autres molécules

1-Les anxiolytiques:

1-1 Les BZD :

chefs de file des tranquilisants

Acides très lipophiles qui se fixent sur des sites membranaires liés aux récepteurs GABA

Effets :

Anxiolytiques et sédatifs , myorelaxants, anticonvulsivants

Indications:

    • Restent le meilleur traitement de l’anxiété (+-manifestations somatiques)
    • Ne préviennent pas les " troubles obsessionnels compulsifs" et les troubles paniques (névrose d’angoisse ), exepté le Xanax ( alprasolam) .
    • Dans la dépression avec anxiété, mieux vaut donner un ATD sédatif en sachant qu’au bout de 10 jours les ATD sont anxiolytiques( il n’existe pas d’étude prouvant que la bithérapie est plus efficace)

Pharmacocinétique

    • Absorption variable, allant de 30 mn ( Rohypnol) à 6 h
    • (la voie IM n’est pas plus rapide que per os pour le valium)
    • Le pic plasmatique après absorption peut varier de 1 H (Tranxène, Valium) à 4 H (Lysanxia)
    • Métabolisme hépatique , élimination rénale
    • Risque d’accumulation en cas d’hypoprotidémie (patients âgés)
    • La demi-vie plasmatique peut varier de 4 à 77 heures selon la molécule

Vératran

clotiazépam

4 h

cp. sec.

5 mg 10 mg

Seresta

oxazepam

8 h

cp. sec

10 mg ,.50 mg

Temesta

lorazepam

12 h

cp sec

1 mg , 2,5 mg

Xanax

alprazolam

12 h

cp sec 0.25 mg

0,50 mg

Lexomil

bromazépam

20 h

cp. sec. 6 mg

Librium

chlordiazépoxide

23 h

cp. 5 mg

gél. 10 mg

Urbanyl

clobazam

30 h

gél. 5 mg

cp 10, 20 mg

Tranxène

clorazépate-K

55 h

gél. 5,10,50 mg

amp 30 mg

Nordaz

nordazepam

55 h

cp séc.

7.5 mg, 15 mg

Valium

diazépam

55 h

cp sec 2 mg,

5 mg, 10 mg

amp. 10 mg

Lysanxia

prapezam

65 h

cp. sec.

10 mg, 40 mg

gouttes 1/2 mg par goutte

Victan

loflazépate

77 h

cp. 2 mg

Les BZD utilisées comme hypnotiques ont une demi-vie courte évitant en principe les effets résiduels du matin (somnolence ,amertume, sécheresse nasale et xérostomie,troubles mnésiques)


Contre-indications

    • Myasthénie , insuffisance respiratoire décompensée, apnées du sommeil , hypersensibilité connue aux BZD
    • Insuffisance hépatique, insuffisance rénale

Effets secondaires mineurs

qui disparaissent en quelques jours ou imposent une réduction posologique:

    • Troubles de la vigilance; apathie et somnolence diurne
    • Sensation d’ébriété, vertiges, maladresses motrices,
    • Troubles de la mémoire :

Ils sont surestimés en dehors du début du traitement où ils sont liés à la sédation (sauf pour Temesta , Halcion, Rohypnol)

    • Diminution du temps de réaction au volant
    • Amertume et sécheresse buccale , sécheresse nasale.

Autres effets notés

    • Rebond anxieux paradoxal avec excitation et troubles du caractère
    • Chez les personnes âgées: hallucination hypnagogiques, sensations d’étrangeté, cauchemars

Effets secondaires sévères par surdosage:

    • Dysarthrie, troubles de la marche, tremblements fins, obnubilation, hyporéflexie voire confusion mentale ++
    • Chute par excès de myorelaxation chez les personnes âgées–> fractures

Abus de consommation- pharmacodépendance

    • Facteurs de risque :
      • – produits d’action rapide et de 1/2 vie courte (hypnotiques)
      • – doses élevées et longue durée de consommation
      • – âge avancé
      • – conduite addictive (alcool, tabac, boulimie), troubles de la personnalité (type obsessionnel), névrose d’angoisse
      • -pathologie somatique associée

    • La pharmacodépendance associe:
      • – La tolérance aux produits nécéssitant l’augmentation des posologies.

Elle existe essentiellement pour la sédation et peu pour l’anxiolyse

    • – La dépendance physique avec syndrôme de sevrage

 

    • Risque de 25% à 50% si traitement de plus d’un an

-La dépendance psychique –> chez les patients à risque:

    • les polytoxicomanes
    • les toxicomanes aux médicaments exclusifs (femmes alcooliques surtout )
    • les usagers chroniques "toxicomanes qui s’ignorent" (obsessionnels).

Le syndrôme de sevrage:

    • Apparaît en 24-48H avec BZD à demi-vie courte et 4-6 jours avec BZD à demi-vie longues Peut durer un mois
    • Signes physiques:Douleurs musculaires, fasciculations, trembements, vertiges , céphalées, palpitations, troubles de la vue, nausées , anorexie, douleurs abdominales
    • Sensoriels: Hyperesthésie sensorielle (tactile, olfactive, visuelle)
    • Neuro psychiques : Agitation, impatience, insomnie, dysthymie, dysphorie anxieuse, rebond anxieux, idées suicidaires, dépersonnalisation voire état confuso-délirant ou crise d’épilepsie surtout avec les BZD à demi-vie courte

——> Bien prescrire idéalement les BZD:

    • Plus petite dose possible mais efficace avec arrêt progressif

( certaines poso sont égales au placebo Valium= 10 mg, Tranxène 10 mg ).

    • Prescription courte et arrêt dégressif.
    • Eviter la dépendance:

En repérant


– l’anxiété symptôme d’une affection psychiatrique

—> traitement spécifique

-Les patients à risque de dépendance

–> prescrire d’autres molécules : antihistaminiques (Atarax, Théralène), ATD sédatifs (Laroxyl), neuroleptiques à faibles doses (Tercian, Nozinan ,Melleril).

En evitant les hypnotiques BZD

Contrat de durée de traitement avec le patient +++

La durée du traitement est réglementairement limitée ( loi du 7 octobre 1991): 12 semaines maxi pour tous les tranquilisants sauf pour l’ Halcion (2 semaines) et autres hypnotiques(4 semaines)

1-2 Carbamates

Equanil

meprobamate 6 à16 H cp à 250 et400 mg ampoules à 400 mg

Méprobamate

meprobamate cp à 200 mg

Risque élévé de dépendance, potentiel létal élevé en cas de prise massive, inducteur enzymatique (comme les barbiturique). Troubles confuso-oniriques en cas de sevrage brutal

1-3 Hydroxysine

ATARAX

Hydroxysine 19 à 39 H cp à 25, 100 mg sirop 2mg/ml amp 100mg /2ml

Pas de dépendance mais efficacité moins documentée

1-4 Buspirone

BUSPAR

buspirone 3 H cp à 10 mg

    • Antagoniste serotoninergique ( 5 HT1A)
    • Pas de dépendance mais efficacité moins constante ( surtout chez les patients ayant pris des BZD avant) et non immédiate (quelques jours)
    • Pas de troubles mnésiques pas de sédation, pas d’interaction avec l’alcool, pas de syndrôme de sevrage Chef de file de nouveaux produits prometteurs (anxiolytiques avec effet antidépresseur) ( la gépirone etc.. ) .

1-5 Associations

ATRIUM

febarbamate-difébarbamate-phénobarbital 50 mg-35mg-15 mg

Conjugue les effets secondaires sans efficacité supérieure aux BZD

1.6 autres

COVATINE

captodiame cp à 50 mg

STRESAM

etifoxine gel à 50 mg

Le stresam est une benzoxazine et a les mêmes CI que les BZD

2. Les hypnotiques:

Indications:

Identifier le trouble du sommeil

    • – difficultés d’endormissement de plus de 30 mn
    • – réveils fréquents avec difficultés à se rendormir
    • – sommeil non réparateur avec réveil pénible
    • – l’hypnogramme ( EEG) est perturbé avec réduction des temps de sommeil profond et paradoxal

Différencier

    • – l’insomnie transitoire occasionnelle ( inférieure à 3 semaines): c’est la meilleure indication des hypnotiques
    • – de l’insomnie chronique qui est souvent plurifactorielle

–> traiter les causes somatiques ; algies, prurit, dyspnée ect…

–> dans 35% des cas elle est secondaire à une pathologie psychiatrique.

Les insomniaques chroniques traités ont un sommeil moins long et de plus mauvaise qualité que les patients identiques non traités.+++

Bien prescrire

    • traitement de durée courte à la plus petite dose possible avec arrêt progressif (par 1/4 cp) et réévaluer.
    • Expliquer au patient la nécessité de limiter la durée de traitement et l’existence du possible effet rebond à l’arrêt du traitement.
    • Insister sur l’hygiène du sommeil (horaires régulières, durée au lit limitée, et détente avant le coucher)
    • Eviter en cas de troubles anxieux de prescrire un sédatif au moment du coucher pour éviter un conditionnement associant anxiolytique et sommeil.
    • En cas de facteurs de risques de dépendance utiliser plutôt: Stilnox ou Imovane, Laroxyl voire Melleril, Tercian, Nozinan à faibles doses
    • -prendre le temps de consultatons spécifiques +++

Le sevrage de l’hypnotique chez l’insomniaque chronique

    • prendre le temps de consultatons spécifiques +++
    • Est-ce utile ? (personnes âgées )
    • situer le symptôme "insomnie" parmi d’autres symptômes
    • structure /personnalité âge du patient
    • conseil d’hygiène et soutien psychothérapique centré sur la verbalisation et la restauration de l’imaginaire ++
    • réduction des doses d’1/4 par palier de 1 à 2 semaines
    • prise en charge particulière des toxicomanies aux hypnotiques
    • utilisation du Théralène( 20- 30 gouttes le soir) du Tercian ( 5 à 25 mg) éventuellement du Tégrétol pour diminuer le sydrôme de sevrage aux BZD

2-1 les hypnotiques BZD

spécialité

DCI

1/2 vie

présentation

HALCION

triazolam

2.7 h

cp sec

0.125 mg

HAVLANE

loprazolam

8 h

cp sec 1 mg

NORMISON

temazepam

8 h

caps

10 mg;20 mg

NOCTAMIDE

lometazepam

10 h

cp sec

1 mg; 2 mg

NUCTALON

estazolam

14 h

cp sec 2 mg

ROHYPNOL

flunitrazepam

20 h

cp sec

1 mg 2 mg

MOGADON

nitrazepam

23 h

cp sec

5 mg

CI majeures

: allergie aux BZD et insuffisance respiratoire sévère

Effets notés

    • Toxicomanie au Rohypnol pour son effet d’euphorie avec levée d’inhibition, obnubilation et amnésie antérograde à fortes doses
    • Syndrôme " d’amnésie- automatisme " avec l’Halcion 0,5mg (retiré du marché)

2-2-Molécules apparentées aux BZD

Car elles se fixent sur le même complexe macromoléculaire (recepteur GABA-canal chlore) favorisant la pénétration du chlore dans les neurones

STILNOX,

IVADAL

zolpidem

2.4 h

cp sec

10 mg

IMOVANE

zopiclone

5 h

cp sec

7.5 mg

Elles ont le meilleur rapport bénéfice/ risque

Peu ou pas de dépendance mais n’agissent pas sur l’anxiété (causes d’echec). Un effet résiduel est fréquemment rapporté pour l’Imovane; sensation d’amertume buccale.

2-3-Phenothiazines

Antihistaminiques (neuroleptiques cachés) ne donnant pas de dépendance ni de troubles mnésiques mais dont les effets résiduels sont importants et l’efficacité moindre.

THERALENE

alimemazine

4 h

cp 5 mg

NOPRON

niaprazine

4.5 h

15 mg / cuill.mes

2-4 -Associations :

associent les effets secondaires sans augmenter l’efficacité

NOCTRAN 10

chlorazepate di-K

acepropetazine

acepromazine

10 mg

7.5 mg

0.75 mg

MEPRONIZINE

meprobamate

aceprometazine

400 mg

10 mg

 

 

 

suite;
http://www.paris-nord-sftg.com/cr.psychotropes.96.htm

 

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Le rohypnol, une drogue dure amnésiante.

 
(Je rappel que le rohypnol est toujours prescrit en France.)
 
Médecine générale / de famille .
Le Rohypnol, une drogue dure amnésiante.
 
Conclusions : Le Rohypnol™ est une drogue dure, succédané de l’héroïne et un amnésiant puissant. Ce produit est dangereux par son pouvoir amnésiant et désinhibant. Ce produit n’a plus de place en thérapeutique.
 
 
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320 millions d’euros de tranquillisants et somnifères

Parmi les psychotropes, les benzodiazépines constituent une famille chimique particulière, comprenant des hypnotiques (ou somnifères) et des anxiolytiques (ou tranquillisants). Les benzodiazépines posent des problèmes spécifiques en termes de risque de dépendance ou de troubles de la mémoire, de diminution de la vigilance ou encore de détournement d’usage. En 2004, plus de 10 millions de Français ont eu au moins une prescription d’anxiolytique et plus de 5 millions d’hypnotique. Les femmes et les personnes âgées sont très concernées. La France se situe depuis de nombreuses années parmi les plus grands consommateurs de ces substances. En Franche-Comté, la consommation est supérieure à la moyenne nationale, donc en tête sur le plan européen. Exposé des motifs Économiques Les Français consomment deux fois plus d’anxiolytiques que les Espagnols et huit fois plus que les Anglais. Pour les hypnotiques, c’est deux fois plus que les Allemands et les Italiens. En 2004, 51,1 millions de boites de somnifères et 55,6 millions de tranquillisants ont été achetés, ce qui représente 320 millions d’euros. Il existe donc une exception française de surconsommation qui induit un surcoût économique et pose des problèmes de de santé publique en créant des risques de dépendance et de baisse de la vigilance.

http://www.urcam.org/fileadmin/FRANCHE-COMTE/publications/docs_PQP/Anxyolitiques-hypnotiques_2006.pdf

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La surconsomation française de tranquilllisants et somnifères. Conséquences dramatiques.

DEPENDANCE, CHUTES, ACCIDENTSPRUDENCE AVEC LES TRANQUILLISANTS ET LES SOMNIFERES

LETAT DES LIEUX

La surconsommation française de tranquillisants et de somnifères

Les anxiolytiques (ou tranquillisants) permettent de traiter lanxiété et ses manifestations(crises dangoisse aiguë, troubles anxieux réactionnels) Les hypnotiques (somnifères) permettent de prendre en charge les troubles du sommeil

Les médicaments psychotropes constituent un ensemble hétérogène de molécules, qui ont comme point commun de proposer une réponse chimique à un trouble psychiatrique identifié.

Parmi les psychotropes, ces deux classes correspondent à une même famille chimique

2.Plusieurs études menées en France depuis une quinzaine dannée ont démontré une tendance à la banalisation de la prescription de ce type de médicaments.La France se situe depuis de nombreuses années parmi les plus grands consommateurs de tranquillisants et dhypnotiques. Daprès une étude du Credes3, le nombre de doses4 vendues, pour 1000 personnes et par jour était le suivant en 1992 :
Allemagne France Italie Royaume Uni
Hypnotiques 17,43 49,92 19,68 22,31
Anxiolytiques 12,62 69,18 28,98 7,05
Depuis, si laugmentation est relativement faible, elle nen est pas moins constante et la France conserve ce particularisme. En 2004, le nombre de boîtes remboursées par l
Assurance Maladie5 a par exemple augmenté de 0,5% pour les anxiolytiques, et de 1,7% pour les hypnotiques.Daprès une étude de lAssurance Maladie6, en 2000, 17,4% de la population française7 a bénéficié dau moins une prescription danxiolytique, 8,8% dune prescription dhypnotique.
2 La classe des benzodiazépines recouvre la quasi-totalité des anxiolytiques et hypnotiques
3 T. Lecomte, V. Paris « Consommation de pharmacie en Europe – Allemagne, France, Italie, Royaume-Uni » CREDES, décembre 1994
4 Une dose correspond à la posologie recommandée pour 24 H
5 Pour la population protégée du régime général. Ce chiffre ne prend pas en compte les assurés relevant du régime agricole, du régime des travailleurs indépendants, et des sections locales mutualistes.
En Bourgogne, environ 71% des assurés dépendent du régime général.
6 «Médicaments psychotropes : consommation et pratiques de prescription en France métropolitaine ». Revue Médicale de lAssurance Maladie volume 34 n°2/ avril-juin 2003.
7Population protégée par le régime général.
Dépendance, chutes, accidents…. Prudence avec les tranquillisants et les somnifères
URCAM BOURGOGNE
Juin 2005 6
Saône-et-Loire 2,6 boîtes/pers
Nièvre 3,0 boîtes/pers
Yonne 2,6 boîtes/pers
Côte-d’Or 2,3 boîtes/pers
Ceci démontre une évidente tendance à la banalisation de ces produits en France.
Plus de deux boîtes et demi de tranquillisants et somnifères par bourguignon en 2004
La Bourgogne fait partie des régions dans lesquelles lusage de ce type de médicaments est le plus répandu. En 2004, le nombre de boîtes remboursées a augmenté dans de fortes proportions : + 5,1% pour les anxiolytiques (0,5% en France) ; + 2,4% pour les hypnotiques (1,7% en France).
En 2004, près de 3,5 millions de boîtes ont été consommées par les bourguignons
8 : environ 2 millions  dhypnotiques et 1,5 million danxiolytiques. Cela correspond à 2,6 boîtes parpersonne. Les écarts entre départements sont assez significatifs : de 2,3 boîtes par personne en Côte dOr à 3 dans la  Nièvre.Des populations plus spécifiquement concernées
 Létude de lAssurance Maladie de 2000 montrait que, à partir de 60 ans, un cinquième des hommes et un tiers des femmes étaient consommateurs de tranquillisants. Une autre étude menée par la CPAM de Côte dOr a montré que 49% des consommateurs de tranquillisants et somnifères en 2003 avaient plus de 60 ans. Les femmes représentent 70% du total des consommateurs, les femmes de plus de 60 ans 36%. Plusieurs publics sont ainsi particulièrement concernés par l
usage de ces médicaments et par les risques associés :
les personnes âgées 
les femmes
et également les jeunes
9: si la consommation est peu répandue pour ces classes dâge, certains contextes (stress lié aux examens) ou types dusage (consommation sapparentant à celle de drogues) peuvent entraîner une familiarisation précoce avec ces produits.
8 Régime général, régime agricole et régime des artisans et commerçants : 90% de la population environ.
9 Daprès une étude de lURCAM de Picardie : en 2000, en Picardie, 8,2% des assurés de 15-25 ans ont consommé des tranquillisants. Cette pratique concernait près de 12% des filles de cette tranche dâge.
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UN ENJEU DE SANTE PUBLIQUE

Des médicaments à utiliser avec prudence

Des précautions non respectées

La prise de ces médicaments peut avoir de multiples conséquences néfastes, cest pourquoi les autorités scientifiques

10 recommandent certaines précautions dans leur utilisation.

Un traitement bref

La durée maximale doit être : de 4 à 12 semaines pour les tranquillisants, et de 2 à 4 semaines pour les somnifères (période de sevrage incluse).

une réévaluation régulière du traitement

En labsence damélioration notable, une réévaluation pour réadapter le traitement est nécessaire.

pas dassociations

Il ne faut pas associer deux tranquillisants ou deux somnifères lors du traitement.

un sevrage progressif

Larrêt du traitement ne doit pas être brutal : il faut diminuer les doses progressivement

Dans létude de lAssurance Maladie de 2000, il apparaissait que 35% des consommateurs danxiolytiques avaient eu plus de 4 prescriptions dans lannée ; ce qui était également le cas de 37% des consommateurs dhypnotiques. Daprès une étude sur un échantillon de consommateurs danxiolytiques et hypnotiques11, âgés de plus de 60 ans, 77% dentre eux étaient consommateurs, de façon continue, depuis plus de 2 ans.

Contrairement aux recommandations, un nombre important de traitements sont donc pris de façon continue, ce qui pose un véritable problème de santé publique. Des effets secondaires dangereux

– lusage de ces médicaments entraîne rapidement lapparition dune dépendance. Celle-ci est renforcée par la durée du traitement et le dosage. La dépendance, physique et psychique, se manifeste à larrêt du traitement par des symptômes de manque comme linsomnie, lanxiété, lirritabilité, les douleurs musculaires.

les troubles de la mémoire et de lapprentissage

Ces médicaments entraînent en particulier des troubles de la mémoire des faits récents.

les troubles de la vigilance et la somnolence

Lusage de ces médicaments peut entraîner des accidents de la circulation et du travail.

10 Agence Nationale pour le Développement de lEvaluation Médicale, « recommandations et références médicales », janvier 1995.

11N.Lechevallier, A.Fourrier, C.Berr. Utilisation de benzodiazépines chez le sujet âgé : données de la cohorte EVA. Revue epidémiologique de Santé Publiquen, 2003

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Juin 2005 8

des risques particuliers chez les personnes âgées

Pour ces dernières, lusage des médicaments est aussi à lorigine de chutes, aux conséquences dramatiques.En 1999, les chutes chez les personnes de 75 ans et plus ont été la cause de 8500 décès en France.

On estime que les psychotropes sont responsables denviron 20% des chutes des

personnes âgées à domicile, et 30% quand elles vivent en institution

12. Les personnes âgées sont également particulièrement concernées par les risques daccidents iatrogènes.
Les psychotropes seraient en cause dans un quart de ces accidents liés à une interaction entre plusieurs médicaments
13.

LES CHIFFRES EN BOURGOGNE

LES EFFORTS A FAIRE EN BOURGOGNE EN 2005

Lobjectif en Bourgogne est de baisser la consommation de près de 11% en 2005, soit une économie attendue de 1 million deuros.

Côte-d’Or Nièvre Saône-et-L. Yonne Bourgogne France

Evolution du montant remboursé

janv-mars 05/janv- mars 04

-4,3% -4,9% -3,3% -6,9% -4,7% -3,8%

Objectif sur 2005 -9,8% -12,1% -11,8% -10,6% -10,9% -10,0%

Dépense attendue 2005 1 700 000

1 040 000 2 150 000 1 450 000 6 360 000 231 230 000

12 Blain H, Blain A, Trechot P , Jeandel C, Rôle des médicaments dans les chutes des sujets âgés : aspects épidémiologiques.

Presse Med 2000 ; 29 : 673-80

13 Daprès la Caisse Centrale de Mutualité Sociale Agricole, les accidents iatrogènes seraient le motif de 20% des hospitalisations pour les personnes âgées de plus de 80 ans.

http://www.bourgogne.assurance-maladie.fr/fileadmin/BOURGOGNE/publications/Dossier_de_presse_m_dicament.pdf

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Consultation duré: cinq minutes. C’est, pour les antidépresseurs, comme pour les benzos

(…) Dix des 11 médecins consultés ont prescrit les antidépresseurs en quelques minutes seulement, la consultation n’ayant souvent même pas duré cinq minutes.

Le journaliste prétextait être déprimé et manquer d’intérêt pour certaines activités. Il prenait soin de ne pas évoquer une perte de poids ou des tendances suicidaires pour justifier la consultation.

Seulement trois médecins ont pris plus de 15 minutes pour la consultation et ont poussé plus loin pour identifier les causes de la supposée dépression.

Certains médecins ont également omis de dire au faux patient que le traitement aux antidépresseurs devait durer au moins 6 mois et qu’il ne fallait pas cesser abruptement la médication.

Huit des 11 médecins consultés ont recommandé de voir un psychologue en plus de la médication. Cinq ont demandé un examen sanguin.

La prescription aussi rapide d’antidépresseurs inquiète les spécialistes. Ceux-ci mettent notamment en cause la très forte pression des compagnies pharmaceutiques pour pousser la vente de leurs médicaments.

Ils blâment également les patients eux-mêmes et la pensée magique que ces petites pilules peuvent tout guérir. Selon un médecin de l’hôpital Charles-Lemoyne, 90 % des patients s’attendent à sortir de leur consultation avec une prescription en main."

 
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Les parlementaires dénoncent l’usage excessif des psychotropes (le Figaro du 30 juin 2006)

La consommation est deux fois plus importante en France qu’en Europe, avec des effets secondaires non négligeables. UN RAPPORT de l’office parlementaire d’évaluation des politiques de santé rendu public hier au Sénat s’inquiète de la surconsommation en France des médicaments psychotropes (tranquillisants, antidépresseurs, somnifères…). Pour endiguer ce phénomène préoccupant depuis longtemps, ce document, coordonné par Maryvonne Briot, députée, fait toute une série de recommandations aux pouvoirs publics. Il faudrait, réclame-t-elle, promouvoir le respect des bonnes pratiques en améliorant la formation initiale et continue des médecins ; améliorer la régulation du médicament en généralisant les études d’évaluation des bénéfices et des risques ; mieux associer la délivrance de psychotropes et la prise en charge psychologique…Ce travail parlementaire repose sur un état des lieux des psychotropes en France effectué par des scientifiques de l’université Victor Segalen de Bordeaux sous la direction des Professeurs Hélène Verdoux, psychiatre, et Bernard Bégaud, pharmacologue. Il confirme la persistance d’une situation exceptionnelle de la France par rapport à ses voisins : la part de la population ayant pris un psychotrope au cours des douze derniers mois est deux fois supérieure à la moyenne des pays voisins. Avec quelques nuances, puisque la durée moyenne de consommation est plus faible chez nous que dans les autres pays. Les femmes en usent deux fois plus souvent que les hommes, les personnes âgées bien plus que les jeunes. Le recours aux psychotropes déjà relevé dans les années 1980 n’a fait qu’empirer : le montant des remboursements de l’assurance-maladie pour ces produits est estimé en 2004 à un milliard d’euros, alors qu’en 1980 il était de 317 millions d’euros. Une croissance liée à la fois à une augmentation des volumes prescrits et au coût accru des nouvelles molécules. Par ailleurs, un fait est particulièrement notable : les antidépresseurs représentent aujourd’hui plus de 50% des ventes, contre 25% en 1980, alors que celles des anxiolytiques et des hypnotiques sont restées stables. Cela tient à l’apparition de nouveaux antidépresseurs présentant moins d’effets secondaires. Mais, «certains sociologues soutiennent également que les troubles psychiques ont eux-mêmes évolué. Les phénomènes d’hystérie sévère plus fréquents dans les sociétés où les interdits sont forts, céderaient la place aux cas de dépression, affectant des individus de plus en plus isolés, écrasés par les exigences de l’idéal d’autonomie contemporain», peut-on lire dans ce rapport.

Prescriptions inadéquates

Par ailleurs, l’usage des psychotropes est souvent incorrect : 80% sont délivrés par des généralistes qui ne respectent pas toujours les recommandations professionnelles et les limitations de durée de prescription. «La moitié des personnes consommant des antidépresseurs et plus de deux tiers de celles ayant des anxiolytiques et hypnotiques ne présentent pas de troubles psychiatriques relevant d’une telle indication, souligne ce travail. Inversement, moins d’une personne sur trois souffrant de dépression bénéficie d’un traitement approprié. Le niveau élevé de la consommation française n’implique donc pas une meilleure couverture des besoins sanitaires.» Les conséquences en terme de santé publique de cet excès restent mal documentées. Les médicaments à base de benzodiazépines (hypnotiques et tranquillisants) sont connus pour avoir des effets négatifs sur les performances intellectuelles et en particulier sur la mémoire à court terme. «Du fait de la proportion importante de personnes exposées à ces médicaments, une augmentation même minime du risque de détérioration cognitive pourrait générer un nombre significatif de cas de démence, avec de larges répercussions sur la santé des populations âgées», précise le document. Pour ce qui est des antidépresseurs, quelques essais thérapeutiques ont suggéré un risque accru d’idées suicidaires, chez les enfants et les adolescents en particulier. Les parlementaires estiment cependant que le rapport bénéfice/risque reste favorable pour les malades souffrant de dépression, une maladie à risque de suicide bien plus élevé que celui que représente les antidépresseurs. Enfin, les psychotropes ont été impliqués dans les accidents de la voie publique et les chutes des personnes âgées, sans que cela soit parfaitement documenté.

Pour les parlementaires, les pouvoirs publics devraient accorder une attention prioritaire à ces questions.

http://www.lefigaro.fr/sciences/20060630.FIG000000107_les_parlementaires_denoncent_l_usage_excessif_des_psychotropes.html

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Pétition internationale benzodiazépines en ligne (texte en français de Benzodiazepine Awareness Network traduite par dany)

Appel aux fabricants de benzodiazépines, aux médecins prescripteurs, à la FDA, à l’OMS et à l’Afssaps.
Nous, individus nommés ci-dessous, avons électroniquement signé cette pétition afin de faire savoir que la prise des benzodiazépines telles que prescrites par nos médecins, a eu pour chacun de nous comme résultat, une grave intoxication, une dépendance au produit, une maladie chronique mal diagnostiquée, générant une angoisse émotionnelle profonde et une incapacité globale de fonctionner normalement pendant des périodes prolongées au cours des phases de tentatives de sevrage.
Nous savons tous que prendre des médicaments prescrits par les médecins inclut quelques risques et qu’un certain pourcentage de patients est susceptible d’éprouver des résultats défavorables. Cependant nous ressentons fortement que les risques impliqués par les prises de médicaments appelés benzodiazépines sont beaucoup plus importants que le milieu médical et nos gouvernements ne veulent nous le faire croire. Certainement beaucoup plus grand qu’il ne nous l’a jamais été dit. Ces médicaments sont extrêmement addictifs. Le degré de douleur provoquée par le syndrome de sevrage aux benzodiazépines est énorme comparé à celui d’autres prescriptions et même comparée celui du sevrage aux drogues illicites. Nous estimons également que le pourcentage des patients défavorablement affectés par les médicaments de la famille des benzodiazépines (anxiolytiques) est beaucoup plus grand que ce que nos médecins, nos gouvernements et peut-être les fabricants de ces drogues tel que Roche, Wyeth et Upjohn ne veulent nous le faire croire.
Nous espérons que cette pétition aidera à faire prendre conscience à nos médecins, à nos gouvernements comme aux industries pharmaceutiques responsables de leur fabrication que la dépendance aux anxiolytiques n’est pas un petit problème qui touche seulement une poignée de personnes,
comme ils voudraient nous le faire croire. C’est un problème global qui a les proportions d’une épidémie. Le constat doit être dressé immédiatement, mais en premier lieu : il doit être reconnu.
À la différence des dépendances aux drogues illicites telles que la cocaïne et l’héroïne il n’y a à cette heure aucun protocole de traitement ni antidote pour cette maladie iatrogénique (maladie induite par le médecin). Les symptômes de sevrage sont graves et débilitants. La période de sevrage (avant rétablissement) est de durée beaucoup plus longue que celle nécessaire pour les drogues illégales mentionnées ci-dessus ou pour toutes autres médicaments ou drogues que nous connaissions à ce jour.
Les profits réalisés par la vente de ces benzodiazépines non seulement pour Roche et d’autres fabricants mais pour les médecins qui les prescrivent et pour les pharmacies qui les vendent dépassent l’imagination. Il y a certainement un intérêt commun à nier l’ampleur du phénomène : le nombre des personnes dépendantes aux benzodiazépines, et la nature de la maladie provoquées par cette famille de médicaments afin de suggérer que le problème est dû aux patients et non aux médicaments. Cette pétition a pour but de prouver le contraire. Nos vies ont été inopinément brutalisées par l’impact négatif d’un médicament de la famille des benzodiazépines. Nous sommes unis en esprit par le désir que la vérité éclate enfin au grand jour et pour que d’autres soient épargnés par la douleur que nous avons éprouvée de façon directe.

Nous approuvons la pétition de réseau de conscience de benzodiazépine aux fabricants de benzodiazépines, aux médecins prescripteurs, à la F.D.A. et l’OMS.

signature:

http://www.petitiononline.com/benzo/petition.html

 lire les témoignages SVP
 http://www.petitiononline.com/mod_perl/signed.cgi?benzo&1

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RECHERCHES, TELETHON et ROYALTIES

RECHERCHES, TELETHON et ROYALTIES

Non, la vraie question à se poser c’est, ‘mais à qui profite tout cet argent ?’. Mais, aux malades bien évidemment, me direz-vous. Oui, bien sûr et heureusement ! Mais ces malades n’en profitent, d’abord que s’ils ont les moyens d’acheter ces médicaments miracles, et ensuite que s’ils en guérissent.

Mais par contre, ceux qui profitent à tous les coups, de cet argent, et qui sont toujours gagnants quoi qu’il arrive , eh, bien, ce sont les entreprises et les laboratoires pharmaceutiques. Et que quelques magnats de la pilule agissent derrière toutes ces actions de « Médica-Business », Téléthon, Sidaction, Arc et autres, ne serait pas étonnant ! Peut-être même, qu’à chaque lancement de ces grandes manifestations caritatives, tous ces ‘profiteurs de votre bon cœur’, se frottent les mains et ouvrent leurs tiroirs-caisses.

That is the Question ! Car pour eux tout est bénéfice. Pour eux la solidarité est à sens unique, l’argent passe de votre poche à la leur. Aucun « retour aux Investisseurs-Donateurs » n’est prévu ! Et si comme on peut le subodorer, cela se passe ainsi, il s’agit ni plus ni moins, d’un vol manifeste, honteux et scandaleux ! Parce que, même et surtout, en régime capitalisme, la règle veut que les actionnaires qui investissent leur argent dans les entreprises , participent ensuite au partage des bénéfices réalisés !

Pour être plus clair prenons un exemple concret ; Supposons qu’avec la manne de quelques millions d’euros, qui lui aurait été ‘donnés’ par le Téléthon, un laboratoire privé de recherche médicale, trouve la ‘molécule miracle’ qui guérit une maladie incurable à ce jour. Aussitôt, et comme cela est normal, le labo dépose un brevet pour protéger son invention. A partir de là, soit il fabrique et commercialise ce médicament, à un prix juteux bien évidemment, et il engrange tous les bénéfices, soit, il cède une licence d’exploitation à une autre entreprise, et auquel cas, sans rien faire il engrange des ‘royalties’.
Ces bénéfices et ces royalties, sont bien sûr partagés entre les actionnaires des sociétés pharmaceutiques, mais répétons-le, aucune rétribution n’est prévue pour les organismes donateurs, grâce auxquels la géniale molécule a pu être créé. Quand on sait que ces redevances de brevets peuvent s’élever à des millions, sinon à des milliards d’euros, on mesure l’ampleur de l’escroquerie perpétrée à l’encontre de la générosité publique. Et de plus, au-delà de l’argent, il y a peut-être aussi, des vols d’idées !

Après l’argent, la Matière Grise. Là aussi, peut-être que je me trompe. Mais je me pose également la question de savoir ce qu’il advient lorsque des travaux de recherches, plus ou moins avancés, venants des Grandes Ecoles ou des Centres de recherches publics et qui, pour une raison ou une autre, se retrouvent dans le secteur privé ? Supposons par exemple, que des jeunes chercheurs des Universités, soient sur la voie d’aboutir à une grande découverte, mais que par manque d’argent, de moyens ou de matériels très spécifiques, on leur enlève leur ‘bébé’, au bénéfice d’une entreprise ou d’un laboratoire du privé, mieux à même de concrétiser le projet. Dans ces cas là, de multiples questions se posent : à qui appartiennent les brevets d’inventions ? Y a-t-il réellement, comme stipulé dans la loi Allègre de 1998 et comme cela commence a à se faire dans certains Pays occidentaux, un partage équitable de la propriété des brevets, avec les Universités, l’INSERM et autres labos publics, en fonction de leurs apports aux inventions des médicaments ?

Et, y a-t-il ensuite un partage équitable des royalties ? Les contrats signés, le sont-ils eux aussi à sens unique ? On peut penser en effet, que les tractations financières entre des rapaces du business, rompus à de tels marchandages et des tendres apprentis affairistes inexpérimentés, doivent toujours tourner à l’avantage des premiers ! Conséquence qui dans bien des cas, équivaut à un vol manifeste de ‘matière grise’, de la substantifique moelle de l’esprit humain, comme disait Rabelais.

Imaginer des « Royalties Donations ». Profiter sans vergogne, des immenses sommes d’argent venant de la générosité publique, ou des apports techniques et scientifiques venant des Centres de recherches publics, est totalement malhonnête et inadmissible. Pour éviter ces injustices, tant morales qu’économiques, il est indispensable de créer un système de « Royalties Dons », qui permettent un partage équitable des bénéfices, bien souvent pharaoniques, entre tous ceux qui ont participé aux créations des ‘molécules miracles’. Ainsi au lieu que ce soit les entreprises pharmaceutiques et tous les ‘Mandarins du comprimé’ qui empochent, seuls, les dividendes et les royalties, il y aurait un juste et logique retour financier vers les ‘Investisseurs Donateurs’. A savoir :

Les Organismes Collecteurs de dons, Téléthon, Sidaction, ARC etc…, à qui ces royalties spécifiques permettraient de financer le développement de nombreuses autres actions sociales, au service de tous les malades et de tous les malheureux, en général.

Les Centres de Recherches publiques, Grandes Ecoles, Universités, CNRS, INSERM, etc…, pour qui ces retours sur leurs apports Immatériels, leur donneraient des moyens supplémentaires, pour acquérir des matériels modernes afin de mieux valoriser leurs études et leurs recherches.

Supprimer le business médical. Il serait bon de profiter de la prise en compte de ces nouvelles dispositions, pour remettre à plat tout le système ‘pharmacopesque’. De toutes les recherches destinées à développer notre qualité de vie, la recherche médicale est la plus capitale ! Dans le domaine de la santé, où l’éthique et la morale doivent primer, toutes les lois ultralibérales du business et du marché, devraient être bannies ! Par contre de nouvelles dispositions concernant la gestion des Brevets d’Invention seraient à envisager, pour que les maladies, dites orphelines, trouvent des labos intéressés et pour que les malades, des Pays plus démunis de la planète puissent bénéficier eux aussi des derniers progrès en matière de médicaments et de santé.

Mais pour y parvenir, il faut impérativement créer une Instance Supérieure de l’Ethique de la Santé, dont l’objectif sera de contrôler à ce que nul ne puisse tirer avantages ou profits, de tous ceux qui souffrent ! Utopies direz-vous ? Aujourd’hui, oui…, mais demain ? Car de telles dispositions, appliquées dans le domaine très sensible de la santé de l’Humanité, intéresseraient certes beaucoup moins, les actuels tristes et honteux profiteurs de malheurs, mais créeraient de par le Monde des millions d’emplois et surtout des millions de guérisons, pour le plus grand bien de l’Espèce Humaine!

Raymond MONEDI
« Cercle P.E.P. » Mai 2004

http://scandales.mondiaux.free.fr/

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Benzodiazépines, antidépresseurs…ne valent rien, et la plupart sont dangereux

LES MÉDICAMENTS PSYCHIATRIQUES:
traitement ou charlatanisme?

par Lawrence Stevens, J.D.

(Traduit de l’anglais par Denis Masse B.Sc.A. L’usage du genre masculin n’a pour but que d’alléger le texte et n’implique aucune discrimination)

Les médicaments psychiatriques ne valent rien, et la plupart sont dangereux. Plusieurs causent des dommages permanents au cerveau, aux doses habituellement utilisées. Ces médicaments ainsi que la profession qui défend leur utilisation sont dangereux pour votre santé.
 

LES ANTIDÉPRESSEURS
Le manuel: “The Comprehensive Textbook of Psychiatry/IV”, publié en 1985, dit “Les médicaments de la famille des tri-cycliques sont les antidépresseurs les plus efficaces (Williams & Wilkins, p. 1520). Mais dans son livre :
 Overcoming Depression (Vaincre la dépression), publié en 1981,  le Dr. Andrew Stanway, un médecin britannique, dit “Si les antidépresseurs étaient réellement aussi efficaces qu’on nous le fait croire, les taux d’admission dans les hôpitaux pour dépression auraient sûrement diminué depuis les vingt ans qu’ils sont disponibles. Hélas cela n’est pas arrivé. … Plusieurs études ont trouvés que les tri-cycliques sont à peine plus efficaces que des placebos et certaines ont même trouvé qu’ils n’étaient pas aussi efficaces que des comprimés bidons”  (Hamlyn Publishing Group, Ltd., p. 159-160).  Dans son manuel Electroconvulsive Therapy ( La thérapie par électrochocs ), Richard Abrams, M.D., Professeur de psychiatrie à l’École de médecine de Chicago, explique la raison pour la réédition en 1988, de son livre publié 6 ans auparavant: “Durant ces 6 années l’intérêt pour les électrochocs s’est grandement accru”. … Qu’est-ce qui est responsable pour cette volte-face dans la psychiatrie Américaine ? Peut-être une désillusion avec les antidépresseurs. Aucun ne fut trouvé d’une efficacité thérapeutique supérieure à l’imipramine [ un tri-cyclique], agé maintenant de 30 ans, et les substances introduites plus récemment sont souvent soit moins efficaces ou bien plus toxiques, ou les deux, que les médicaments plus vieux   (Presses de l’Univ. Oxford, p. xi).  Dans so